Mes 30 albums préférés (4ème partie)

Mes 30 albums préférés (4ème partie) dans Divers alizee-4ba38e2b85c5d

Quatrième partie consacrée à mes albums préférés, après les parties 1, 2 et 3. Une française à l’honneur cette fois-ci, un musicien,chanteur, chorégraphe, compositeur au célèbre gant blanc, qui dansait le moonwalk, faisait trépigner les fans dans des salles de concerts immenses, a vendu des millions de disques dans le monde, un groupe américain très important qui a aussi marqué de son empreinte la musique pop rock. Et un français qui est aujourd’hui parrain de la jeune scène française.

jackson-jacket dans Divers

Michael Jackson

remembering_r_e_m

R.E.M

Voici les places 14 à 10

14) The Cure / Disintregration (1989, Angleterre)

The-Cure-Disintegration

Album des ruptures (de tons), majoritairement mélancoliques, basé sur des transitions (changements de membres), Disintegration est un album sombre et profond. Un exemple singulier et frappante de goth rock continuant d’influencer des générations entières. On y retrouve Pictures of you, Lullaby qui eût un tel succès qu’il connût même une parodie par les Inconnus, et une des plus belles chansons de l’univers, Lovesong, écrite spécialement pour Mary. C’est aussi la plus belle pochette des albums du groupe.

Image de prévisualisation YouTube

 

13) Alizée / Une enfant du siècle (2010, France)

alizee968

Presque dix ans après ses friandises de Lolita (dont la marraine était Mylène Farmer), Alizée revenait avec ce disque écrit et composé en grande partie par Château-Marmont. Massivement boudé par le public et la critique, Une enfant du siècle est pourtant un bijou pop moderne, et plus précisément synthpop, alchimie de paroles travaillées et de mélodies accrocheuses qui ose le concept album comme le faisait Gainsbourg dans les années 70 et 80. La voix de la chanteuse, son côté candide sont parfaitement mis en valeur que ce soit pour Les collines, Limelight, Grand Central. Même s’il fut un échec cuisant pour l’artiste qui revint ensuite à une pop plus traditionnelle (avec la sortie quelques années plus tard de Blonde), l’album est culte au Chili, pays latin qui vénère la chanteuse. C’est aussi l’exemple typique d’une artiste peu appréciée chez elle qui triomphe à l’étranger ici en Amérique latine. Pourtant il y a de la matière à trouver de l’émotion derrière la glace apparente du vernis synthpop : Eden Eden, La Candida, A coeur fendre. Très court (36 minutes), mais magistral. A réévaluer, c’est certain.

Image de prévisualisation YouTube

 

12) Michael Jackson / Thriller (1983, Etats-Unis)

MI0000677650.jpg?partner=allrovi

En un album, après un disque disco (dont on sent encore l’écho avec Baby Be Mine), Michael Jackson révolutionne le clip qu’il permet de populariser, est propulsé au sommet des hits-parades, place trois singles parmi les chansons les plus écoutées et vendues au monde. Derrière les chiffres vertigineux il y a la personnalité du chanteur, qui parvient à écrire des mélodies entêtantes et surtout très accessibles. La danse certes, les performances scéniques aussi, des lignes de basse légendaires, mais avant tout le chanteur, chorégraphe qui capte l’air du temps et anticipe les modes tout en les créant. Pas étonnant qu’il représente une figure incontournable de la pop, mais derrière les images, il est important de ressentir l’émotion poindre, le vertige s’inviter, les mélodies s’exprimer.

Image de prévisualisation YouTube

Wanna be startin something

Image de prévisualisation YouTube

Baby Be Mine

Image de prévisualisation YouTube

The Girl is Mine

Image de prévisualisation YouTube

Thriller

Image de prévisualisation YouTube

Beat it

Image de prévisualisation YouTube

Billie Jean

Image de prévisualisation YouTube

Human Nature

Image de prévisualisation YouTube

The Lady In My life

 

11) R.E.M / Monster (1994, Etats-Unis)

