Garbage et les clips

Garbage et les clips dans Etats-Unis Shirley-Manson-de-Garbage

C’est en ayant un échange avec Anorya (du blog dvdtator.canalblog.com) que m’est venue cette idée de sujet. Les clips c’est comme les pochettes de disques :  je trouve que c’est important. Certains artistes occultent cette partie à mes yeux intégrante de leur art et n’y prêtent par conséquent pas une attention particulière. D’autres ont contraire y accordent une place majeure. Le plus important étant sûrement de trouver le bon équilibre.

Pour moi, ils appartiennent à l’identité visuelle d’un groupe ou d’un artiste solo. Bâclés, impersonnels, ils ne représentent pas forcément la meilleure image artistique. Mais soignés, travaillés, originaux, décalés, ils apportent quelque chose, une patte, parfois même une marque de fabrique. Anton Corbijn a célébré les chansons de Depeche Mode grâce à ses clips aujourd’hui légendaires. Mondino a aussi réalisé d’excellents clips. Mylène Farmer a durablement marqué les années 80 avec ses clips qui étaient de véritables courts voire moyens-métrages réalisés avec des budgets conséquents.

De l’autre côté de l’Atlantique, le premier groupe à m’avoir impressionné avec ses clips a été Garbage et les clips de son premier disque.

Une chanteuse charismatique, un visuel très travaillé (inspiré aussi du cinéma, et notamment de ce que fait Fincher avec Seven : écriture griffée, génériques recherchés, montage sonore et visuel complexe). En 1996 j’ai aussi découvert l’univers cinématographique de Gregg Araki avec The Doom Generation, et j’ai trouvé dans sa façon de mettre en avant les décors quelque chose de musical, en piochant lui aussi dans la musique underground, pop et rock des années 80 et 90 (de Trent Reznor et NIN à Lush).

Voici donc, pour mémoire et pour la beauté du geste, les meilleurs clips de Garbage (du bleu et vert dominants de Only happy when it rains au noir et blanc de Queer en passant par le spectre rougeoyant et le blanc de Milk)

Je les considère tous comme des classiques du vidéoclip des années 90-2000-2010

 

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Stupid Girl

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Only happy when it rains

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Vow

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Queer

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Milk

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I think I’m paranoid

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Push it

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You look so fine

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Androgyny

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Why do you love me ?

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Run Baby Run

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Blood for poppies

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Big bright world

EDIT

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Tell me where it hurts

2 Réponses à “Garbage et les clips”


  • Je suis fan du groupe et de sa chanteuse au timbre assez rare et au look aussi particulier. Stupid girl nous avait consolé de l’absence de Nirvana et apportait l’espoir de renouveau rock. Ensuite, il y a eu cet alliage électro-rock des plus réussis avec toujours des clips de toutes beautés. La période blonde platine a choqué les fans (!), moi même je n’aime pas cette phase délicate. C’est vrai qu’un beau clip permet d’apprécier au mieux l’esthétique d’un artiste, d’apporter une image soignée et de sublimer un son. Mais j’ai appris aussi à me méfier car certaines musiques sans mélodies comblent leurs lacunes avec un clip accrocheur, et cherche parfois le buzz.

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    • J’ai rajouté le clip de Tell me where it hurts.
      C’est le seul clip à ma connaissance dans lequel tous les personnages féminins sont roux. Qu’elles soient rousses naturellement ou non est une autre question…

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