Films du mois (Janvier 2015)

Films du mois (Janvier 2015) dans Cinéma Cinema

 

Film du mois

 affiche-les-chaussons-rouges dans Cinéma

 

Films vus

♦♦♦♦♦ : Chef-d’œuvre

♦♦♦♦ : Excellent

♦♦♦ : Très bon

♦♦ : Bon

♦ : Moyen

O : Mauvais

 

Wrong Cops (Quentin Dupieux, 2013) :  ♦♦♦♦

Trois flics plongés dans une histoire absurde autour d’un sac contenant des milliers de dollars, le quotidien de l’un d’entre eux qui deale et un homme sur le point de passer l’arme à gauche. Le tout dans un Los Angeles cauchemardesque. Au delà de la thématique absurde du film (vendre de l’herbe dans des poissons, un flic qui s’entête à vouloir faire produire son unique morceau composé au synthé, l’obsession mammaire pour un autre), c’est un film qui tient non pas miraculeusement mais grâce à sa technique, son inventivité et surtout son originalité folle. Peut-être plus encore que Steak, tourné en France, ici avec l’aide impériale d’un Eric Judor dans un rôle de flic qui rappelle le meilleur des Monthy Python, le film pousse toujours plus loin son délire. On se demande ce qui peut bien arriver d’une scène à l’autre. Le bébé dont aurait pu accoucher la rencontre entre Monty Python et un clip d’Aphex Twin. Tv

 

Divergente (Neil Burger, 2014) :  ♦♦

Dans un monde post apocalyptique (dont la description est inquiétante), ultra catégorisé et laissant deviner une menace totalitaire, une jeune femme tente de s’imposer dans une série d’épreuves. Le scénario fait beaucoup penser à Hunger Games même si l’univers visuel est ici fort différent (moins de couleurs flashy, moins de coiffures et costumes délirants). En fait le film a le défaut d’arriver un peu trop tard par rapport à Hunger Games auquel cas il aurait pu rencontrer le même succès fulgurant même s’il n’a pas été un échec au box-office. Il est judicieux d’avoir choisi une inconnue pour incarner le rôle d’une fille qui doit apprendre dans l’épreuve et la difficulté à être soi-même, c’est-à-dire différente. Le travail sur ce sujet, le regard des autres, l’acceptation de soi sont des sujets qui parlent aux adolescents. C’est ma nièce de 14 ans qui se construit en ce moment sa cinéphilie qui me l’a conseillé. C’est un divertissement bien réalisé et joué, agréable à suivre.  DVD fr

 

 Journal intime d’une call-girl (Saison 1, Sue Telly, 2007) :  ♦♦♦♦

Hannah jeune secrétaire devient Belle, une escort girl de luxe le soir (et la nuit) venus, par choix. Une série britannique qui porte la marque des grandes séries : esprit vif, humour à la fois tendre et ironique, le fameux tongue-in-cheek. Ce qui fait l’originalité de cette série, outre son sujet (souvent abordé au cinéma mais pas si souvent à la télé) c’est la dédramatisation sans tomber dans l’angélisme, la démystification sans écorner l’image d’une profession dont tout le monde parle avec parfois plus ou moins de gêne, l’utilisation aussi du regard-caméra prisé dans le cinéma qui donne un sentiment vertigineux d’immersion et de prise de parole avec le spectateur comme témoin. C’est bien une femme indépendante, libre et la tête sur les épaules dont le portrait nous est croqué ici, avec la révélation fracassante de Billie Piper, stupéfiante de naturel dans un rôle pas si simple que cela. On y parle de sexe (tarifé) bien sûr, d’amour, d’amitié, de plaisir aussi, de GFE, de SM, de tendresse également. Je ne suis habituellement pas très série (c’est un cadeau) mais là j’ai regardé la première saison d’une traite complètement emballé par le ton, l’énergie et le dynamisme de cette petite perle de série british. Un futur grand classique. DVD fr

 

