Archive pour la Catégorie 'Australie'

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Tully on Tully

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Les clips qui utilisent la narration inversée sous la forme du ralenti ou les accélérations inversées de l’image ne sont pas rares (rembobiner l’image finale pour arriver au début du clip, mais aussi des astuces comme faire baisser la tête d’une personne pour effectuer un jump cut, un saut en avant).

Les exemples sont légion, ils permettent de créer un effet hypnotique, de nous plonger dans la narration tout en ne faisant aussi douter sur les repères, en particulier temporels. C’est le cas avec le groupe australien Tully on Tully porté par la voix de sa charmante et charismatique chanteuse. Voici le clip de « Stay », qui mélange pop/rock et un soupçon de folk.

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Stay

Sur la deuxième vidéo, tourné dans ce qui pourrait être une chambre noire de photographie, la caméra suit sur l’horizontalité du cadre les protagonistes (les membres du groupe eux-mêmes) qui ne bougent pas mais l’illusion est celle d’un mouvement perpétuel de gauche à droite jusqu’à 2 min 43s lorsque le plan de coupe les filme ensuite individuellement.

 

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Quiet Company

 

Betty Who

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Il peut m’arriver de passer  à côté d’une chanteuse dont beaucoup sinon plusieurs fans parlent. Et de découvrir des mois après sa parution initiale un single qui emporte mon adhésion. C’est le cas avec l’australienne Betty Who, sa coupe à la Pink,  qui a sorti deux singles coup sur coup que j’ai découvert donc sur le tard. Les voici. Il s’agit de Somebody loves you, Heartbreak Dream et le plus récent Runaways.

Le titre Somebody loves you a fait l’objet de deux clips. Un premier clip réalisé autour de la danse, et un autre très différent. Le fait de réaliser deux clips pour une chanson n’est pas chose rarissime. Par exemple, Sara Bareilles l’avait fait pour le titre Brave. Et je confesse préferer largement la lyrics video à la deuxième video, dite officielle.

Somebody loves you (1er clip)

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Somebody loves you (2ème clip)Image de prévisualisation YouTube

Heartbreak Dream

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Runaways

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Sara Bareilles Brave (1er clip)

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2ème clip

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The Firetree

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Voici le single d’un duo australien intéressant, qui a trouvé en The Firetree son nom de scène, composé d’un garçon et d’une fille. Les duos mixtes comme ça sont souvent charmants et l’alchimie des voix permet souvent d’atteindre de belles hauteurs.

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StarDreamer

 

Un peu d’électro et de Lescop…

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Le plaisir de la navigation et surtout de ses hasards a encore une fois frappé. Hier soir je m’amusais à écouter quelques titres sur eqmusic quand je clique sur le lien de Sad Disco, un groupe d’Athènes qui m’était alors parfaitement inconnu. Le titre s’intitule Heart. On y voit des paillettes, de jeunes personnes de sexe opposé, je me dis que l’auteur de la vidéo a été assez gonflé pour filmer la fille nue et pas le garçon qui porte une culotte.

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Mais c’est l’éclairage de la scène (tournée quasiment intégralement dans une obscurité et un jeu avec les points de lumières, de couleurs qui rappellent l’excellent clip d’Alizée Les collines, Never gonna leave you) qui est traître et qui est responsable de cette illusion d’optique. Le garçon porte comme la fille une culotte sauf que le blanc sur un fond noir paraît presque invisible.

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Heart

Ce duo grec a lancé son clip au tout début du mois d’octobre. C’est un clip intéressant, et la musique rappelle une fois de plus à l’électro des années 80, le chanteur faisant sa démonstration vocale avec un fort accent. De fil en en aiguille, cette découverte sympathique (bien que pas bouleversante, ce n’est pas Le couleur), m’amène à découvrir leur autre single Honestly, toujours chanté en anglais.

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Honestly

Et puis, ensuite à celle de The Sound of the crowd. Un nom qui n’est pas celui d’un groupe mais d’un artiste  John von Ahlen. Avec leur titre Wildlife extrait de Life is calling tiré à 777 exemplaires (c’est précis et TRÈS limité).  D’accord ce titre n’est pas récent, puisqu’il est sorti il y a presque deux ans, mais je ne l’avais jamais entendu et je l’ai ainsi découvert complètement par hasard.

J’adore le son du synthétiseur pendant tout le morceau, si on pouvait isoler le son de l’instrument, on aurait une piste qui serait très bonne en elle-même, même sans paroles. La rythmique est hypnotique et le clip l’est tout autant. Pourtant il est simple et minimaliste. Des visages, donc des portraits qui se succèdent les uns aux autres.

Cadrage serré. Plan moyen, et parfois un léger pivotement vertical. C’est tout. Un ralenti également. De ce que j’ai crû comprendre du clip on montre des fans de musique metal/heavy metal/hardcore (des inconnus filmés dans la rue et auprès desquels on a obtenu l’autorisation de les faire apparaître dans le clip) qui sont réunis et se retrouvent ensemble dans les dernières minutes du clip. Le tout sur une musique électro/ambiant : joli décalage.

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Wildlife

lescop_5 dans GrèceLescop

Cette navigation m’a ensuite amené à découvrir Lescop. Je ne connaissais pas du tout, même si je dois confesser avoir déjà vu la pochette de son disque sorti en 2012. Pour donner une idée de sa musique, ce serait un croisement, en français dans le texte entre Taxi Girl, Daniel Darc et Joy Division.

Un héritage de la new wave avec une ligne de basse affolante, un synthé à l’avant-poste, une rythmique imparable (le génial Tokyo la nuit) et surtout une façon d’aborder le genre de l’électro d’une manière sèche et radicale, que certains diront froide mais je trouve parsemée d’éclairs (d’éclats) poétiques. Un texte travaillé et des mélodies qui sonnent comme des coups de triques qui ont la pugnacité de vouloir plaquer des mots durs sur le quotidien mais aussi un certain romantisme. Noir.

Son album

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Il a sorti un clip/un single intitulé La nuit américaine (en hommage à François Truffaut ? Je l’ignore). Un clip de 10 minutes, sur une soirée comme les autres, dans la peau d’une jeune fille qui entre dans un stripbar (le dit La Nuit américaine), pour y danser sans vraiment de conviction. La lumière, le cadre, et bien sûr la chanson sont de première qualité.

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La nuit américaine (version longue)

Dans une interview accordée aux Inrockuptibles, il a cette phrase que j’aime beaucoup

Les musiciens français se plaignent trop souvent d’être nés au mauvais endroit. Il faut au contraire en être heureux. On a une histoire à inventer, des terres à débroussailler.

Et de poursuivre avec

À Manchester, avant le punk, ils avaient tout à créer. Ils ont revendiqué leurs origines, fièrement, ce qui n’empêchait pas le chanteur de Joy Division, Ian Curtis, de lire Baudelaire

L’intégralité de l’interview

 

 

 

Elen Levon

Elen Levon dans Australie Elen-Levon

Si Rihanna avait une sœur et qu’elle était australienne, elle s’appellerait Elen Levon et chanterait Wild child

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Wild Child

Avec des accents d’Adélen et de son tube Bombo

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