La médiatisation fulgurante de Lorde

La médiatisation fulgurante de Lorde dans Nouvelle-Zélande lorde_performs_royals_on_the_m_0_1376324979

Il y a trois mois je découvrais quasiment par hasard, une jeune chanteuse néo-zélandaise de 16 ans, dont le nom de scène est Lorde. Je me disais alors que cette artiste resterait peut-être confidentielle, que sa renommée serait principalement nationale, liée à la culture néo-zélandaise sans forcément toucher le public français. J’ai eu tort, ou plutôt je n’ai pas vraiment vu venir ce qui apparaît aujourd’hui comme une artiste célébrée et de plus en plus connue. Je me dis cela serait-il possible avec Myahri ? La célébrité n’est pas une mauvaise chose pour elle, mais je suis curieux de voir comment elle va aborder le virage du second album, alors qu’elle sort fin septembre/début octobre pour certains continents, un premier disque qui fait suite à l’EP,  The Love Club.

Lorde-The-Love-Club dans Nouvelle-ZélandeThe Love Club, le premier EP de Lorde

Son disque The Love Club comporte cinq chansons qui permettaient de se familiariser avec l’univers feutré d’une chanteuse qui une fois qu’elle est sur scène apparaît d’abord comme étant très réservée voire timide, et pousse dans ses retranchements une émotion qui éclot comme une fleur : jamais tout à fait quand on l’attend et surprenante à plus d’un titre. Son parcours dans son pays natal a de quoi susciter l’admiration : elle est toujours élève dans un lycée et sort pourtant à 16 printemps un disque remarqué par la critique, la presse (qui y va de son éternel refrain de phénomène musical) et désormais le public. Elle a été numéro 1 avec Royals en Australie, en Nouvelle-Zélande, au Canada et aux Etats-Unis.

Comme on pouvait s’y attendre lorsqu’une artiste rencontre un succès aussi fulgurant, elle est déjà comparée en raison de certaines de ses attitudes à Lana Del Rey, ce qui a plutôt tendance à m’agacer. J’aime bien Lana Del Rey, mais laissons  à Lorde le bénéfice d’être déjà elle-même et de mûrir comme elle l’entend. En ce moment la presse spécialisée semble déjà rechercher les nouvelles icônes avant même d’avoir laissé le temps aux autres de se confirmer, d’évoluer, comme cet article du Nouvel Observateur

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La jeune néo-zélandaise apparaît avec sa moue boudeuse, ses longs cheveux bouclés, parfois des tenues très légères, toujours sobre, une robe noire par ci, rouge par là. Bref pas de spectaculaire, de sensationnel et encore moins de provoquant dans sa gestuelle ou son attitude scénique qui se contente parfois de clins d’yeux amusés au public et d’un petit sourire en coin. Après des Une de journaux locaux, nationaux, américains, la voici aujourd’hui à l’honneur de la programmation française de l’émission Le Grand Journal pour lequel elle a chanté deux titres. Royals (le single référence, et sans aucun doute le plus joué) et Tennis Court.  On peut retrouver ses performances ici. Son disque contiendra 10 titres

  1. Tennis court
  2. 400 Lux
  3. Royals
  4. Ribs
  5. Buzzcut Season
  6. Team
  7. Glory And Gore
  8. Still Sane
  9. White Teeth Teens
  10. A World Alone

Dommage que la pochette soit aussi minimaliste, rappelant celles de Franz Ferdinand.

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