Mea Culpa (Fred Cayé, 2014) :  O

Pourtant amateur des films d’actions/noir de Fred Cavayé qui ne m’avait jusqu’à présent jamais déçu, je suis complètement resté en dehors de son dernier, Mea Culpa, qui lorgne beaucoup trop dans son ambiance sur le cinéma de Olivier Marchal et Michael Mann pour la tentative de montrer les natures taciturnes et les renoncements. Un portrait de deux flics (je ne crois pas avoir vu Vincent Lindon plus mauvais récemment)  qui baigne dans les clichés, le déjà-vu et bien sûr le portrait de mafieux originaires d’Europe de l’Est (c’était croqué de façon beaucoup plus dynamique dans Taken). Non, vraiment, une déception. BR fr

 

Sea, NO Sex and Sun (Christophe Turpin, 2012) :  ♦♦♦

Les parcours croisés de trois hommes (un jeune homme de 17 ans, un trentaine et un cinquantenaire) qui se retrouvent au même endroit, à Carnac, en Bretagne pour les vacances de juillet. L’un essaie de séduire une fille de son âge, l’autre vit avec nostalgie sa paternité et le dernier tente de retrouver ses émois de la vingtaine. L’intérêt du film, qui propose de sortir de Paris pour aller se promener en Bretagne est de montrer des hommes mûrs qui séduisent des femmes qui pourraient être leurs filles et des jeunes filles qui flirtent avec des hommes qui pourraient être leurs pères. Çà m’a rappelé, et c’est touchant, mon été 94 avec un flirt d’Été qui m’a marqué pour toujours, de ces moments qu’on oublie jamais. Une belle réussite comique, drôle, bien croquée avec de bons acteurs. BR fr

 

American Sexy Phone (Jamie Travis, 2012) :  ♦

Une jeune femme se fait plaquer par son mec, retrouve une ancienne connaissance de fac et se lance dans l’aventure du téléphone rose. Si American Pie abordait à sa manière la perte de la virginité, ce American Sexy Phone essaie plus de quinze ans après de faire parler les filles sur leur sexualité, avec en fil conducteur le téléphone rose. Malgré sa volonté initiale de parler franchement de sexe (à moins que non en fait), le film est surtout très prude notamment par la caractérisation des personnages secondaires, restant totalement à la surface des choses et flirtant avec un ton moralisateur (oh mon dieu, un téton dans une scène de bain, le téléphone rose au final c’est quand même un peu sale). Bref, une comédie potache et peu emballante. Reste le génial numéro über gay d’un Justin Long qui s’amuse et qui mériterait presque à lui seul le visionnage. BR fr

 

L’odyssée de Pi (Ang Lee, 2012) :  ♦♦

L’histoire d’un jeune indien qui quitte son Inde natale pour tenter de rejoindre le Canada par la mer. L’histoire, celle du conte nous ramène aux récits de notre enfance faits d’émerveillements, de faunes sauvages, de destins personnels et universels. Ce que montre cet Arche de Noé moderne qui fait croiser l’univers de Robinson Crusoé à celui de Seul au monde (2001), c’est l’acte de foi quand le ciel tombe littéralement sur la tête (ici avec deux tempêtes), le courage face à l’épreuve et la toute puissance de la croyance (en l’autre, en Dieu). Un film qui n’est pour autant absolument pas prosélyte, bénéficie de beaux effets spéciaux et de décors travaillés. Seul reproche : une deuxième partie moins exaltante que la première, et un rendu HD auquel je ne m’habitue décidément pas. Un beau film auquel il manque cependant une étincelle pour m’emballer . BR Fr

 

It’s a wonderful afterlife (Gurindher Chada, 2011) :   ♦

Une comédie assez amusante dans son premier tiers qui convoque la comédie romantique et le fantastique. Mais la mise en scène peu inspirée ne permet pas vraiment au film de décoller. Il reste Shabana Asmi (qui fit scandale dans le ciné indien des 70′s), le bhangra bien sûr et la description d’une petite communauté punjabie dans le quartier Southall de Londres. On est tout de même loin de la meilleure veine comique du cinéma d’outre-manche même si le film se permet un petit hommage à Carrie dans le final. DVD UK

 

