The Dandy Warhols nouveau titre

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Il y a (presque) vingt ans je découvrais le clip d’un groupe américain qui choisissait comme nom un jeu de mots sur le célèbre artiste inventeur du pop art. C’était en 1997, et à la télé je voyais ce clip bariolé d’une chanson avec des seringues géantes, un décor en carton pâte flashy, des couleurs explosives, et une chorégraphie en plongée rendant à sa façon hommage à Busby Berkeley. Je ne le savais pas encore mais il était signé David LaChapelle.

The Dandy Warhols venaient de sortir son album The Dandy Warhols Come Down, que j’avais acheté en CD la même année que Album of the Year de Faith No More. Les souvenirs sont remontés  à la surface il y a quelques jours quand j’ai revu le clip sur Youtube. Je me suis instantanément revu en train de l’écouter à l’époque, complètement hypnotisé par le son du synthé, pris par la rythmique et….le joli minois un peu rêveur de Zia au clavier. Le clip de Not like if you were the last junkie on earth (titre à rallonge) m’avait secoué parce qu’en 1997, j’étais en pleine découverte du cinéma de Gregg Araki après avoir vu The Doom Generation en VHS en 1996. Nowhere était sorti, et ce clip complètement bariolé,original, décalé et plein d’humour noir (le final avec le corbillard), installait ma curiosité pour la musique alternative.

Le clip peut être violemment rejeté on peut aussi l’adorer.

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Not like if you were the last junkie on earth

20 ans après l’esprit piquant du clip demeure. Et vingt ans après, le groupe toujours en activité sort Semper Fidelis et ses images réelles non retouchées du Sex Palace (le seul peep show d’Amsterdam) sur des images stroboscopiques de néons, avec des images animées, un esprit toujours aussi allumé et un son qui pourrait faire croire a priori qu’il s’agit du nouveau titre de Queens of the stone age (un son stoner rock). Leur nouvel album est vraiment pas mal du tout

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Semper Fidelis

 

 

 

[Carrément Carrément] The Pirouettes

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The Pirouettes sortent leur premier album, et si l’attente fut longue elle est récompensée. Trois ans après le premier article que je consacrais au duo (qui à l’époque n’avait pas encore quarante ans à eux d’eux) en décembre 2013, le constat est le même : Léo et Vickie ont sans cesse, évolué, mûri dans leur démarche artistique. Ce sont des artistes qui s’amusent toujours de l’image pop rose bonbon accolée un peu trop vite sur leurs épaules. Il y a certes toujours ce goût prononcé de la plaisanterie, de la vanne, de la « joke ». Néanmoins, leur disque et leurs paroles (faussement naïves) décrivent aussi des états d’ivresse, des petites douleurs feintes, un cocktail d’autant plus étonnant qu’il donne un côté un peu piquant à une pop qui semble très sucrée.

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2016 (en ce temps là)

Je croyais, j’ai crû et je crois toujours en leur musique découverte un jour sur Youtube, en octobre 2013, avec une interprétation (une reprise en fait) de France Gall et Michel Berger. En la puissance d’un duo qui conjugue aujourd’hui ses influences 80 (Lio, Elli et Jacno, Daho,) plus anciennes (Yves Simon), mais aussi plus contemporaines, Michel Berger, même si lui aussi a connu ses grands succès dans les années 80. Il y a surtout la patte du groupe caractéristique, ne serait-ce que le visuel des pochettes, des clips, cette fameuse identité visuelle qui fait que l’on reconnait un artiste parmi d’autres instantanément. Ce premier album nous invite donc au voyage musical, comme eux adorent voyager au sens littéral du terme : partir, découvrir, et jouer aussi devant les autres, leur public, le public (souhaitons leur le plus large possible).

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L’escalier

Il y a chez eux un sens inné de la mélodie, une rythmique immédiatement accrocheuse (Léo est aussi batteur et ça se ressent). Vickie apporte une touche de fraîcheur par les harmonies vocales et l’album est varié, frais, avec ce côté parfois doux-amer, sucré-salé, conjuguant les alternances, le chaud et le froid, une forme d’innocence pervertie par un mot qui claque, sonne et résonne comme un écho d’autotune ou une plage de synthé démente (l’intro fabuleuse de Coup d’éclat).

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Je nous vois

Il y a de la variété au sens populaire du terme chez eux, et aussi un côté un peu indé, influencé par le rap des années 2010 (Signaux). Un jeu sur les sonorités, sur les aspérités du son détourné, sur l’idée d’une pop qu’on pourrait croire très accessible de prime abord mais qui cache parfois des velléités plus électro (Grand Bassin). Au bord de l’eau, 2016, Dans le vent d’Eté affirment aussi cette forte personnalité.

