Archive pour la Catégorie 'Divers'

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Pause

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Le blog est en pause pour cette deuxième partie de période estivale. RDV fin août pour les bilans du mois, la sélection musicale, les films du mois et la rentrée. Passez de bonnes vacances si vous y êtes, courage aux autres, amusez-vous bien, @+

 

Blog en pause (musicale)

Blog en pause (musicale) dans Divers Pause+Musicale

Le moment est venu (vacances oblige) de faire une petite pause musicale. Le blog est donc mis en veilleuse pendant une semaine. Pendant ce temps-là profitez-en pour faire de belles (re)découvertes musicales, ciné, littérature et autres. Si vous êtes ou allez être aussi en vacances, amusez-vous bien !  Les bagages sont faits, la Venise du Nord est une nouvelle fois la destination printanière. Tot Ziens !  

 

5 disques pour danser

5 disques pour danser dans Divers lady_gaga_4

Voici une petite sélection totalement subjective mais dont j’assume entièrement les choix (en même temps je n’ai quasiment jamais ressenti de honte à aimer un disque, y compris ceux qui pouvaient paraître très mauvais aux yeux des autres) de cinq disques pour danser. Il y en a des centaines d’autres sans doute, mais ce sont les 5 qui me sont spontanément venus à l’esprit. On sort la boule à facettes, on fait chauffer la piste et on s’amuse, en ne se prenant pas au sérieux.

 

Lady Gaga / The Fame, The Fame Monster (2008, 2009, Etats-Unis)

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TheFameMonster

Le premier album de la chanteuse est aussi son meilleur. D’abord sorti sous l’édition Fame en 2009, l’édition spéciale en 2010 regroupait Fame + Fame Monster qui est un EP en soi de 6 titres. Lady Gaga s’était faite connaître avec Just Dance en 2008, à l’automne. Il faut aussi réécouter ses morceaux sous son vrai nom Stefani Germanotta, facilement trouvables et vraiment très bons. Elle n’inventait rien mais elle proposait une pop pimpante capable de rassembler les générations dans laquelle, sur ce disque il n’y a quasiment rien à jeter (The Fame Monster est impressionnant de ce point de vue) : Monster, Alejandro, So Happy I Could Die, Speechless, Bad Romance. Ce n’est que deux ans après qu’elle a commencé à afficher de plus en plus d’égocentrisme. Mais les débuts, même sous son vrai nom sont les plus touchants parce qu’ils exaltent une pop dance qui recherche la fougue de la Madonna des années 80 et le modernisme. J’aime beaucoup Fame mais j’ai une préférence pour The Fame Monster qui est un concentré de tubes, de ces morceaux qui donnent envie de danser et dont on retient sans mal les paroles, un vrai petit chef-d’œuvre d’électro/dance/pop comme on en entend peu finalement dans une décennie. Et quels souvenirs, notamment pour la chanson So happy I could die qui correspondait exactement à mon état d’esprit lors de voyages et de sorties nocturnes faites à la même époque que la sortie du disque.

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Bad Romance

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Alejandro

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Monster

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Speechless

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Telephone

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Dance in the dark

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So Happy I could die

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Teeth

Scissor Sisters / Night Work (2010, Etats-Unis)

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En 2010 sort l’album pop/disco/funk/dance de Scissor Sisters. C’est un album superbe parcouru de tubes qui font chauffer les pistes de dancefloor tout en gardant quelque chose d’intime et de très personnel. Le disque est joyeux, très dansant, porté par son bouillonnement et sa créativité. On sent le groupe en pleine possession de ses moyens, alignant les plages de synthétiseurs hypnotiques sur le magnifique single Invisible Light par exemple, qui emprunte visuellement beaucoup à l’Enfer de Clouzot. La vidéo fut rapidement censurée sur Youtube mais reste disponible en intégralité sur Viméo. Sinon, le disque est un chef-d’œuvre qui fait partie de mes 35 albums préférés. Il se trouve qu’au moment de sa sortie j’étais à Amsterdam et qu’il tournait pas mal dans les clubs et bars LGBTQ de la ville et gay-friendly. C’est une des images qui restent associées à sa découverte en plus d’une fantastique variété d’atmosphères, de rythmes et de mélodies.  C’est un des disques les plans dansants qu’il m’ait été donné d’écouter.