Anna M (Michel Spinosa, 2008) : ♦♦♦♦

La lente et délirante déréliction d’une jeune femme persuadée d’être aimée par un médecin qui a pris soin d’elle après un accident. Dans le rôle titre, Isabelle Carré dépasse non seulement l’entendement mais aussi les superlatifs, avec une interprétation digne de Isabelle Huppert à son sommet et même Patrick Dewaere au moment de Série Noire. Le film, davantage qu’un mélo, est un vrai film d’horreur qui traite de cette incapacité à regarder la réalité des choses, la faculté démentielle de s’inventer une histoire d’amour qui ne peut être que platonique. C’est aussi un film qui traite du harcèlement au féminin, renversant la thématique de l’homme harceleur et ce jusqu’au vertige, notamment dans le plan final. Un film terrifiant par rapport à ce qu’il raconte. DVD fr.

 

All in good time (Nigel Cole, 2011) :  ♦♦

Une comédie so british avec cet accent caractéristique que j’adore, sur un couple de jeunes gens NRI( les Non Resident Indians), qui vivent en Angleterre et célèbrent leur mariage (d’amour, contrairement au sujet de nombre de films en hindi qui montrent des mariages non désirés et une romance avec deux personnages principaux et un tiers) dans un environnement bruyant. Plus que le sujet du choc entre modernité et tradition, entre aînés et jeunes générations, c’est surtout la perte de virginité dans l’acte d’amour qui contrarie nos héros. Jusqu’à la toute dernière scène, dernier plan, où le visage du père montre une émotion non feinte. BR UK

 

Mais qui a (re)tué Pamela Rose ? (Baroux/Meard, 2011) :  ♦♦♦

Je trouvais déjà le premier très bon. Le duo Baroux/Meard se donne une fois de plus en spectacle dans cette comédie qui sacre le non-sens, l’absurde pendant une heure trente. L’absurdité se retrouve dans les dialogues, la mise en scène et aussi les sous-titrages, le film étant une avalanche de running gag qui fonctionnent très bien à partir du moment où l’on accroche au ton singulier du duo.  Et contrairement à ce que l’on pourrait croire de prime abord faire un film qui se base autant sur le délire dans le non sens demande une grande rigueur d’écriture, de direction d’acteurs. BR fr

La porte du Paradis/Heaven’s Gate  (Michael Cimino, 1980) :  ♦♦♦

Une évocation de l’histoire des Etats-Unis, où se mêlent  le syndicalisme, une romance à deux contrariée par un tiers, la vague d’immigration en provenance d’Europe et le massacre qui en découle, le tout sous la caméra de Michael Cimino qui sortait du triomphe public et critique de Voyage au bout de l’enfer. J’avais entendu parler du film depuis 15 ans et attendais de pouvoir le découvrir en version intégrale, l’œuvre ayant été régulièrement charcutée, présentée dans des versions remontées, en VF, etc. La première partie du film est fascinante tant par l’ampleur de son ambition (visuelle et du point de vue du scénario), avec une des plus belles séquences d’ouverture de l’histoire du cinéma (les quarante premières minutes avec Le beau Danube Bleu) que par la maîtrise de sa mise en scène. La dernière heure m’a un peu moins emballé, trouvant quelques longueurs et langueurs. C’est aussi l’histoire d’un échec public monumental et un cas atypique d’un film dépassé par ses ambitions au point de faire tourner définitivement une page d’un mode de production hollywoodien. On peut le voir comme un chef-d’œuvre : je l’ai vu comme un très bon film mais pas un film qui m’a bouleversé, même si sa première partie est admirable. Superbe travail éditorial et de restauration de Carlotta. BR fr (Version restaurée intégrale de 217 min)

 

