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Eurovision 2015 : La Suède l’emporte

Eurovision 2015 : La Suède l'emporte dans Actualités

C’est fait. On connaît le successeur de Conchita Wurst au concours de l’Eurovision. Il s’agît du suédois Manz Zelmerlow qui a gagné avec 365 points (presque le record de Loreen). Une fois de plus la suprématie scandinave dans le genre se vérifie, l’Eurovision étant une véritable institution dans les pays concernés. Je m’étais dit après avoir entendu le morceau de la lettone qu’elle pouvait l’emporter, car j’aime beaucoup son morceau. Mais comme je suis très mauvais en pronostic…Résultat, elle est à une très belle 6ème place.

Du côté de la France, avec seulement 4 points, la chanteuse Lisa Angell (je suis très réservé sur le choix du pseudo à la base) arrive à la 25ème position sur 27. Elle fait mieux que l’Autriche et l’Allemagne, seules nations à n’avoir pas gagné un seul point. Mais ce n’est pas encore pour aujourd’hui que la France s’impose et triomphe.

La raison en est je trouve assez simple : il n’y a pas vraiment de rythme fédérateur et accrocheur entendu depuis au bas mot vingt ans (Anggun s’y s’était essayée en 2012 avec Echo, un titre pas mal, mais pas forcément assez taillé pour le concours. D’ailleurs son titre aurait pu fonctionner en tant que single, vendu comme du Lara Fabian ou du Hélène Sagara, mais certainement pas pour l’Eurovision.

Ce qui veut dire qu’aucune chanson pop n’est taillée pour l’Eurovision, et que l’on vient souvent avec des morceaux low tempo, voire des ballades ou des morceaux tristes, dans le cas d’hier, avec un texte sur la 1ère Guerre Mondiale. On a frôlé le hors-sujet la correction (si nous avions terminé à 0 points), mais en l’état la chanson n’était clairement pas porteuse.

Maladroitement sans doute, excédée par sa position, la chanteuse s’explique dans les colonnes du Parisien. Non ce n’est pas une « injustice », c’est juste un morceau qui n’a pas convaincu. J’ajouterai trois remarques :

- L’eurovision se gagne à la conviction, et surtout avec un titre accrocheur et fédérateur

- On pourrait y participer en chantant en anglais, bien sûr les défenseurs de la langue de Molière pourraient crier au scandale, mais à l’Eurovision, même sur des tempos lents (le titre de Conchita Wurst l’était) on peut l’emporter, à la condition que la mélodie comporte un refrain qui soit très accrocheur et qui puisse se permettre une rythmique plus soutenue. 

-  Il est inutile de venir avec des chansons dites à « texte ». C’est du divertissement, il y a aussi du second voire troisième degré, il faut arrêter de prendre le concours comme quelque chose d’ultra sérieux et peut-être venir avec l’idée d’apporter une chanson légère, au texte minimaliste (celui du vainqueur), qui donne envie de bouger avec une production soignée. Bref quelque chose de pop, accessible, dansant et fédérateur. Bon courage…

En écoutant le titre du suédois, je me rends à l’évidence : c’est simple, très produit, rythmé, pensé dans les moindres détails, on perd sans doute en émotion pure ce que l’on gagne en efficacité. Et les titres de ce pays ont souvent marché comme ça. C’est d’une efficacité redoutable, ça se retient facilement et c’est très vendeur. Ils auraient même pu gagné avec la chanteuse Dina Nah et le titre Make me La La

A noter qu’hier chantait la jeune hongroise Boggie, et que j’aime beaucoup cette chanteuse 

Le vainqueur

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Heroes

La chanson de Lisa Angell

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N’oubliez pas

 

Mon top 5 

Lettonie

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Love injected

Georgie

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Warrior

Hongrie

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Wars for nothing

Suisse

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Time for Shine

Albanie

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I’m alive

Eurovision 2015

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Qui pour succéder cette année, lors du concours de l’Eurovision organisé à Vienne, à Conchita Wurst l’autrichienne ? La réponse dans quelques heures.