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Fire with fire

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Night work

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Any Which Way

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Running Out

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Something like this

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Skin this cat

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Skin tight

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Sex and Violence

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Nightlife

 

ABBA / Voulez-Vous ? (1980, Suède)

ABBA-VoulezVousCover

C’est peut-être un des deux ou trois meilleurs albums disco. Certes c’est subjectif, mais je ne vois rien à jeter ici sur ce disque signé d’un des plus grands groupes du monde. On sent que ce ne sont pas (plus) les années d’innocence et que le groupe a connu des hauts et des bas qui aboutiront ensuite rapidement à la séparation définitive dans sans reformer par la suite, mais il y a une verve et une qualité de composition touchant parfois au génie qui sont toujours là. Les voix angéliques, les chansons accrocheuses ne manquent sur ce disque qui marquent le début d’une nouvelle décennie et annonce les derniers grands tubes d’un groupe légendaire.

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Gossip / Music for the men (2009, Etats-Unis)

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 L’album sorti en 2009 est un mélange superbement réussi de disco pop, de glam, de pop et synthpop. Tout réussi au groupe qui varie ses influences et sort un disque riche, porté bien sûr par le single Heavy Cross qui passa en rotation lourde sur quasiment toutes les radios et repris même (parfois trop) dans la pub. La voix de Beth Ditto, l’assurance tranquille mais aussi la force de la batteuse Hannah Blilie (j’admire les batteuses en général), le son rock de guitare en contribué à en faire un des tous meilleurs de l’année 2009. Certainement pas aussi rock, noisy et profondément indie que les deux premiers disques, mais excellent dans son genre.

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Dimestore Diamond

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Heavy Cross

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8th Wonder

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Love Long Distance

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Pop goes the world

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Vertical Rhythm

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Men in love

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For Keeps

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2012

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Love and let love

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Four Letter word

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Spare me from the mold

 

Bee Gees/ Saturday Night Fever (1977, Etats-Unis)

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La BOF Saturday Night Fever est un des plus grands disques disco produits (Night Fever, Staying Alive, How deep is your love ?, You should be dancing) . L’énergie est constante tout au long des dix sept plages de ce disque qui remporta un très grand succès à sa sortie et continue d’être considéré comme un classique. Les Bee Gees ont aussi sorti d’autres chansons, des titres romantiques très réussis et passés parfois au second plan, car le culte qui tourne autour du film de 1977, de la figure alors quasi juvénile de son acteur principal John Travolta  (excellent danseur) n’a pas périclité,  le succès public et critique ont contribué à en faire une référence, d’autant que le film parle aussi de la communauté italienne de New York, comme le fera Scorsese tout au long de sa carrière depuis Mean Streets jusqu’à Casino en 1995.

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Mes 30 albums préférés (5ème partie)

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Cinquième et dernière partie du classement consacré à mes albums préférés. Nous sommes dans la dernière ligne droite avec mes 9 (enfin 10) disques préférés, ces albums que je chéris et garde bien au chaud (tout en les prêtant à qui le souhaite bien sûr). Il y a de la place pour un des plus importants auteurs/compositeurs/interprètes français, un artiste majeur qui rangea les pinceaux et brûla ses toiles pour se tourner vers la musique et faire d’un art qu’il trouvait mineur une des plus belles pages de la chanson française.

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Serge Gainsbourg

Il y a un comédien génial, acteur chez John Waters, lequel contribua à en faire un vrai personnage de ciné,  touchant car très timide en interview, Diva une fois grimé en femme.  De jeunes américaines, quatre garçons dans le vent, un groupe suédois légendaire. Et une chanteuse anglo-espagnole qui continue de chanter dans la langue de Cervantés.

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Divine

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The Breeders

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Jeanette

Voici les places 9 à 1. Je le concède j’ai un peu triché, car je mets deux disques à la place 9, en l’occurrence Divine et Niagara. Cela fait donc un top 10 plutôt qu’un top 9.