Les enchaînés / The Notorious (Alfred Hitchcock, 1946) :  ♦♦♦

Derrière la trame sur l’espionnage (tourné après la Guerre), une belle histoire d’amour contrariée entre une femme dont le père a été lourdement condamné et un agent des services secrets. Le glamour des stars de l’époque et du couple principal, l’élégance de la mise en scène et sa virtuosité dans les moments clé (notamment toute la dernière partie avec les bouteilles de vin) sont la marque d’un réalisateur ici dans sa période avec la RKO. Hitchcock n’a pas son pareil pour faire naître le suspens, cadrer sur les visages en créant le doute, l’émotion. Pas son film le plus essentiel mais une belle démonstration de maîtrise technique et narrative. DVD fr

 

Planes (Kay Hall, 2013) :  ♦

L’itinéraire d’un avion rookie qui gravit petit à petit les échelons lors d’une course organisée aux quatre coins du monde. En compagnie de vieux « routiers » et de comparses parfois retors. Pixar nous a habitué à mieux avec ses précédentes productions. Ce n’est pas tant la faute à la technique (même si Dreamworks avc les deux Dragons le surpasse), mais plutôt à l’histoire ici narrée, loin d’être originale avec rebondissements et bons sentiments prévisibles. Un petit Pixar qui fait parfois sourire mais qui n’impressionne guère. BR fr

 

 The Tempest (Julie Taymor, 2011) :  ♦♦

Adaptation par Julie Taymor (qui avait déjà adapté Titus) de la dernière pièce de Shakespeare. Le film mêle effets spéciaux et rêverie/bizarrerie poétiques, en mettant surtout en avant un personnage principal féminin à la place de celui de la pièce. Le film part parfois dans délires visuels qui jurent avec le texte, mais il reste justement l’essentiel, le texte du dramaturge, comme souvent, superbe. BR fr

 

Les Chaussons Rouges/The Red Shoes (Michael Powell/Ernest Pressburger, 1948) : ♦♦♦♦♦

L’exigence dans l’art, la figure du Pygmalion qui façonne son égérie jusqu’au vertige amoureux délirant, les contraintes liées à la passion, qu’elle soit professionnelle, artistique et/ou personnelle. D’une richesse thématique étourdissante, Les chaussons rouges fait montre de la même splendeur par son traitement visuel, l’utilisation d’un Technicolor qui est selon Scorsese et il n’a vraiment pas tort, le plus beau de l’histoire. La montée en crescendo de l’intrigue accompagnée par l’alchimie entre la musique et le son, la mise en scène, la direction d’acteurs et les séquences de chorégraphies conduit à un final qui rappelle le Black Swan de Daronofsky, ou plutôt c’est ce dernier qui s’en est copieusement inspiré pour son film. Le plus stupéfiant c’est de constater que ce film a quasiment 70 ans et qu’il n’a pas pris une ride. La restauration est superbe, mais il y a aussi le film en lui-même : une déclaration d’amour au cinéma et au-delà à tous les artistes et à leur investissement. BR fr

 

Robot (Shankar, 2010) :  ♦♦♦

La première heure et demi est formidable, voire même magistrale. Il y a une véritable alchimie entre Rajnikanth (superstar en Inde du Sud, dont la seule évocation à l’écran met en transe des millions d’indiens dès que le générique apparaît, c’est le Amitabh Bachchan de l’Inde du Sud)) et Aishwarya Rai (qui a tourné pour le ciné hindi et aussi tamoul). Les deux semblent s’amuser comme des petits fous avec cette histoire d’intelligence artificielle, d’émancipation de la machine face à son créateur. L’univers est riche (les chorégraphies superbes), l’humour est là, la narration est fluide. Et puis, petit à petit le film lorgne du côté de Terminator 1 et 2, perdant un peu de son originalité au profit d’un déferlement d’action bigger than life (le final de vingt minutes qui ressemble à Transformers). C’est un peu dommage de céder à ce trop plein, mais la première partie est tout de même sacrément pêchue. BR UK (ici version hindie sous-titrée anglais, le film ayant été tourné en tamoul)

 