129936291.d3DRZAOG.Rem_Monster

J’aurais pu citer Green qui est un excellent disque pop de la fin des 80′s, Out of time qui marque celle du début des années 90 ou encore Automatic for the people sorti en 1992. Mais c’est Monster qui garde une place particulière pour moi. C’est l’album le plus rock du groupe au sens où il le souhaitait tel quel avec des riffs aiguisés, une batterie trépidante, une voix habitée. On peut tergiverser sur le choix de la pochette (aucune pochette de R.E.M ne trouve grâce à mes yeux), sur celui du livret et de l’odeur de ce papier. Il reste ce disque : abrasif (la chanson Circus Envy), très caractéristique de son époque, porté par What’s the frequency Kenneth ? Star 69, I took your name (écrit par le batteur Bill Berry), le stupéfiant King of Comedy (un titre électro/rock aux chœurs magnifiques). Un très grand album, parfois décrié par certains fans. Leur meilleur à mes oreilles. Le dernier disque que j’ai écouté avant d’aller au lycée.

Image de prévisualisation YouTube

 

Etienne Daho /La Notte, La Notte (1984, France)

la-notte-la-notte-cover-tt-width-410-height-410-crop-1-bgcolor-000000

Second disque de Etienne Daho sorti au même moment que Love on the beat de Serge Gainsbourg. C’est mon préféré du chanteur avec Paris Ailleurs sorti en 1991. J’ai découvert à la télé en 1987 sur M6 la chanson Week-end à Rome. C’est comme ça que je suis entré dans son univers. Tout le style de Daho est là : un charme un peu suranné, une voix chaude, de la pop légère et emballante, immédiatement accrocheuse et surtout accessible au plus grand nombre. Il y a la pochette devenue légendaire de Pierre et Gilles, le son du disque, et puis les succès . Avec cet album, Daho imposait un style, un style qui ne ressemble qu’à lui. Trente ans plus tard il est parrain de la jeune scène française (Aline, La Femme, The Pirouettes) et ce n’est que justice que son aura soit ainsi reconnue.

 

Image de prévisualisation YouTube

Week-end à Rome

Image de prévisualisation YouTube

Laisse tomber les jaloux

Image de prévisualisation YouTube

Le grand sommeil

Image de prévisualisation YouTube

Poppy Gene Tierney

 

10) Lady Gaga / Fame + The Fame Monster(2008/2009)

Le premier album de la chanteuse est aussi son meilleur. D’abord sorti sous l’édition Fame en 2009, l’édition spéciale en 2010 regroupait Fame + Fame Monster qui est un EP en soi de 6 titres. Lady Gaga s’était faite connaître avec Just Dance en 2008, à l’automne. Elle n’inventait rien mais elle proposait une pop pimpante capable de rassembler les générations dans laquelle, sur ce disque il n’y a quasiment rien à jeter (The Fame Monster est impressionnant de ce point de vue) : Monster, Alejandro, So Happy I Could Die, Speechless, Bad Romance. Ce n’est que deux ans après qu’elle a commencé à afficher de plus en plus d’égocentrisme. Mais les débuts, même sous son vrai nom sont les plus touchants parce qu’ils exaltent une pop dance qui recherche la fougue de la Madonna des années 80 et le modernisme. J’aime beaucoup Fame mais j’ai une préférence pour The Fame Monster qui est un concentré de tubes, de ces morceaux qui donnent envie de danser et dont on retient sans mal les paroles, un vrai petit chef-d’oeuvre d’électro/dance/pop comme on en entend peu finalement dans une décennie. Et quels souvenirs, notamment pour la chanson So happy I could die qui correspondait exactement à mon état d’esprit lors de voyages et de sorties nocturnes faites à la même époque que la sortie du disque.

Image de prévisualisation YouTube

 

 Image de prévisualisation YouTube

Bad Romance

Image de prévisualisation YouTube

Monster

Image de prévisualisation YouTube

Speechless

Image de prévisualisation YouTube

Telephone

Image de prévisualisation YouTube

Dance in the dark

Image de prévisualisation YouTube

So Happy I could die

Image de prévisualisation YouTube

Teeth

 

 

 

30 Réponses à “Mes 30 albums préférés (4ème partie)”


Laisser un Commentaire




Dans les vignes |
Penchylabidouille |
Mycustomsavagex46 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | VintageVoyageur
| Chateau de Mouchac
| Maisons Arlogis Chartres, c...