Films du mois (Avril 2015)

 

Films du mois (Avril 2015) dans Cinéma Cinema

 

Film du mois

 dans Cinéma

 

Films vus

♦♦♦♦♦ : Chef-d’oeuvre

♦♦♦♦ : Excellent

♦♦♦ : Très bon

♦♦ : Bon

♦ : Moyen

O : Mauvais

 

Sket (Nirpal Bhogal, 2012 ) :  ♦♦♦

La rencontre de l’univers de Menace 2 Society et La Haine, mais cette fois-ci quasiment avec pour seuls personnages des jeunes filles de la cité de l’est de Londres (même si une d’entre elles vient de Newcastle, d’où l’intérêt de jouer sur les accents). Un film qui ne passe pas par quatre chemins pour aborder la violence urbaine, les petits trafics et larcins, en reposant sur l’histoire d’une vengeance personnelle. Le film vaut essentiellement pour  l’interprétation habitée de ces gamines, encore en pleine adolescence et pourtant déjà si adultes dans leur comportement et la gravité de leurs gestes. Excellente musique dubstep et break beat. BR éblouissant. BR UK

 

Le magnifique (Philippe de Broca, 1973) : ♦♦♦

L’abattage (le cabotinage éhonté pourraient dire certains) de Belmondo dans ce film d’aventures comiques qui mêle l’espionnage, la satire de James Bond et de très belles femmes (Jacqueline Bisset à tomber) a permis à Le Magnifique d’acquérir un statut de film culte dans son genre et d’asseoir la réputation de son acteur principal comme un acteur populaire alors au sommet, ou presque. L’originalité du script qui mélange la réalité et la fiction à l’intérieur même du cadre fictionnel (le cinéma) est la touche en plus d’une oeuvre qui dès son introduction affiche un rythme effréné. C’est amusant, bon enfant, jamais très sérieux (les explosions de gouache, la violence de bande-dessinée) et ça m’a rappelé un peu l’univers de Russ Meyer. BR fr 

Hercule (Renny Harlin, 2013) :  ♦

Ça n’est pas aussi mauvais que le Brett Ratner (qui se prend clairement très au sérieux avec un visuel de série Z gonflé en blockbuster), c’était difficile de faire pire, mais l’on sent aussi que Harlin s’amuse avec ses SFX sans faire montre d’une véritable originalité ou d’un plaisir d’artisan qui aurait pu en faire autre chose qu’une petite série B. C’est assez manichéen, les personnages sont taillés à la serpe et il y a comme un goût d’inachevé ou réalisé à la va-vite dans ce péplum qui s’ouvre sur un long travelling à l’image du reste : assez superficiel malgré une tonalité parfois amusante. BR fr

 

Kick Ass 2 (Jeff Wadlow, 2013) :  O

On prend (presque) les mêmes et on recommence. La curiosité de voir Jim Carrey (un acteur que j’adore) m’a piqué à vif, mais le film, davantage que le premier (ce qui n’est pas un mince exploit) accumule les scènes d’action hystériques et filmées comme celles que filme Greengrass avec un ton qui se montre ouvertement pédant (tout en voulant très cool). Il en devient très vite antipathique (le personnage de Motherfucker mais ce n’est pas le seul), d’une vulgarité crasse et développe un réel problème aussi avec la question du sexe (point de vue très moralisateur) et dispense deux scènes embarrassantes : celle du taser avec le vomi et celle de l’impuissance de Motherfucker. BR fr

 

Uncertainty/The Ways  (Scott McGehee, David Siegel, 2008) :  ♦

Une version 2008 de Cours Lola Cours qui avait révélé l’actrice allemande Franka Potente en 1998. Soit le choix de deux chemins qui vont entraîner le couple au coeur de l’histoire dans une série de rebondissements. On pense aussi à Pile ou Face avec Gwyneth Paltrow. Les deux comédiens assurent le spectacle (Lynn Collins vue dans John Carter, Joseph Gordon-Levitt dans Mysterious Skin) mais le montage très heurté qui ne laisse pas vraiment respirer le récit ni l’image et qui saute d’une séquence à une autre a un côté un peu rebutant. Sympathique, sans plus. DVD fr

 

7 ans de réflexion/ Seven Years Itch (Billy Wilder, 1955) :  ♦♦

L’adaptation au cinéma par Billy Wilder d’un sccès de Broadway. L’histoire de cet adultère d’Eté vaut surtout pour la présence de Marilyn Monroe qui irradie instantanément l’écran dès ses premières secondes d’apparition et qui possède cette aura magnétique que peu d’actrices de l’époque (et même de nos jours) ont eu et continuent d’avoir. L’actrice, alors au sommet de sa gloire, prouvait aussi avec ce film malgré tout inégal, qu’elle était une actrice complète. BR fr

 

Kick Ass (Matthew Vaughn, 2010) :  ♦

Peut-on tout se permettre sous couvert d’humour au second voire troisième degré comme celui que pratique Tarantino depuis Inglorious Basterds ? A trop vouloir en faire, le réalisateur Matthew Vaughn qui charge la mule, nous dépeint le portrait d’un jeune garçon qui se rêve en super héros pour sortir avec la jolie fille du lycée et surtout de celui d’une gamine élevée par un père fan des armes à feu. C’est davantage d’ailleurs cette violence qui interroge (celui de mettre des flingues dans les mains d’une gamine, y compris au cinéma, dans la fiction) que celle qui occupe le personnage de Kick Ass dans ses combats pathétiques. Un film qui crie son originalité à qui veut l’entendre sans déclencher la moindre émotion. Déroutant. BR fr

Les femmes mariées (Burd Tranbaree, 1983)  : ♦♦♦

Un long-métrage estampillé 80′s, avec postiches, toisons pubiennes et surtout des actrices superbes à une époque où on laissait une place au scénario et aussi à la lumière ici solaire, dans un cadre (quasi) épicurien qui commence comme dans une chanson de Brassens sur un banc public. Un film ancré dans son époque le début des années 80 dans lequel l’humour est présent et si l’histoire n’a finalement pas tant d’importance que cela, c’est bien l’alchimie entre les acteurs (Richard Allan notamment une des stars de l’époque aux côtés de Alban Ceray et Gabriel Pontello) et  le plaisir manifeste ressenti devant la caméra qui frappent. Une production Alpha France qui représente le meilleur du X.  Internet




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