Archive pour la Catégorie 'Actualités'

Page 3 sur 39

Sélection musicale (Février 2016)

Afficher l'image d'origine

Un mois particulièrement chargé émotionnellement que ce mois de Février. Je suis passé par toutes les émotions, et la musique n’a pas fait que renforcer certains sentiments (positifs en grande partie). Des émotions qui allaient de l’état d’euphorie totale à des moments moins enthousiasmants, mais la musique a joué comme une balance. Février nous a permis de découvrir en intégralité l’album le plus énergique de ce début d’année dans la pop française (considérons ce disque comme tel, car il l’est profondément à côté des étiquettes un peu faciles de cold wave ressuscitée ou de rock dark).

Cet album c’est celui de Grand Blanc avec Mémoires Vives, un 10 titres, qui reprend également trois titres extraits de l’EP et déjà sortis l’année dernière. Un album dont j’ai parlé ici et qui fait l’objet d’autres papiers élogieux lisibles un peu partout sur la toile comme presse papier. Février c’est aussi l’illustration des contraires d’une autre façon en conjuguant modernité et Moyen-Age par exemple chez Chvrches, en utilisant l’instrumentation traditionnelle chez Hadicha, la jeune chanteuse ouzbèke.  Le retour après dix ans d’absence, ce qui peut sembler une éternité en musique des anglais de Lush, un groupe phare de la scène alternative/shoegaze des années 90, qui faisait partie de la bande musicale de mon adolescence à l’époque avec Curve, Elastica et d’autres groupes.

Allie X n’en finit pas de me convaincre qu’elle a un univers très particulier et attachant, du talent également, et surtout. A noter également la sortie du nouvel album de School of seven bells qui sans Benjamin Curtis disparu il y a trois ans, sort ici son premier et dernier album sans lui et dont la musique semble particulièrement emballante. Le Duo Avec Sans, celui des anglaises de Ekkah avec ce revival électro/disco qui continue de distiller son énergie.

La sélection en 10 titres

Grand Blanc

Image de prévisualisation YouTube

L’amour fou

Allie X

Image de prévisualisation YouTube

Old Habit Die Hard

Hadicha

Image de prévisualisation YouTube

Mani De

Lush

Image de prévisualisation YouTube

Out of control

Avec Sans

Heartbreak Hi

Chvrches

Image de prévisualisation YouTube

Clearest Blue

School of Seven Bells

Image de prévisualisation YouTube

Ablaze

Lily & Madeleine

Image de prévisualisation YouTube

For the weak

Exhauster

Image de prévisualisation YouTube

Too Dumb

Ekkah

Image de prévisualisation YouTube

Small talk

 

Sélection musicale (Janvier 2016)

Afficher l'image d'origine

L’année musicale 2016 commence (très) en douceur. Je n’ai qu’écouté que quelques titres du nouveau Rihanna qui ne m’a absolument pas emballé, préférant ses singles de la fin des années 2000, en particulier We Found Love et surtout Diamonds (un de ses meilleurs titres). Les nouvelles sorties importantes devraient arriver en Mars, avec notamment l’association Iggy Pop/Josh Homme.

Pour janvier, la séquence rattrapage m’a permis de me replonger dans la discographie d’un homme qui assure seul la production, l’écriture, la composition de ses morceaux : John Von Ahlen, tête pensant (et douée) de Parralox. Le single Wildlife m’a totalement transporté quand je l’ai découvert il y a deux ans. Avec son disque Aeronaut, l’australien confirme : c’est actuellement ce qui se fait de mieux dans la synthpop. 

Je l’inclus dans la sélection même si officiellement il est sorti le 31/12015, le nouveau (et très beau titre) de The Pirouettes. A noter le très intéressant morceau de la chanteuse ouzbèke Nafisa Azgamova, dont l’instrumentation rappelle la musique indienne traditionnelle et la musique folklorique bulgare.

Une petite sélection musicale pour ce premier mois de l’année.

Parralox

Image de prévisualisation YouTube

Do you feel what i feel

Iggy Pop/Josh Homme

Image de prévisualisation YouTube

Gardenia

Eini

Image de prévisualisation YouTube

Draamaa

The Pirouettes

Image de prévisualisation YouTube

2016 (En ce temps-là)

Nafisa Agzamova

Image de prévisualisation YouTube

Lo’v-lo’v

Tuwak Berdiýewa

Image de prévisualisation YouTube

Meni ýada sal

Beau oui…comme Bowie

Afficher l'image d'origine

David est parti. Bowie restera. Une figure de la pop et de la musique en général s’en est allée. David Bowie avait ceci de saisissant c’est qu’il avait mué tout au long de sa carrière en incarnant plus qu’aucun autre artiste de sa génération le caméléon. Artiste versatile, il écrivait, produisait, dansait, chantait, jouait. Avec le même talent. En 50 ans de carrière et deux générations, il aura influencé grand nombre de ceux qui allaient le suivre tout en étant là quasiment jamais là on l’attendait. Et contrairement à Michel Delpech il y a plus de vingt ans, je ne l’aurai jamais vu sur scène.