 

9) Divine /The story so far (1984, Etats-Unis)

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C’est l’histoire d’un jeune acteur qui fait son coming out ciné et musical. L’histoire d’un jeune homme dont l’aura, l’audace et l’originalité auront marqué les années 70 et 80. Glenn Milstead alias Divine, comédien qui inspira tout le mouvement queer et camp, figure illustre, inoubliable de la Drag Queen qu’il contribua à populariser. Partout dans le monde il est encore célébré comme une figure majeure de l’entertainment, à Amsterdam il y est vénéré comme ailleurs. Son disque The Story So Far est une petite merveille, qui ose prendre le meilleur de Gorgio Moroder, Frankie Goes To Hollywood et du disco. Divine y est exubérante, certes ce n’est pas le plus grand chanteur du monde, mais sa capacité à provoquer avec sensibilité, à laisser transparaître des émotions à fleur de peau et surtout à nous subjuguer par son sens du spectacle demeure fascinant. Porté par des tubes comme You’re think you’re a man, Shake it up, I’m so beautiful, Shoot your shot (incroyablement gonflé) Divine reprend aussi à son compte Blue Monday avec Love Reaction. C’est un des disques les plus parfaits pour faire la fête (« And remember, relax » nous dit Divine en intro de You’re think you’re a man). Un disque symbole LGBTQ. 

 

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Shake it up

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You think you’re a man

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Shoot your shot

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I’m so beautiful

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Love Reaction

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Native Love

En live

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9) Niagara / Religion (1990, France)

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Le duo Muriel Moreno et Daniel Chenevez a révolutionné la pop française, en mixant la synthpop et le rock tout en choisissant de chanter en français. Choix judicieux qui a permis au groupe de triompher en France tout en pouvant s’exporter à l’étranger. Religion porté par le single Pendant que les champs brûlent sorti en 1990 est mon disque préféré des deux talentueux artistes et n’a pas vieilli vingt cinq ans après. Daniel composait et réalisait des clips novateurs, portés sur le psychédélisme, colorés et originaux. La voix de Muriel apporte la touche sensuelle et je ne me suis jamais remis de ses tenues en PVC.  L’image fétichiste associée à la pop ont permis au duo d’inscrire son influence. Avec quatre albums seulement Niagara a néanmoins marqué la pop française.

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Pendant que les champs brûlent

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J’ai vu

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La vie est peut-être belle

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Psychotrope

8) The Breeders / Last Splash (1993, Etats-Unis)

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En marge de sa carrière chez Pixies, Kim Deal sort avec sa soeur, sa bassiste et son batteur le disque qui allait me faire entrer dans le son rock des années 90 un an et demi plus tard sur la foi d’une pochette qui est une des dix plus belles de l’histoire. Ce coeur fruité sur lequel se pose le reflet d’une lumière solaire cache une succession de morceaux de pop/rock qui font aujourd’hui partie des meilleurs du genre. Porté par le single Cannonball, le disque possède aussi un cachet pop sucré parfaitement revendiqué. Très courts, la majeure partie des titres ne dépassent pas 2 min, mais cette espèce d’urgence vibrante fait beaucoup pour la dynamique exceptionnelle du disque. L’album influencera énormément le son de Veruca Salt l’année suivante.

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Cannonball

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Saints

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7) Serge Gainsbourg / Love on the beat (1984, France)

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Ce n’est pas l’album le plus cité de l’artiste français mais c’est celui qui m’a permis de le découvrir en 1995. Ne connaissant (quasiment) pas sa musique avant, j’ai découvert ce disque chez ma cousine, d’abord intrigué par la pochette de ce qui peut laisser penser être une femme aux cheveux courts, façon garçonne. La photo de William Klein a fait le tour du monde, le disque aussi. Le premier morceau entendu est celui qui donne son titre au disque, un long poème sexuel, orgasme musical étalé sur 8 minutes, dont le sens de la dynamique et de la métrique n’a pas pris une ride. Dans ce disque Gainsbourg aborde frontalement le thème de l’homosexualité (Kiss Me Hardy, I’m the boy) et le disque fut important de ce point de vue parce qu’il abordait cela avec provocation et surtout en soulignant une profonde sensibilité. Il fut l’objet de vives critiques (sur le prétendu inceste avec Charlotte, une ignominie que Gainsbourg dévoya avec force), mais la chose la plus surprenante est de constater que des années plus tard Love on the beat, le clip est censuré sur Youtube. Idem pour Lemon Incest.  Il demeure un classique. Un chef-d’œuvre.

