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Le cinéma indien fête ses 100 ans (2ème partie)

Le cinéma indien fête ses 100 ans (2ème partie) dans Inde B_Id_331685_Dilwale_Dulhania_Le_Jayenge

Dans cette deuxième partie consacrée aux 100 ans du cinéma indien, le focus est mis sur la carrière d’un jeune acteur qui s’est construit lui-même depuis les bancs de son école de communication lorsqu’il était étudiant jusqu’à son rôle de militaire dans Jab Tak Hai Jaan, la légende vivante ShahruKh Khan (bien épaulé au début par sa marraine dans le milieu du cinéma Juhi Chawla avec laquelle il tournera quelques films). J’ai eu la chance et l’honneur de voir la star en séance de dédicace au Virgin des Champs-Elysées en avril 2006. Il était entouré de Rani Mukherjee, Preity Zinta et du regretté Yash Chopra. Le soir même l’équipe était au Grand Rex pour présenter Veer-Zaara dans une copie sublime et en grand écran large.

Je n’avais jamais vu le Virgin aussi bondé. Une foule compacte s’était donnée rendez-vous et le rez-de-chaussée avait laissé les flashs des appareils photos crépiter pendant une bonne heure. En vrai, Shahrukh Khan était comme il est dans ses films :  jovial, décontracté, très simple, très humble même, manifestement très touché de voir autant de monde venu l’applaudir. Il a même plaisanté en disant que si nous insistions, il se mettrait à chanter et que nous n’aurions que nos oreilles pour pleurer ! Il était accompagné de Preity Zinta que j’ai trouvée très avenante, élégante et naturelle, et de Rani Mukherjee, beaucoup plus « star » dans l’attitude, plus froide, voire distante. Elle n’arrêtait pas de se passer les mains dans les cheveux. Mais elle possède une aura assez incroyable. 

Dilwale+Dulhania+Le+Jayenge dans IndeDilwale Dulhania Le Jayenge, 1995,  le film emblématique d’une génération, à l’affiche dans un cinéma de Bombay durant 10 ans sans interruption tous les jours. Il est y est encore joué en 2013.

S’il y a bien un duo d’acteurs qui a émergé durant cette décennie marquée par les excès de violence et des masalas très rudes durant les toutes premières années, l’aune des 90′s, c’est bien celui de Shahrukh Khan et Kajol. Souvent couple à l’écran, séparé, puis réconcilié par les évènements, mais jamais à la vie, puisque Kajol partage sa vie avec l’acteur Ajay Devgan et qu’ils se sont mariés en 1999, ces deux acteurs ont permis de populariser le genre auprès du grand public.

L’amitié qui unit les deux acteurs hors plateau se retrouve à l’écran, tant l’alchimie est totale, tant les deux arrivent immédiatement à se trouver. Pour l’anecdote, Shahrukh Khan a choisi des rôles difficiles que les acteurs Salman Khan et Aamir Khan avaient refusé en 1992 et 1993, ce qui lui a permis de rapidement s’attirer les faveurs du public en jouant sur la psychologie de personnages tiraillés et non pas univoques dans leurs sentiments. Il a réussi à les rendre complexes et attachants. Premier trophée en 1993. Première reconnaissance. La première d’une longue série.

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Madhuri Dixit

Les années 90′s ont dépeint l’amour fou (Dilwale Dulhania Le Jayenge), donné un goût spécial à la vengeance personnel (Baazagar), immortalisé les couleur acidulées (Kuch Kuch Hota Hai). Il y eût aussi la naissance des stars Bobby Dheol, Salman Khan, Akshaye Khanna, Akshay Kumar, Saif Ali Khan, la continuation de celle de Sanjay Dutt, Dharmendra, et une décennie moins heureuse pour Amitabh Bachchan qui connaîtra une traversée du désert de près de dix ans, avant de revenir en 2000 avec Mohabbatein pour ne plus quitter l’écran et triompher en qualité de Bibg B, l’unique, le seul, la légende du ciné hindi.