Surprenant, stupéfiant parfois même de maturité pour un premier disque (et oui, le premier), Carrément Carrément laisse peut-être une pointe de facilité affleurer s’il faut rechigner à ne lui trouver aucun défaut (il en a mais ce n’est pas le plus important,) avec les paroles de Jouer le jeu et le « putain » répétitif, d’autant plus accessoire en réalité que la mélodie est accrocheuse. Il y a des moments incroyables sur ce disque, L’escalier, un des plus grands morceaux du duo qui respire l’évidence, Je nous vois, le single qui a tout du tube, Carrément Carrément. Et puis Soleil Rare le plus morceau le plus easy listening, laidback qu’ils aient écrit sans doute. Une ballade où l’on sent la porte des étoiles s’ouvrir au dessus de nos yeux. Une ballade où l’on sent aussi poindre, et vivre cet amour profond et sincère qui unit les deux artistes.

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Soleil rare

S’il y a deux grands albums français cette année, ce sont à mon sens ceux de Grand Blanc (vertigineux et paradoxalement accessible car pop sous le vernis glacial) et The Pirouettes. Pas surprenant aussi de voir et de lire que c’est Caspian Pool qui l’a mixé. Le talent est là.

 

Nouveau disque de Sophie Ellis-Bextor

Nouveau disque de Sophie Ellis-Bextor dans Angleterre Sophie-Ellis-Bextor-Familia-2016-2480x2480

Sophie Ellis-Bextor revient deux ans après Wanderlust avec un nouvel album. La chanteuse britannique (dont le regard orne ce blog) est une nouvelle fois inspirée, avec un disque qui lui ressemble, accessible et charmant. Très pop aussi, dans la lignée de son précédent et moins électro que l’avant dernier. Des titres acoustiques avec renfort de cordes sont de la partie mais aussi des titres plus dansants et nerveux griffés de guitares électriques. Un mix réussi avec un album hétérogène qui met en avant sa voix et son accent si caractéristiques. Cassandra, Death of love, Cristallise, Wild Forever, Come with us (marqué disco) et My Puppet Heart (son titre le plus rock ?)  sont mes titres préférés.

D’ailleurs, Wild Forever qui laisse penser que le titre sera très électro et rythmé est un peu trompeur : il est dans la veine des disques précédents et n’oriente pas la musique de l’artiste vers le dancefloor uniquement. C’est un titre complexe (les variations rythmiques sont particulièrement marquées, depuis l’introduction jusqu’au pont, c’est assez remarquable et la partie rythmique est très riche). Ce qui est le plus amusant avec titre, c’est son intro justement qui ressemble à s’y méprendre à Baba O Riley avant de laisser la touche de la chanteuse l’emporter et signer sa vraie identité.

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Wild Forever

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Come with us

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My Puppet Heart

Sophie en interview (touchant d’avoir le même âge qu’elle et de la suivre depuis ses débuts en 2001, il y a déjà quinze ans)

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Tuff City Kids with Annie « Labyrinth »

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C’est la rentrée, les nombreuses sorties discographiques arrivent dans les bacs et il y en aura pour tout le monde en terme de sonorités. De la pop au rock en passant par la variété française, vous n’aurez que l’embarras du choix. Parmi toutes ces nouveautés, un petit single qui ne fait pas de grand bruit mais dont j’avais envie de parler car la chanteuse m’a étonné plus d’une fois avec un son pourtant extrêmement 80′s ancré dans les années 2010. Pas grave, la danoise Annie récidive en s’associant à Tuff City Kids pour le titre Labyrinth. Un son de synthé qui rappelle étrangement Small Town Boy. Très bon titre. J’en profite pour glisser un petit clin d’oeil au duo Sergey Nevone and Simon O’Shine avec leur titre Extraterrestrials. De la techno qui envoie avec des beats incroyables. La techno des années 90 n’est définitivement pas enterrée.

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Labyrinth

Running Out de Scissor Sisters

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Ah le début des années 2010, le virage pop disco, électro le plus enthousiasmant qui soit (Alizée, Lady Gaga, Scissor Ssisters, Gossip, rien que çà). Running Out. Sans aucun doute une de mes chansons préférées, tous genres musicaux confondus d’un de mes groupes préférés. La puissance du refrain, mais aussi l’alchimie étourdissante du son électro et de la guitare électrique, les harmonies vocales, la dynamique stupéfiante, et surtout et peut-être avant tout cet esprit de fête (LGBT et hétéro soyons larges) qui transpire de la première à la dernière seconde et que l’on retrouve aussi en live. Certains préfèreront même celle-ci à Any Which Way (Jake y a une voix plus aigüe).

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Running out

 

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