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Love on the beat

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Sorry Angel

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Hmmm Hmmm Hmmm

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Kiss me Hardy

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I’m the boy

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Lemon Incest

6) ABBA / Arrival (1976, Suède)

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Le groupe ABBA est sans doute un des premiers que l’on cite pour donner une définition de la pop. Légendaire depuis 1974 et sa victoire à l’Eurovision, le groupe n’a cessé de trouver un public de plus en plus large, avec des tubes en pagaille. Ce Arrival de 1976 contient Money, Money Money, When i kissed the teacher, Knowing Me Knowing You,  et une des chansons les plus dansantes et joyeuses qui soient : Dancing Queen. Repris partout (y compris dans Priscilla, folle du désert ou Mama Mia), cette chanson est caractéristique de leur univers. Arrival est un album important dans son genre sorti au milieu des années 70, porteur d’une énergie bouillonnante et surtout d’une capacité à composer des mélodies qui ont touché des générations.

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5) Depeche Mode / Violator (1990, Angleterre)

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L’album de la consécration pour Depeche Mode. Nouvelle décennie, nouveau disque, lequel est considéré par beaucoup comme l’aboutissement de leur style avec une étonnante maturité de composition et d’interprétation. C’est un disque que l’on peut écouter à l’envi porté par des morceaux originaux et forts. C’est aussi la collection de tubes, impressionnante, qui en fait un disque marquant : World in my eyes, Personal Jesus, Enjoy the silence, Policy of thruth. Ajoutons la collaboration d’Anton Corbjin qui contribua à forger la force du style visuel du groupe, sur scène, comme dans les clips. Même chez les personnes qui ne sont pas spécialement fans du groupe, un album revient sur toutes les lèvres : Violator.

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4) The Beatles / Rubber Soul (1965, Angleterre)

La quintessence de la pop, même si les Beatles ne furent pas les seuls à oeuvrer dans le genre, mais la simplicité, l’accroche évidente des titres, cette façon de toucher à l’universel avec un style et des mots épurés leur ont permis d’atteindre un statut légendaire. Si certains citent John Lennon, je citerai Paul McCartney pour avoir écrit des trésors comme Hey Jude, Michelle, I will, All my loving, etc. J’aime les albums des Beatles, le Blanc notamment, Sergent Pepper, mais là nous sommes à la source, après les débuts de Meet the Beatles, au moment où les morceaux se font plus riches, variés (expérimentations, introduction des sonorités indiennes avec Norwegian Wood) les quatre garçons dans le vent faisaient bouger la musique. Un classique.

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3) Faith No More / King for a day…fool for a lifetime (1995, Etats-Unis)

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En 1995 j’achète un single d’un groupe dont je viens de voir, stupéfié, le clip de Digging the grave sur M6. Le chanteur s’appelle Mike Patton mais je l’ignore encore.  J’en parle à mon ami rêveur auquel je dis que je viens de faire, je le crois une découverte majeure (à l’époque nous écoutions beaucoup The Breeders, R.E.M, Nirvana, mais aussi Les Berruriers Noirs, les Thugs, Niagara, Ludwig Von 81). Un peu plus tard je découvre l’album. 1ère écoute : choc instantané. Je n’avais jamais entendu un album de rock aussi varié. Tout y est : la bossa nova, le jazz, le metal, le hard rock, la fusion, la pop. Album éclectique et curieusement sous-estimé au regard de Angel Dust leur précédent, King for a day est un de ces disques dont je ne jette aucun morceau. C’est un disque fantastique que  j’adore tel qu’il est : l’accomplissement artistique d’un groupe qui enchaîne sur quatorze titres les morceaux plus fous, originaux, maîtrisés les uns que les autres. La technique de frappe de Mike Bordin, l’élasticité hallucinante de la voix de Patton (capable de tout chanter) ont marqué mon adolescence.

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2) The Go Go’s / Beauty and The Beat (1981, Etats-Unis)

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C’est fou ce que l’on peut faire avec l’énergie virevoltante de ses 24 ans quand on est une jeune américaine qui est sur le point de toucher profondément des millions d’auditeurs sur la foi d’un premier disque, qui va s’avérer être un coup de force magistral dans la pop (et aussi le rock). Les auteurs de cette pépite (que j’ai découvert récemment) sont les The Go Go’s un groupe américain punchy des années 80. On est en 1981, Drew Barrymore a 7 ans et ce disque va changer sa vie. Dès sa formidable introduction, Our lips are sealed, le disque montre une cohérence et une puissance remarquables : How Much More, Tonite, Lust to Love, We got te beat, Fading Fast.

