Mes 30 albums préférés (3ème partie)

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Pour cette troisième partie consacrée à mes albums préférés, on retrouve de la new wave anglaise qui fit sensation au début des années 80 et constitue toujours une référence et une influence majeure, un trio américain qui marqua lui de son empreinte le rock de la décennie suivante aux U.S.A et dans le monde entier, ou encore une musique d’outre-manche elle aussi mémorable.

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The Human League

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Nirvana

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Editors

Les places 19 à 15

 

19) Editors / In this light and on this evening (2009, Angleterre)

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Le groupe a surpris tout le monde en sortant ce disque qui n’avait pas la tonalité rock des débuts. C’est un album où le synthé est très présent, trop selon ses détracteurs. Pourtant c’est ce son, enivrant, hypnotique par moments, qui fait pour moi la force de cet album décrié que je trouve génial par ses ambiances, ses détails, sa couleur, sa chaleur (The Boxer, The Big Exit, Like Treasure). Comme d’autres disques totems, c’est-à-dire ceux qui ont compté ne serait-ce que du point de vue des loisirs, celui-ci a égayé, accompagné des voyages importants. Je me rappelle de Papillon écouté sur Damrak un après-midi de veille de Noël, la neige tombant sur les canaux avec une certaine idée de liberté. Un absolu.

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In this light and on this evening

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Papillon

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You don’t know love

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The Big Exit

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 The Boxer

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Like Treasure

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Eat Raw Meat : Blood Drool

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Walk the Fleet Road

 

18) The Human League / Dare (1981, Angleterre)

1981. L’aube de la synthpop après les premiers albums du groupe allemand Krafterk qui révolutionne la musique par l’apport du synthétiseur. C’est aussi l’époque à laquelle Phil Oakey et deux chanteuses s’emparent des hits parades anglo-saxons avec leur album Dare. Phil y porte une coiffure à la raie asymétrique, du mascara sous les yeux et du rouge à lèvres comme plus tard le chanteur Robert Smith des Cure. C’est un disque magistral, au son reconnaissable entre cent, porté par des tubes en pagaille dont Seconds, The Things that dreams are made of, Open your heart et bien sûr Don’t you want me qui clôt le disque.

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Open your heart

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The Things that dreams are made of

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Seconds

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Darkness

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Love Action

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Don’t you want me

 

 17) Nirvana / Nevermind (1991, Etats-Unis)

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En un disque, un trio de Seattle bouscule le rock mondial en douze titres. Tout a quasiment été écrit sur cet album sorti, on le répète, on le reconnait, exactement au moment où il le fallait pour exprimer les colères adolescentes enfouies, latentes et parler d’une voix unique de la pop dans son écrin le plus accessible. C’est l’antithèse de In Utero, mais chronologiquement c’est aussi le déclencheur, Cobain revendiquant dans son troisième disque le droit de tourner radicalement la page, tandis que Nevermind est un concentré de tubes porté par sa formidable alchimie -batterie/basse/guitare- où se mêle punk rock abrasif (Territorial Pissings, Stay Away) et mélodies pop bien senties (Lithium, Drain You, On a Plain). Un album qui lança de manière fulgurante l’ascension d’un groupe vers quelque chose qui l’a dépassé. Un très grand disque de pop moderne aussi, fondamentalement, dans son écriture et sa production.

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16) Smashing Pumpkins / Siamese Dream (1993, Etats-Unis)

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Deux ans après Nevermind et la même année qu’In Utero, Smashing Pumpkins sort son deuxième disque, le stupéfiant Samiese Dream. Le son rock brut de décoffrage est présent mais c’est aussi la mélancolie sous-jacente, l’appétence pour le mariage entre les couplets simples et les refrains nerveux qui font la puissance de ce disque, un des meilleurs albums de rock enregistrés. J’y aime tout, de Cherub Rock, excellente introduction à Today, Hummer, Rocket, Geek USA etc. C’est aussi un disque sorti au moment où tout allait mal pour le groupe, au bord de la rupture, ce qui rend ce son hargneux, rageur si poignant. Et quelle superbe pochette !

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15) Queens of the stone age / Queens of the stone age (1998, Etats-Unis)

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J’adore Songs for the deaf, pas de problème, un des meilleurs albums rock des années 2000.  Idem pour Rated R sorti deux ans avant. Mais j’ai une préférence affective et mélodique pour leur premier album, un disque au son stoner rock comme je n’en avais jamais entendu au moment de sa découverte en 2003, certes tardive donc, mais pleine de surprises. Le disque est mûri, très riche, c’est l’album des débuts et l’on sent que tout ou presque et possible, ouvrant un vrai champs des possibles. J’en adore le son, la verve, l’originalité : Regular John, Avon, If only, If you know, Mexicola. Je ne sais pas si les Queens on fait mieux depuis, mais je sais que c’était impressionnant de voir en live une intro sur Regular John en 2003 à l’Elysée Montmartre.

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