Archive pour la Catégorie 'Roumanie'

Alexandra Badoi « Goodbye »

Alexandra Badoi

Le clip Goodbye de la chanteuse et présentatrice de TV (elle est une star nationale, notamment reconnue pour ses présentations météo) roumaine Alexandra Badoi, ici en collaboration avec Andrew Rayel.

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Goodbye

 

Giulia : Jocuri Deocheate

Giulia : Jocuri Deocheate dans Roumanie giulia-19052014

La pop roumaine depuis quelques années déjà a tendance voire utilise souvent l’anglais comme langue universelle pour l’interprétation. S’il s’avère que l’espagnol est aussi pratiqué par Inna ou Alexandra Stan, certaines autres artistes comme Alexandra Badoi ou Giulia continuent de chanter en roumain, leur langue maternelle.

Giulia sort donc son single Jocuri Deocheate. Alors que je suis pas très friand des artistes roumaines qui chantent en anglais, je trouve toujours un charme certain dans les interprétations en roumain. Et on pourra s’amuser à trouver des ressemblances capillaires chez Giulia et la chanteuse brésilienne Corona auteure du tube mondial The rhythm of the night en 1993 (un titre que je considère comme un chef-d’oeuvre de l’Eurodance des 90′s)

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Jocuri Deocheate

 

Emil Lassaria et Caitlin single Baila

Emil Lassaria et Caitlin single Baila dans Roumanie 170db0d05-1

Il y a des mariages heureux, d’autres qui le sont beaucoup moins. Il y a des mariages improbables, et cela vaut pour le civil (ou le religieux) comme dans les arts, la musique ici en l’occurrence. Je suis plutôt sensible au mélange des genres, aux choses inattendues aussi. C’est un peu le cas avec la nouvelle chanson de Emil Lassaria et Caitlin (qui ont déjà écrit Fiesta, entièrement en espagnol, et déjà avec le verbe « bailar »). La Roumanie nous a habitué, ces dernières années, dans le genre de la pop et de la dance, outre l’utilisation massive de l’autotune à celle galopante de l’anglais et de l’espagnol, jusqu’à ce que cette dernière langue soit utilisée dans quelques refrains.

C’était déjà le cas pour Inna, Alexandra Stan elle ayant privilégié l’anglais, probablement les deux artistes roumaines qui ont le plus réussi à exporter leur musique au-delà du Danube, de Bucarest et de la Roumanie elle-même en allant facilement se frayer un chemin musical sur les ondes des stations françaises. Alors que la donne aurait sans doute été différente si elles avaient choisi (ou si on leur avait imposé) de chanter exclusivement en roumain. Certes certains artistes ont réussi à trouver un public, celui de la dance par exemple pour les clubs avec le petit succès d’estime de DJ Project, mais globalement la pop roumaine ne s’exporter qu’avec les superstars citées ci-dessus qui ne chantent quasiment qu’en anglais leurs titres.

Qu’est-ce qui est assez amusant avec le nouveau titre d’Emil Lassaria et Caitlin ? Le fait qu’il utilise de l’espagnol, et surtout de la dance européenne mêlée à des sonorités orientales. Et je crois bien, de mémoire, en tout cas que c’est l’une des premières fois depuis un bail. Le verbe « bailar » en espagnol pour danser est celui qui est le plus répété sous sa forme baila ( « Danse »). On le comprend, malgré un chant approximatif, il s’agit avant tout de faire danser la jeunesse roumaine et européenne, l’espagnol permettant aussi au duo de pouvoir viser un public d’Europe du sud en particulier en Espagne et dans les îles environnantes mais aussi pourquoi pas au Proche Orient, et ça ce n’est pas commun pour de la dance roumaine. Bref c’est un possible succès marketing, pour une chanson loin d’être exceptionnelle (je préfère écouter Javiera Mena), mais qui m’a amusé par son mélange de genres.

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Baila

Alexandra Badoi

Alexandra Badoi dans Roumanie alexandra-badoi-4

Il est devenu rare qu’une artiste roumaine me surprenne mais lorsque c’est le cas j’évoque volontiers ma surprise. La cause est d’autant plus simple à expliquer à mes yeux, que la Roumanie a produit ces dernières années des musiques dance interchangeables qui copiaient les standards européens mais aussi anglo-saxons, en mettant d’abord de l’anglais partout (plus commercial) puis de l’espagnol (plus branché). Bref les producteurs étaient généralement des suiveurs de tendance et s’accommodaient de quelques retouches en studio pour livrer des albums hétérogènes et généralement peu surprenants voire parfois agaçants.