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Our lips are sealed

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We got the beat

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How much more

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Tonite

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Lust to love

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Fading Fast

 

1) Jeanette / Corazón de Poeta (1981, Espagne/Angleterre)

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Jeanette est connue pour son interprétation de Porqué te vas ? titre qui figure sur la BOF de Cria Cuervos sorti en 1976. Jeanette était surtout connue pour ce titre, mais c’est loin d’être sa seule chanson. Elle a sorti 8 disques dans sa carrière. Et en 1981 elle sortait Corazón De Poeta . C’est mon album préféré. Ce n’est pas, une nouvelle fois un album parfait, je ne crois pas qu’il en existe, d’autant plus que l’appréciation est subjective. C’est avec ce disque que prend pour moi sens l’expression de l’album romantique. C’est un disque qui parle essentiellement d’amour, de tendresse, de passion amoureuse, de ruptures aussi parfois. Il est chanté intégralement en espagnol, et la langue latine caresse l’auditeur comme peu d’autres disques ont pu/su le faire dans l’histoire de la musique. C’est un disque composé avec des orchestrations soignées et magistralement produit (violons, basse, batterie, guitare acoustique), sans superflu, à fleur de peau. On pourrait voir dans la chanson Un dia es un dia une chanson qui anticipe ce que chantera plus tard Morrisey avec le titre There is a light that never goes out. Jeannette y est sublime de candeur, sa voix douce et fluette, son regard azur ont marqué la chanson pop et ce disque l’est, follement, intégralement. J’en aime tous les titres : Corazon de Poeta, Un dia es un dia, Cuando estoy con el, Frente a Frente, El Muchacho de los ojos tristes, etc. L’album est culte pour les espagnols, des générations entières ont grandi avec. Je le comprends. C’est un album qui me touche profondément.

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Corazon de poeta

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Corazon de Poeta

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Un dia es un dia

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Cuando estoy con el

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Frente a frente

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Viva al pasodoble

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El muchacho de los ojos tristes

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Comienzame a vivir

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Si te vas, te vas

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Toda la noche oliendo a ti

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Acabare Llorando

Mes 30 albums préférés (4ème partie)

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Quatrième partie consacrée à mes albums préférés, après les parties 1, 2 et 3. Une française à l’honneur cette fois-ci, un musicien,chanteur, chorégraphe, compositeur au célèbre gant blanc, qui dansait le moonwalk, faisait trépigner les fans dans des salles de concerts immenses, a vendu des millions de disques dans le monde, un groupe américain très important qui a aussi marqué de son empreinte la musique pop rock. Et un français qui est aujourd’hui parrain de la jeune scène française.

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Michael Jackson

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R.E.M

Voici les places 14 à 10

14) The Cure / Disintregration (1989, Angleterre)

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Album des ruptures (de tons), majoritairement mélancoliques, basé sur des transitions (changements de membres), Disintegration est un album sombre et profond. Un exemple singulier et frappante de goth rock continuant d’influencer des générations entières. On y retrouve Pictures of you, Lullaby qui eût un tel succès qu’il connût même une parodie par les Inconnus, et une des plus belles chansons de l’univers, Lovesong, écrite spécialement pour Mary. C’est aussi la plus belle pochette des albums du groupe.

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13) Alizée / Une enfant du siècle (2010, France)

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Presque dix ans après ses friandises de Lolita (dont la marraine était Mylène Farmer), Alizée revenait avec ce disque écrit et composé en grande partie par Château-Marmont. Massivement boudé par le public et la critique, Une enfant du siècle est pourtant un bijou pop moderne, et plus précisément synthpop, alchimie de paroles travaillées et de mélodies accrocheuses qui ose le concept album comme le faisait Gainsbourg dans les années 70 et 80. La voix de la chanteuse, son côté candide sont parfaitement mis en valeur que ce soit pour Les collines, Limelight, Grand Central. Même s’il fut un échec cuisant pour l’artiste qui revint ensuite à une pop plus traditionnelle (avec la sortie quelques années plus tard de Blonde), l’album est culte au Chili, pays latin qui vénère la chanteuse. C’est aussi l’exemple typique d’une artiste peu appréciée chez elle qui triomphe à l’étranger ici en Amérique latine. Pourtant il y a de la matière à trouver de l’émotion derrière la glace apparente du vernis synthpop : Eden Eden, La Candida, A coeur fendre. Très court (36 minutes), mais magistral. A réévaluer, c’est certain.