 

 

 

 

[Chronique] Priest album « Priest »

[Chronique] Priest album

Priest (anciennement orthographié X Priest X, mais la chanteuse a choisi de l’orthographier simplement Priest) est un duo originaire de Floride. Lors de navigations sur le web l’année dernière pour trouver des chansons susceptibles de m’intéresser dans le domaine de la synthpop je suis tombé sur leur morceau Samurai, qui m’a littéralement stupéfait et ce dès la première écoute. J’ai été d’autant plus surpris que le groupe n’avait alors quasiment aucune promotion en France, et très peu à l’étranger. Si je n’avais pas fouillé plus en détails et si je n’avais pas été plus loin que l’étonnant pourcentage d’appréciation de ce premier EP qui était très mal noté, peut-être n’aurais-je pas découvert l’une des meilleures surprises de la new synth wave.

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Priest pour le nom de Madeline Priest qui s’associe au producteur surdoué David Kazyk pour la composition. La première écoute de leur premier 1er LP, éponyme, accroche directement l’auditeur par un son hypnotisant, fait de longues plages synthétiques, revival du son du début des années 80 allié à la production moderne, sans fioriture, sans autotune, presque dépouillé d’une certaine manière. On pense à Chvrches en écoutant ce disque, et aussi à Sky Ferreira (The Game), et même à la Madonna des tous débuts avec l’intro de When the string are gone qui rappelle Holiday.

Surtout, leur son, vintage, qui paraît parfois un peu bricolé, me fait penser à un autre groupe, hongrois cette fois, lui aussi quasi inconnu en France, Nouvelle Phénomène. Cela m’a frappé lors de l’écoute de Strong Hearts qui dans son intro rappelle énormément le titre Glory of romance du groupe magyar. J’ignore évidemment si Priest connaît Nouvelle Phenomene ,s’ils ont écouté leur musique, mais ce serait amusant de savoir que l’un et l’autre se sont inspirés, surtout Priest dans le cas présent. Nouvelle Phénomène et Priest partagent ce goût pour l’ambiance ethérée, la montée en puissance des vocaux, et un sens génial de la mélodie accrocheuse, à l’instar de Cruel Game pour Nouvelle Phenomene et l’apparition d’une spectatrice sosie stupéfiant de Louise Brooks

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Priest est un album acidulé (mais pas trop, juste ce qu’il faut), léger (mais parfois nostalgique, un peu mélancolique), passionnant, qui donne l’impression de plonger dans un petit océan de sons maîtrisés, d’une fraîcheur revigorante, avec des touches de guitares électriques par ci par là (Heart beats), une voix angélique, un visuel soigné. J’adore The Game qui donne le LA, Strong Hearts, Broken, Staring at the walls (et son intro sur un rythme quasiment hip-hopaussi.  j’adore cette façon de s’approprier le son d’une époque (le début des 80′s, la vague new wave) pour en faire quelque chose d’à la fois nostalgique d’une période révolue, descendant d’une ambiance, d’un esprit que les médias, les habitudes, les souvenirs tendent à rendre palpables, aujourd’hui sans doute beaucoup plus qu’il y a cinq ans par exemple.

Cette accessibilité, cette facilité à accrocher pourrait donner l’impression d’un disque trop facile, à l’inverse d’autres qui mettent du temps à se dévoiler. Les écoutes se suivent, et s’il y a quelques faiblesses comme le morceau Lying on your grave qui referme le disque (j’aurais préféré que ce soit l’excellent Waiting for the end to come d’autant que le titre était logique)  et dont le couplet un peu moins inspiré que le reste est heureusement contrebalancé par un très bon refrain, je regrette surtout de ne pas pouvoir trouver Samurai et Isn’t It so, deux excellents singles qui m’avaient permis de me familiariser à leur univers.

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En l’état, Priest, premier disque d’un duo surprenant mérite clairement votre attention. Si vous aimez, ou si vous idéalisez le mélange d’une Sky Ferreira buvant un whisky avec des nappes de synthé, d’une innocence juvénile à la Chvrches croisant les mélodies de Nouvelle Phénomène, ce disque pourrait (devrait) vous plaire.

4.5 Stae

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The Game

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Heartbeats

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White Nights

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Staring at the walls

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Broken

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Strong Hearts

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When the strings are gone

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 Day drinking

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Waiting for the end to come

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Lying on your grave

Sélection musicale (Avril 2015)

Sélection musicale (Avril 2015) dans Actualités

 Si avril ne fut pas un mois extrêmement riche au niveau du nombre d’écoutes et de découvertes, il m’a quand même permis de découvrir des chansons très accrocheuses. Le voyage à Amsterdam m’a poussé à redécouvrir Lady Gaga et son album Artpop, album pour lequel j’avais ressenti une énorme déception et frustration (étant donné l’attente et la façon avec laquelle elle avait vendu son disque comme étant incontournable) et j’ai mis la main sur de belles cassettes audio, cds de musiques libanaises, ayant trouvé mon bonheur avec le très grand album de Cyrine intitulé Layali El Hob.