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Taal, 1999 de Subhash Ghai

Ne pas oublier également les icônes féminines, et en particulier Madhuri Dixit, qui a joué dans quelques comédies bien senties, assez fraîches, et a permis de populariser la danse classique indienne, dont elle est une des plus extraordinaires représentantes. Ce fut aussi vers 1996, les débuts d’une certaine Aishwarya Rai, ancienne Miss Monde 1994, dont les yeux bleus ont fait tourner bien des têtes. C’est aussi la décennie de la confirmation d’un talent brut, celui de Mani Ratnam, auteur d’un classique, le somptueux Bombay en 1995 avec Manisha Karoila ainsi que Dil Se en 1998, laquelle ira tourner dans des productions népalaises plus tard. Une voix se fera entendre plus que les autres, celle de Lata Mangeshkar. Le son de la musique et des instruments sonne parfois métallique, les rythmiques sont assez lourdes. Mais il y a aussi des talents qui émergent, tel celui d’AR Rahman, auteur de la musique Taal, plus tard oscarisé, obtenant ainsi la reconnaissance mondiale. Farah Khan fait ses premières armes. Un cinéma mouvant, coloré, fait de joies, de larmes, de violence sèche et de sentiments exacerbés.

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Un petit top 15 des années 90, par ordre chronologique

 

Dil

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Hum Pyaar Karne

Deewana

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Aisi Deewangi Tera Naam Rakh Diya

Baazigar

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Ye Kali Kali Baazigar

Hum aapke Hain Koun

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Samdhi Samdhan

Dilwale Dulhania Le Jayenge

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Mehandi Laga Ke Rakna

Karan Arjun

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Jaati Hoon Main

Bombay

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Kannalane

Jeans

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Poovukku

Hamesha

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Dil Tujhpe Fida

Koyla

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Sanso Ki Mala

Dil To Pagal Hai

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Le Gayi

Dil Se

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Chaiyya Chaiyya

Kuch Kuch Hota Hai

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Koi Mil Gaya

Taal

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Taal se taal Mila

Hum Saath Saath Hain

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Bahot acha hai

Le cinéma indien fête ses 100 ans (1ère partie)

Le cinéma indien fête ses 100 ans (1ère partie) dans Inde 2006al3672_andazAlors que le cinématographe est né en France en 1895 sous l’égide de deux frères géniaux, les frères Lumière à qui l’histoire a rendu hommage en créant un institut, le cinéma indien, foisonnant, multiple, complexe, à la fois régionalisé et national, fait de particularités linguistiques et recherchant l’universalité par son propos et sa musique, a été inventé quelques dix huit ans plus tard en 1913.

A l’époque, pas de cinéma parlant évidemment (celui-ci naîtra en 1927, la première oeuvre de fiction qui bénéficiera de cette nouvelle technique étant Le chanteur de jazz, film aujourd’hui disponible, technologie oblige, en Blu-ray). Il reste peu de pellicules argentiques de cette époque et les archives indiennes ne sont pas aussi protectrices que ne le sont d’autres pays en matière de sauvegarde du patrimoine cinématographique. De nombreux films sont ainsi perdus à jamais ou dans des états de délabrement chimique qui empêchent pour une bonne partie la conservation de ces mêmes pellicules et donc leur exploitation.

600full-sholay-poster dans IndeSholay, 1975, le plus grand succès de l’histoire du cinéma hindi.

Compte tenu de l’immense filmographie nationale, c’est-à-dire tous cinémas et langues confondus, il est bien sûr illusoire de se dire que l’on répertoriera dans ce papier l’intégralité des films tournés dans le cinéma indien. Il s’agit surtout de livrer les principaux coups de cœur que j’ai pu avoir durant ces huit dernières années de visionnage, c’est-à-dire depuis 2005. L’exhaustivité me paraissant une quête requérant un temps que je qualifierais de dément, je me contenterai, dans la mesure du possible, c’est-à-dire en parlant de ce qui m’a principalement marqué, de dresser un petit top des meilleurs moments d’un cinéma qui peut surprendre, émouvoir, agacer, mais rarement laisser indifférent.

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Karz, 1980. Le film aura droit à un hommage vibrant en 2007 avec Om Shanti Om de Farah Khan. La scène d’ouverture du film est une reprise de la chanson éponyme.

L’origine du cinéma indien est tributaire du travail du cinéaste Dadasaheb Phalke que les historiens s’accordent à qualifier de père du cinéma indien avec son film Raha Harischandra. Comme ce sera le cas dans nombre d’œuvres, celle-ci s’inspire des légendes et récits indiens classiques voire mythologiques. Le Mahabharata en l’espèce. Je pense personnellement que le plus grand film classique est Naya Daur. Bien plus pour moi que Mughal-E-Azam que je n’ai jamais aimé. Il y a eu et il y a encore une tradition de l’affiche faite à la peinture à l’huile, qui orne certaines façades des villes moyennes et villages. On peut aussi voir des portraits de stars sous cette forme très populaire. Bref un art qui se prolonge de générations en générations, et n’est a priori pas prêt de disparaître.