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12) Michael Jackson / Thriller (1983, Etats-Unis)

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En un album, après un disque disco (dont on sent encore l’écho avec Baby Be Mine), Michael Jackson révolutionne le clip qu’il permet de populariser, est propulsé au sommet des hits-parades, place trois singles parmi les chansons les plus écoutées et vendues au monde. Derrière les chiffres vertigineux il y a la personnalité du chanteur, qui parvient à écrire des mélodies entêtantes et surtout très accessibles. La danse certes, les performances scéniques aussi, des lignes de basse légendaires, mais avant tout le chanteur, chorégraphe qui capte l’air du temps et anticipe les modes tout en les créant. Pas étonnant qu’il représente une figure incontournable de la pop, mais derrière les images, il est important de ressentir l’émotion poindre, le vertige s’inviter, les mélodies s’exprimer.

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Wanna be startin something

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Baby Be Mine

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The Girl is Mine

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Thriller

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Beat it

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Billie Jean

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Human Nature

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The Lady In My life

 

11) R.E.M / Monster (1994, Etats-Unis)

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J’aurais pu citer Green qui est un excellent disque pop de la fin des 80′s, Out of time qui marque celle du début des années 90 ou encore Automatic for the people sorti en 1992. Mais c’est Monster qui garde une place particulière pour moi. C’est l’album le plus rock du groupe au sens où il le souhaitait tel quel avec des riffs aiguisés, une batterie trépidante, une voix habitée. On peut tergiverser sur le choix de la pochette (aucune pochette de R.E.M ne trouve grâce à mes yeux), sur celui du livret et de l’odeur de ce papier. Il reste ce disque : abrasif (la chanson Circus Envy), très caractéristique de son époque, porté par What’s the frequency Kenneth ? Star 69, I took your name (écrit par le batteur Bill Berry), le stupéfiant King of Comedy (un titre électro/rock aux chœurs magnifiques). Un très grand album, parfois décrié par certains fans. Leur meilleur à mes oreilles. Le dernier disque que j’ai écouté avant d’aller au lycée.

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Etienne Daho /La Notte, La Notte (1984, France)

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Second disque de Etienne Daho sorti au même moment que Love on the beat de Serge Gainsbourg. C’est mon préféré du chanteur avec Paris Ailleurs sorti en 1991. J’ai découvert à la télé en 1987 sur M6 la chanson Week-end à Rome. C’est comme ça que je suis entré dans son univers. Tout le style de Daho est là : un charme un peu suranné, une voix chaude, de la pop légère et emballante, immédiatement accrocheuse et surtout accessible au plus grand nombre. Il y a la pochette devenue légendaire de Pierre et Gilles, le son du disque, et puis les succès . Avec cet album, Daho imposait un style, un style qui ne ressemble qu’à lui. Trente ans plus tard il est parrain de la jeune scène française (Aline, La Femme, The Pirouettes) et ce n’est que justice que son aura soit ainsi reconnue.

 

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Week-end à Rome

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Laisse tomber les jaloux

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Le grand sommeil

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Poppy Gene Tierney

 

10) Lady Gaga / Fame + The Fame Monster(2008/2009)

Le premier album de la chanteuse est aussi son meilleur. D’abord sorti sous l’édition Fame en 2009, l’édition spéciale en 2010 regroupait Fame + Fame Monster qui est un EP en soi de 6 titres. Lady Gaga s’était faite connaître avec Just Dance en 2008, à l’automne. Elle n’inventait rien mais elle proposait une pop pimpante capable de rassembler les générations dans laquelle, sur ce disque il n’y a quasiment rien à jeter (The Fame Monster est impressionnant de ce point de vue) : Monster, Alejandro, So Happy I Could Die, Speechless, Bad Romance. Ce n’est que deux ans après qu’elle a commencé à afficher de plus en plus d’égocentrisme. Mais les débuts, même sous son vrai nom sont les plus touchants parce qu’ils exaltent une pop dance qui recherche la fougue de la Madonna des années 80 et le modernisme. J’aime beaucoup Fame mais j’ai une préférence pour The Fame Monster qui est un concentré de tubes, de ces morceaux qui donnent envie de danser et dont on retient sans mal les paroles, un vrai petit chef-d’oeuvre d’électro/dance/pop comme on en entend peu finalement dans une décennie. Et quels souvenirs, notamment pour la chanson So happy I could die qui correspondait exactement à mon état d’esprit lors de voyages et de sorties nocturnes faites à la même époque que la sortie du disque.

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Bad Romance

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Monster

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Speechless

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Telephone

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Dance in the dark

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So Happy I could die

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Teeth

 

 

 

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