Avril fut aussi la confirmation du spectaculaire talent de compositeur de Mood Robot un trio de synth pop que j’adore. Le retour chantant et dansant d’Alain Chamfort fait aussi plaisir à voir, car il n’ a rien perdu d’une forme d’insolente jeunesse (et les rides lui vont très bien) avec Joy, un excellent single. Un petit zeste de Nicole Sherzinger aussi, parce que son titre Your love sorti l’année dernière et redécouvert ces dernières heures et l’un de ses meilleurs, au moins aussi bon que I hate this part. Shura a aussi marqué le mois avec son fantastique slow. J’ai découvert Night Club et le titre Camouflage qui ressemble à du Britney Spears plongée dans un son de synthé 80′s.

A noter que la campagne promotionnelle pour produire le 1er EP de Sunday Night Syndrome s’est concrétisée et les fonds récoltés ont été à la hauteur des espérances. Leur titre Ahead a été retiré des sites d’écoute en ligne, y compris sur Youtube parce qu’ils sont sur une promo américaine. Retour qui s’annonce très prometteur aussi pour les américains Faith No More. Ca me rappelle mon adolescence et la alors dite séparation du groupe après la sortie de Album of the year.

La sélection

 

Nightclub

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Camouflage

Nicole Sherzinger

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Your love

Shura

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2shy

Mood Robot

Crown

Alain Chamfort

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Joy

Blur

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Lonesome street

Faith No More

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Superhero

Femme

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SOS

Cyrine

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Layali El Hob

Lykke Li

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Never gonna love again

 

[Voyage] Amsterdam en avril

[Voyage] Amsterdam en avril  dans Actualités KeizersgrachtReguliersgrachtAmsterdam

 C’est toujours un peu particulier de partir en voyage et ça l’est aussi quand il s’agit de revenir avec des souvenirs, des petits morceaux de la vie d’un ailleurs pas si lointain, des échanges dans l’esprit et dans le cœur, des CDS, des DVDs et Blu-ray dans les poches. Des photos aussi. J’en ai fait plus de 350 mais je n’en livrerai qu’un échantillon. Bonne lecture !

Amsterdam reste une ville à la photogénie incroyable: l’histoire ancestrale des murs, des toits, des devantures, de la brique; colorée, noire, marron, rouge, grise, restant inscrite, se voyant et se ressentant quasiment à chaque mètre.

C’est aussi une ville dans laquelle j’adore me balader, flâner, à la terrasse d’un café si possible, au bord d’un canal. Depuis 2008 et le moment où j’ai vraiment découvert la ville, celle-ci n’a pas perdu de sa superbe sur le plan architectural pas plus que les gens y ont perdu leur sens de l’hospitalité. Là où les mentalités comme les aspirations diverses se croisent et se rencontrent, les individualités comme l’esprit de groupe aussi, l’ouverture, un certain sens de la dérision accompagné d’humour également. 

Pour quelqu’un qui n’est pas pressé et qui aime prendre son temps, il y a quelque chose de magique en ces lieux : l’ouverture plus tardive des magasins, la fermeture des cafés vers 3h du matin, les coins plus retirés du centre ville où je préfère d’ailleurs me trouver, comme Prinsengracht (littéralement le canal du prince), Utrechtsestraat. Des coins plus calmes que l’animation de Damstraat, de Rokin ou de Kavelstraat en milieu d’après-midi, un vendredi. Noires de monde.

Avril fut clément. Cinq jours passés à faire la fête, à parler à des gens adorables, à manger des produits locaux, à essayer de dénicher de la musique, en magasin d’occasion ou pas, sur un marché et aux puces. J’adore les Puces d’Amsterdam, celles qui se trouvent juste à côté du Musée Hermitage (une annexe du célèbre musée de Saint-Pétersbourg au coeur d’Amsterdam). Il s’agit des Puces que l’on nomme Waterloopleinmarkt. On y trouve un peu de tout, c’est son intérêt : depuis la petite figurine en étain jusqu’au poster de Bob Marley en passant par le sac à dos, le café à emporter, les fringues ou les chaussures. Et même des appareils photo vintage dont le fameux Polaroid. 