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Naya Daur, réalisé en 1957.

Plus tard, le cinéma hindi puis tous les autres narreront des histoires selon des codes et des représentations. La présence de la musique est fondamentale car elle articule souvent le récit, souligne une émotion, et certaines chansons débordent du contexte de l’histoire pour s’aventurer vers des contrées mi-dramatiques, fantasmatiques, drôles aussi. Le cinéma indien est constellé de stars qu’il serait difficile de toutes énumérer. Amitabh Bachchan, Dilip Kumar, Kajol, Shahrukh Khan, Aishwarya Rai Bachchan, Madhuri Dixit, Nargis, Rajinikanth, Rani Mukherji, Vijayantamala, Zeenat Aman font partie des plus remarquables et populaires, ayant inspiré les cinéastes et diffusé l’essence de ce cinéma de couleurs, qui se montre aussi parfois très réaliste voire dur, avec les films de Bala par exemple dont le stupéfiant Naan Kadavul a provoqué l’admiration ou le rejet total.

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Zeenat Aman dans le film Satyam Shivam Sundaram.

Voici un top 10 pour commencer, par ordre chronologique.

Andaz

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Darna Mohabbat

Mangala fille des indes

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Aaj Mere Mein Sakhi

Naya Daur

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Ude Jab Jab Zufein Teri

Yadoon Ki Baraat

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Chura Liya Hai

Sholay

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Yeh Dosti

Satyam Shivam Sundaram

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Satyam Shivam Sundaram

Qurbani

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Aap Jaisa Koi

Karz

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Om Shanti Om

Disco Dancer

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Yaad Aa Raha Hai

Qayamat Se Qayamat Tak

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Papa Kehtay Hain

 

 

Jeet, Sayantika, la musique et le cinéma bengali

Jeet, Sayantika, la musique et le cinéma bengali dans Inde Moner+Radio

Voici quelques extraits du cinéma contemporain bengali, dominé par les acteurs Jeet (qui a des faux airs de Neil Nitish Mukesh) Sohom et Dev, et dont les têtes d’affiches féminines sont Sayantika, Puja, Koel Mallick, Subhosree et Shrikant.

Comme dans le cinéma hindi, les acteurs sont doublés au niveau du chant, et les lieux de tournage tendent à s’externaliser (Londres, La Suisse entre autres, Dubai ou Kuala Lampur -voir l’excellent Don en 2006 de Farhan Akhtar à ce sujet-). Manifestement ce cinéma-là tente tout de même davantage de nous dépayser que le cinéma hindi qui a produit un cinéma pas si éloigné de nos jours de celui d’Hollywood (combien de scènes à la Ghumghum Ei Chocke à FilmCity aujourd’hui ?). On se croirait au début-milieu des années 2000 (et ce à mon sens pour le meilleur).

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Koel Mallick

Ce cinéma-là incarnerait-t-il un nouveau souffle du cinéma indien ? 

Il y a dans ce cinéma bengali beaucoup de vivacité, un premier degré frontal et de belles actrices mises en valeur. Il est largement produit par le studio Shree Vankatesh. Une autre raison aussi d’évoquer ce cinéma, c’est la présence en doubleuse de Shilpa Rao, qui double aussi bien des films en hindi, qu’en bengali, voire d’autres langues régionales du sud. Elle chante sur le titre Moner Radio, un titre très dynamique, même si Phool Koli typiquement dans l’ambiance bhangra a vraiment de quoi séduire.

 

Le film Awara

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Moner Radio

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Phool Koli ( qui fait penser à Dil Mein Baaji Guitar)

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Awara

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Porle Mone (on se croirait presque revenus à l’époque de Suraj Hua Maddam avec Kajol et Shahrukh Khan)

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Awara est par ailleurs disponible en intégralité, en VOST anglais ci -dessous -mais avec des sous-titres incrustés au milieu de l’image, désactivables-

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Le film Jaaneman

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Disco Nachaeeibo

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Jaaneman

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I’m in love

En intégralité ci-dessous, sous-titré en anglais

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Le film Roméo

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Romeo

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Ghumghum Ei Chokhe

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Mon toke dilam

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Eta ki Bhool

 

En intégralité, ci-dessous au format respecté et en VOST sous-titré anglais, avec cette fois-ci des sous-titres en bas de l’image.