En se renouvelant, en prenant des risques. C’est d’ailleurs cela qui m’a toujours le plus marqué. J’admirais cette facilité à surprendre.  Sa musique était pop et il fait partie de ces artistes qui en 50 ans de carrière ont sans cesse su garder leur public et conquérir un nouvel auditoire. China Girl était un de ses titres sans doute les plus joués, mais c’est cette verve là que je garderai. Et Space Oddity, parce que c’est un chef-d’œuvre.

Image de prévisualisation YouTube

China Girl

Image de prévisualisation YouTube

Sapce Oddity

Sélection musicale (Novembre 2015)

Afficher l'image d'origine

Une sélection musicale assez courte pour ce mois de Novembre. Voici les clips du mois, ceux que je retiens, que j’aime, que j’adore, que j’admire. De l’Angleterre à l’Allemagne en passant par la Bulgarie et les Etats-Unis.

 

MS MR

Image de prévisualisation YouTube

Criminals

The Pirouettes

Image de prévisualisation YouTube

Soleil rare

Dzhena

Image de prévisualisation YouTube

Ti kade beshe

Wolf Alice

Image de prévisualisation YouTube

Freazy

Wolkenfrei

Image de prévisualisation YouTube

Wachgeküsst

Lola Yudalsheva

Image de prévisualisation YouTube

 Yaralangan qanot

M.I.A

Image de prévisualisation YouTube

Matahdatah

[Attentats] Le 13 novembre 2015

Afficher l'image d'origine

C’est difficile de s’exprimer (encore à chaud) sur un pareil sujet, d’autant plus quand on découvre, éberlué, comme ça été mon cas, avec cet effet de sidération qui saisit à la gorge, les infos le lendemain matin des évènements. A 5H12 je découvre donc les attentats à huit reprises via Le Parisien et je ne réalise pas tout de suite. Cet effet de sidération qui ramène au mois de janvier, quand les terroristes sont venus tirer dans les locaux de Charlie Hebdo. C’était seulement hier.

D’abord la peine, la stupéfaction aussi. Et à la lecture du nombre de morts, la compréhension de la dimension de la tragédie et son caractère ultra violent. Dans un lieu symbolique, celui d’une salle de concert, expression de l’art, avec des innocents en mire. La lâcheté à l’état pur, la folie aussi. Le dégoût, le premier sentiment, ainsi que celui qui l’accompagne, celui de la tristesse. Un peu plus tard l’incompréhension. Je connais le groupe qui jouait hier soir, je l’aime bien.

Un son stoner rock, un genre musical qui a explosé il y a vingt ans avec les albums de Kyuss, dont Josh Homme était le leader avant de devenir celui de Queens of the stone age. La filiation metal, la cool attitude, les tatouages, les litres de bières et les volutes de fumée. Un esprit provocateur, des paroles qui célèbrent une forme de sexualité débridée. Bref du rock’n'roll. Leur nouvel album (un bon disque) prend une tonalité extrêmement particulière désormais, je n’écouterai plus jamais ce groupe comme avant.

Les Eagles sont aujourd’hui sains et saufs (le groupe). Les nouvelles concernant le staff technique, leurs proches sont moins claires et le doute subsiste, ce qui est absolument terrible. Les pertes humaines sont déjà nombreuses. Une tragédie. Une heure après le début du concert les assaillants ont ouvert le feu, au hasard. Je ne pourrai jamais retranscrire l’horreur car je n’y étais pas et je me refuse à regarder les images de « l’évasion » des survivants, filmés par une caméra/appareil photo d’un journaliste du Monde.

Mais pour restituer le contexte : hier soir vers 17H45 j’ai pris un verre avec des collègues. Nous étions attablés à une terrasse d’un café du 13ème. Nous étions évidemment loin d’imaginer ce qui allait se passer ce soir là. Un vendredi 13. Je ne suis d’habitude pas superstitieux, mais ce matin là, hier matin donc je sentais moyennement ce vendredi là, quelque chose me disait que ça n’allait pas être un vendredi 13 comme les autres mais de là à imaginer pareil scénario.

La fin d’après-midi venue, une fois sortis du bureau, nous sommes donc retrouvés pour partager ce verre de l’amitié comme l’ont fait sans aucun doute ces mêmes victimes de la rue Charonne, du Bataclan, ou de la rue Bichat. Des femmes et des hommes qui voulaient simplement passer du bon temps, partager des choses, se raconter un peu leur vie. Et se dire aussi qu’ils s’aiment. Certains pour la dernière fois. C’est ce côté inéluctable qui me terrifie. C’est l’absence de remords des bourreaux, des tueurs qui est effroyable. Le côté froid, méthodique, implacable. Des innocents sont morts et leurs familles les pleure.

Hier soir j’avais décidé après ce long verre passé sur une terrasse qui respirait la quiétude avant le bruit infernal, chaotique des armes et des balles qui allaient siffler de rentrer chez moi, de quitter Paris pour la proche banlieue. Il était 21H. Une heure plus tard, l’assaut était donné. Au moment où je rentrais. J’aurais pu rester plus tard, aller manger quelque part du côté du XIème, de République, de Voltaire. Je ne sais pas. Mais aujourd’hui je pense à ces familles et à ces personnes disparues.

12345...39



Dans les vignes |
Penchylabidouille |
Mycustomsavagex46 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | VintageVoyageur
| Chateau de Mouchac
| Maisons Arlogis Chartres, c...