Appareils photo marché puces

Anciens appareils photo au marché aux Puces

Polaroid

Polaroid

Voici quelques clichés pris sur place, avec le Marché aux fleurs, des badauds, de l’humour typiquement hollandais aussi (notamment sur le plan du sexe avec la dizaine de magasins qui vendent des produits dits aphrodisiaques, entourés de sex-shops -tenus par des femmes et des hommes-, de snacks ouverts jusque tard dans la nuit, des églises ou encore des musées). Un matin alors que j’étais au marché aux Puces j’ai trouvé une forme de bonheur audiophile : là, dans un petit coin, se tenait le stand où étaient alignées dans un bac une bonne trentaine de cassettes audio. Certaines encore neuves, jamais déballées et datant de 1992, d’autres dans un état beaucoup moins heureux mais la curiosité m’a immédiatement piqué au vif.

Pas de cds, pas de vinyles. Des cassettes, celles-là même que l’on retourne une fois la face A terminée. Ne manquait plus que le baladeur. J’ai trouvé de la musique française (Claude François), de la musique indienne de films (cinéma hindi majoritairement dont les succès de Saïf Ali Khan du milieu des années 90), le best of de Jimmy Somerville et The Communards (je suis content je recherchais le cd et j’ai trouvé la cassette à 2 €, le meilleur prix, même sur le net c’est plus cher) et, surprise, une cassette audio de musique marocaine avec le groupe Lemchaheb que je découvre par la même occasion.

Le plus drôle c’est finalement découvrir que la cassette audio révèle parfois une autre musique que celle inscrite sur le boîtier dans mon cas de figure une bonne surprise puisque pour ce que j’en ai écouté, il ne s’agit pas d’une compilation de standards de Cliff Richard supposée être celle de la pochette ci-dessous mais de Depeche Mode et Queen. Je confesse ne pas avoir vérifié sur place en ouvrant le boîtier…

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Cliff Richard Seine Besten Songs

Il n’est en effet pas facile de trouver des cassettes algériennes/du maghreb en général aujourd’hui, y compris aux Puces (où le cd les a détrôné) ce qui est je trouve vraiment dommage Si vous avez néanmoins une adresse je suis preneur. Il ne s’agit pas uniquement de nostalgie mais de pouvoir s’approprier, découvrir une musique qui est sortie il y a une vingtaine d’années en cassette avant de progressivement disparaître de la circulation. Pour l’occasion j’ai aussi trouvé un site, ça c’est une des magies du net, dédié à la cassette audio orientale via Found Tapes

Je suis très curieux de découvrir cela. En tout cas j’étais heureux de pouvoir acheter ce qui ne peut quasiment plus s’acheter sur Paris (les cassettes d’occasion ne s’y vendent plus) ainsi que de pouvoir échanger quelques mots avec un vendeur sur le marché d’Albert Cuyp sur la musique raï, car très étonné celui-ci me demanda si je l’aimais et je lui répondis que j’étais enthousiaste à l’idée de pouvoir écouter de la musique libanaise (principalement) et du raï (Cheb Mami et Khaled étant les plus connus en France et Nancy Ajram une grande célébrité au Liban). Je vais pouvoir écouter cela avec le petit poste que j’ai trouvé sur une brocante, neuf dans son carton d’emballage, encore sous cellophane.

Amsterdam reste une ville très gay-friendly (et gay tout court), amusante, atypique. J’ai connu la ville à l’Automne et en Hiver. Mais le printemps reste particulier : il y fait très doux, parfois un peu frais, le matin surtout, mais il y a ce renouveau dans l’air qui enchante : les bourgeons éclosent, les vélos sont à la fête, il y a quelque chose qui bouillonne et qui s’éveille. 

Une petite liste de choses à faire, entre autres (on peut évidemment les faire dans l’ordre que l’on veut) :

1 – Marcher le long d’un canal, tout près de Rembrandtplein à 2h du matin

2 – Acheter des cds d’occasion dans Utrechsestraat à la boutique Concerto (qui vend de la musique afrikaans, du reggae, du rock indie, etc)

3- Aller au marché d’Albert Cuyp ouvert tous les jours, y acheter des Blu-rays à 3 € et de la musique de tous horizons ou presque.

4 – S’acheter un petit burger Febo à 2h sur Reguliersdwarsstraat. Et s’aperçevoir que c’est vraiment pas mauvais

5 – Goûter au tournedos et au sanglier du restaurant Quartier Latin au 42 Utrechtsestraat.