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Le film 100% Love

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Ek Mutho Sopno Cheye

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Chokher Chawa

 

Le film est également disponible en intégralité et sous-titré anglais

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En bonus, quelques titres supplémentaires

 

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HabuDubu Habu Dubu

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Ekta Premer Gaan Likhechi

Même la police de Sa Majesté s’y met

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Police Chorer Preme Chorer

Shilpa Rao : étoile indienne

Shilpa Rao : étoile indienne dans Inde Shilpa-Rao

 

La musique de films et la musique populaire indienne pourraient faire l’objet d’un blog à elles seules, tant l’histoire et l’importance de la musique indienne dans le monde se ressentent encore de nos jours, depuis Ravi Shankar jusqu’à RD Burman et le duo Jatin-Lalit. Immense de par son nombre et sa variété, la musique indienne est aujourd’hui regroupée en plusieurs familles principalement actives dans le cinéma, qu’il soit du Nord et du Sud.

Pour le Nord on parle de films en langue hindi,  pour le sud, du tamoul, mais aussi du telegu, du malayalam, du kannada avec à chaque fois une industrie cinématographique correspondante. Pour résumer très (trop) vite, on a parlé du cinéma Bollywood pour évoquer le cinéma indien, alors qu’en réalité, la question est beaucoup plus complexe, avec des langues différentes, des influences et des sonorités qui le sont tout autant. Satyajit Ray était d’origine bengalie et ses films ne sont donc pas des films dits Bollywood par exemple. Le cinéma du Sud a ses stars de la chanson et du cinéma que le public du Nord n’affectionne pas forcément, même si certaines célébrités voire superstars ont réussi à tourner dans les deux parties du pays et dans des langues différentes (en étant doublées).

Le cinéma hindi est systématiquement doublé quand il s’agit de mettre en scène les comédiens dans des scènes de comédie musicale. Il y a des exceptions, comme Amitabh Bachchan qui chantait lui-même sur certains titres que ce soit au zénith de sa carrière dans le milieu/la fin des années 70 et deux décennies plus tard avec son retour dans les années 90, avant qu’il s’y recolle de nouveau au début et milieu des années 2000. Sa voix très grave , et son charisme ont fait le reste.

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Parmi toutes les chanteuses qui doublent les comédiennes, une a toujours retenu mon attention depuis ses débuts. Il ne s’agit ni de Sunidhi Chauhan, ni de Shreya Ghoshal (bien que très douée),  ni de Vasundhara Das, ni d’Alisha Chinoy même si elle est la remarquable interprète de Kajra Re,

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ni même d’Alka Yagnik qui participa à tous les titres de Kuch Kuch Hota Hai un grand classique 90′s avec ShahRukh Khan et Kajol les mêmes acteurs que le légendaire Dilwale Dulhania Le Jayenge sorti en 19995 , ou encore la légendaire Lata Mangeshkar qui commença sa carrière dans les années 50. Non, c’est Shilpa Rao qui m’impressionne. C’est même une de ces chanteuses capables de me faire venir les larmes aux yeux tant elle dégage une émotion particulière. Sa voix est unique. Même si je dois concéder que Mahalaxmi Iyer que l’on entend désormais très rarement n’était vraiment pas loin (elle interprétait notamment Jhoom Barabar Jhoom).

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Amie très proche d’Amit Trivedi et d’Anurag Kashyap qui lui donna sa chance, elle est moins présente sur les BOF que certaines de ses compatriotes.

Ce qui est amusant c’est que l’une des chansons qui la fit connaître du public est tirée d’un film que je déteste Salaam-E-Ishq

Elle chante Saiyaan Re

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Sa carrière s’accélère ensuite à partir de 2009.

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Elle atteint des sommets avec ce film réalisé par Anurag Kashyap, dynamiteur des codes conventionnels établis depuis des années et chef de file à sa manière d’un renouveau du cinéma hindi. Le cinéaste aborde des thèmes plus contemporains, des thèmes qui plaisent à un public urbain plus jeune (drogues, sexe, modernité, évolution des moeurs, etc). D’ailleurs la musique du film est exceptionnelle, signée par le jeune Amit Trivedi (30 ans à la sortie du film), lui aussi ami du cinéaste.

Elle interprète plusieurs titres sur le film

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Dhol Yaara Dhol

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Ranjhana

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Shilpa Rao a participé à l’émission de MTV Umplugged. Sa voix mise à l’avant et même à l’honneur est ici particulièrement envoûtante

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Dhol Yaara Dhol

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Mudi Mudi

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Javeda Zindagi

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I feel good

 

 

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