Outback (Jonathan Norton, 2009) :  ♦♦♦

Un film sorti de nulle part ou plutôt tout droit de l’Australie et du bush profond. Une histoire terrible sur une famille qui dégénère dans le meurtre gratuit et qui renferme de lourds secrets. Une oeuvre qui rappelle ce que donnaient Poursuite Mortelle et Sirens deux séries B elles aussi ultra efficaces : c’est sec comme un coup de trique, cadré au cordeau, assez frontal et bénéficiant d’une très belle photo avec tournage en décors naturels. Percutant, même si on sent que certains acteurs sont moins dirigés ou moins bons que d’autres. Probablement le BR le plus limité du marché français : une simple choix de versions et…c’est tout. Même pas de chapitrage, et encore moins de bonus. BR fr

 

Une femme mariée (Jean-Luc Godard, 1964) :  ♦

Godard filme une femme mariée qui hésite entre deux hommes. Une parabole sur la fidélité, le mariage, l’amour au style très aride, filmé en noir et blanc où des images parfois superbes côtoient des moments frôlant la démonstration de poseur avec tout un discours sur l’art, la création porté par une voix off qui se veut dissonante (images ne correspondant pas à ce qui est raconté). Le noir et blanc est beau, certaines images sont fortes, mais je préfère le Godard de Vivre sa vie, Le Mépris ou Pierrot le Fou, plus colorés, plus fous, plus créatifs aussi. Là je sens trop le théoricien cinéaste.  DVD Uk

11 Réponses à “Films du mois (Janvier 2015)”


  • Hello Jordan !

    Une bonne année à toi !
    J’aime beaucoup Robot (ou Endhiran), un vrai bonheur de fun, d’humour et de couleur. J’ai encore plus aimé venant de l’Inde, EEGA dont j’avais parlé dans une courte chronique sur mon blog en festival l’an dernier. Le film te plaira sans doute moins car plus orienté action un peu comme la dernière demi-heure de Robot, mais avec la différence que cela ne parte pas non plus dans la surenchère et donc reste assez crédible. Ma foi, je ne peux que te le conseiller.

    Sinon j’aime bien Une femme mariée (encore un film chroniqué chez moi). C’est effectivement le Godard théoricien qui se profile et deviendra encore plus aigu sur « 2 ou 3 choses que je sais d’elle » peu de temps après mais c’est celui qui me touche le plus, entre stylisation, théories, idées, mise en scène et un mélange habile qui tient là où pour moi par la suite, on perd complètement le bonhomme et il me devient insupportable à quelques exceptions près.

    • Bonjour Nio,
      Bonne année à toi aussi. Le meilleur pour toi et tes proches.

      Robot (ou Endhiran) commence de la meilleure des manières, c’est entraînant, vif et drôle. En plus les sfx de bonne qualité. C’est surtout après l’heure et demie (sur les 2H57) que ça commence à partir dans la pure démonstration technique et ça me séduit bcp moins à ce moment là, et la fin est vraiment trop axée sur l’action à tout crin.

      Cela dit les chorégraphies sont très belles, techniquement abouties, notamment Kilimandjaro. Aishwarya est très belle, elle est formée à la danse classique indienne dont le kathak, danse du sud et ça se voit. Rajnikanth s’amuse comme un petit fou dans son double rôle, ce sont vraiment des comédiens qui s’apprécient.

      Pour le Godard, j’ai trouvé le style très aride en effet, compliqué à suivre avec l’idée que les images ne se superposent pas aux sons. La voix off est aussi très présente. En revanche il y a de beaux plans de portrait en noir et blanc même si je ne trouve pas que Macha Méril est un rôle très intéressant, elle émet quelques idées mais elle n’a pas vraiment un rôle de premier ordre.
      Je préfère largement les autres Godard des 60′s, à l’exception de Made in Usa, même si celui-ci me paraît plus accessible en définitive que Une femme mariée. Mes préférés restent Pierrot le Fou et le Mépris.

  • RÊVEUR LUNAIRE ATYPIQUE

    Je suis content que la série que je t’ai offerte te plaise. ;)

    Dernière publication sur REVEUR LUNAIRE ATYPIQUE : Holidays

    • Oui merci pour le super cadeau.
      Je vais découvrir la saison 2.
      L’actrice est formidable, le ton est enlevé, la musique funky/jazzy et c’est très dynamique. Un petit régal;

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