6 – Aller au zoo Artis sur Plantage

7 – Passer dans le quartier chinois à Zeedijk, remonter sur le coffeeshop Jolly Joker, continuer à gauche, arriver à Sint Antoniebreestraat et aller au Café Stopera. C’est là que se trouve un tableau de stars du ciné américain des années 40 et une patronne qui chante sur les tubes des années 80. Une certaine idée du petit bonheur.

 8 – Aller au marché aux fleurs à côté de Muntplein.

9 – Etre dans le quartier rouge à 2H du matin et s’apercevoir que le café Old Sailor ne désemplit toujours pas.

10 – Observer, écouter les gens qui roulent à vélo, mangent à toutes heures.

Voici quelques clichés pour en illustrer la richesse (double-cliquez sur les photos pour les voir en pleine page)

Canaux, Ponts, Vélos

 

Marché aux puces

 

Pour le fun

Le Marché Albert Cuyp

Quelques coffeeshops, dont un historique, ouvert en 1973, Yellow Mellow.

Quelques portraits

 Spéciale dédicace à rêveur (amoureux des vélos et les vélos à Amsterdam ne s’arrêtent presque jamais de rouler)

 Les chansons dans la tête (il faudra que je réécoute le disque de Lady Gaga Artpop qui avait été une énorme déception lors de sa sortie, même si j’ai le sentiment que je suis peut-être simplement passé à côté, deux ans après, avec un peu de recul)

Charli XCX

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Doing it

Blur

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Lonesome street

Lady Gaga

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Applause

Rita Ora

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I will never let you down

Bronski Beat

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Why ?

Nicole Scherzinger

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Your love

Carly Ray Jepsen

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I really like you

Les achats (Blu-Ray, DVD)

 

(J’ai préféré la version Benelux à celle de Wild Side)

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Les CDs

Cyrine

Layali El Hob

Ce disque est un chef-d’œuvre, un disque très court (8 titres), mais aucun n’est à jeter. Si vous aimez le premier titre, le formidable Layali El Hob, vous pourrez aimer tout le reste (ça m’a rappelé le parfum des loukoums que j’achetais du côté de Gaîté dans une pâtisserie spécialisée). Le disque

 

Rekra Mohamed

Wa Tabqa

 

Nawal Al Zogbhi

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2006

J’aurais bien aimé trouvé son album intitulé Ayza El Rad, et même son premier  Weyathi Andak sorti en 1992 (en cassette, encore sous cellophane, ça aurait été top), la rythmique y est époustouflante, disponible sur Youtube dont j’ai écoute deux-trois titres et qui a l’air formidable.

 

Grace Deeb

 

Acheté aux Puces (quand j’ai ouvert le cd j’ai constaté qu’il y avait deux CDs au lieu d’un, il y avait aussi le CD de Virgin Suicides, la BO du film), le tout pour 1 €. Heureuse surprise !

Acheté sur la seule fois de la pochette que je trouvais sympa. Album inégal mais qui possède quelques bons titres (Crosspop principalement)

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Je ne m’y attendais pas mais j’ai trouvé le single Rhythm  is a dancer de Snap en single.

 

 Les cassettes (je regrette désormais un peu de ne pas avoir acheté les cassettes audio des films hindi quand elles étaient dispos il y a dix ans, car elles sortaient en parallèle du CD, la collection aurait pris de la valeur)

(J’ai une version différente, neuve, sous cellophane, puisqu’il s’agit de la cassette d’origine, sortie en 1992, rarissime puisqu’il n’en existe aucune image sur le net, alors que l’image ci-dessus est celle d’un des DVDs – au moins trois éditions dont une de Shemaroo)

Composée par le génial duo Jatin-Lalit, compositeurs de la superbe BOF de Kabhi Khushi Kabhie Gham -aka La Famille Indienne, Kuch Kuch Hota Hai ou Mohabbatein

The Human League  Tell me when

En fait, c’est la cassette de l’album Uit Het Leven Getapt  que j’ai trouvée, mais apparemment il n’existe aucun visuel de cet album sur le net. C’est un album sorti en 1971 aux Pays-Bas et il semblerait qu’il soit très rare. Album de chansons réalisé dans le but de faire la fête avec beaucoup de bières et de bretzels. Gémellité certaine avec la chanson bavaroise folklorique.

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