Je peux être sévère avec la production musicale roumaine parce que je l’écoute depuis que j’ai quinze ans, depuis les premiers Dance Machine en France et depuis qu’Internet a permis ensuite de pouvoir écouter et découvrir d’autres artistes originaires des Carpates, de la Transylvanie ou encore de la côte est du pays, celle-là même qui donne sur la capitale de la région,  Constanța (prononcé « Constendza »)  avec la Mer Noire et au sud, vers la Bulgarie, son pays limitrophe.

Je n’ai jamais accroché (et n’accroche toujours pas) au style d’Inna (qui a connu un grand succès en France depuis 2009) ni même à celui d’Alexandra Stan, Helena, Antonia, Mandinga, Anastasia et autres de ces consoeurs qui ont misé sur le sexy plutôt que sur l’originalité. Il y a des groupes qui essaient aussi d’émerger en empruntant à une pop plus légère comme Directia 5

La nouvelle chanson d’Alexandra Badoi (également présentatrice télé vedette) m’a convaincu.

Alexandra-Badoi dans Roumanie

Présentatrice pour la météo

Cela faisait un certain temps que je n’avais pas entendu un tube acoustique en roumain dans le texte, avec une guitare et une dynamique simplissimes  mais qui touche à l’essentiel : il y a un peu de l’émotion qui était relayée au second plan sur les disques pop/dance contemporains.

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Toamna

Elle a même eu le droit à sa petite présentation

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Elle chante aussi en anglais (voix retouchée) mais avec un visuel attirant et des idées musicales sympathiques (on dirait une production Calvin Harris)

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Cold Shower

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Icône : Nadia Comaneci

Icône : Nadia Comaneci dans Roumanie comaneci

Après Anita Görbicz, une autre de mes idoles sportives. Il ne s’agit pas d’une jeune trentenaire hongroise comme l’est Anita, qui joue toujours  à Györ et dont le contrat a été prolongé jusqu’en 2016 (autrement dit jusqu’à sa retraite sportive), mais de l’athlète Nadia Comaneci. Son nom est principalement associé aux JO de Montréal de 1976.

Un petit saut dans l’histoire. Lors de ses JO, la très jeune Nadia Comaneci n’a que 14 ans quand elle entre en compétition. En 1976 les athlètes pouvaient se présenter à cet âge ce qui n’est plus le cas de nos jours, puisqu’il faut avoir 16 ans minimum révolus. Nadia Comaneci est entrée dans l’histoire du sport et dans l’Histoire tout court lorsqu’elle a réalisé le premier 10, c’est-à-dire la note parfaite.

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Le 10 commenté par Nelson Monfort.

Il est communément admis ou du moins c’est une sorte de maxime passée dans le langage populaire et courant de dire que la perfection n’est pas de ce monde. Pourtant, en 1976, Nadia Comaneci défie cet adage et pose dans le même temps un défi technique, inédit pour l’époque. En effet lorsqu’elle réalisa le score parfait de « 10″, les notes n’étaient pas prévues informatiquement pour aller aussi haut et l’on voit ainsi sur les images d’archives d’époque la note de 1.00 au lieu de 10. Mais c’est bien un 10, attribué par les juges qui lui fut accordé. La première d’une série de 7. C’est-à-dire qu’elle obtint le « 10″ sept fois et monta sur 5 podiums. Elle était alors entrée dans la légende.

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Une autre vidéo de ses fameux « 10″ (on y entend les commentaires éblouis comme les encouragements du public)

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Interview de la championne en 2012

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Petite interview en français

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Je ne suis pas de la génération de Nadia Comaneci parce que je suis né à la fin des années 70, c’est-à-dire au moment où elle modernisait et bouleversait la gymnastique rythmique. Celle des barres asymétriques aussi. Elle est d’une génération qui vécut les entraînements à la dur, des heures par jour pour atteindre puis toucher la perfection, à cette perfection qui fut sienne et qui changea la donne. Un timbre fut même réalisé à son effigie, et elle demeure une des athlètes roumaines les plus célèbres dans le monde.

Lorsque j’ai vu pour la première fois il y a une vingtaine d’années ces images, une quinzaine d’années après les JO de Montréal durant lesquels je n’étais pas né, j’ai été stupéfait par la beauté, la gracilité et l’inventivité de sa technique. Une école de la gymnastique qui lui a permis d’accéder à ce statut d’icône sportive tout en poursuivant une carrière à l’international.

13_romanian-olympic-gold-medal-gymnast-nadia-comaneciNadia Comaneci en 2012

Celle qui est née à Onești en Roumanie en 1961 a aujourd’hui la double nationalité roumano-américaine. Elle s’occupe de l’encadrement et du suivi des performances des jeunes athlètes. Elle est une référence.

oq1a6305_tratadaNadia Comaneci reconvertie en entraîneuse/consultante

Un film a été tiré de sa vie sportive, intitulé Nadia Comaneci, tout simplement.

 

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