• Accueil
  • > Recherche : anita gorbicz icone

Résultat pour la recherche 'anita gorbicz icone'

[Hand] Rio 2016 : les Bleues en finale

Afficher l'image d'origine

Elles y sont. Elles ? Les bleues. Celles de l’équipe de handball féminin emmenées par Allison Pineau et son numéro 7, avant-centre élue meilleure joueuse du monde il y a quelques années et qui aujourd’hui (enfin demain) se retrouveront face à la Russie pour la première finale olympique de leur histoire. Oui, je me suis dit (et n’étais pas le seul) que cela allait être très compliqué contre l’Espagne en milieu de seconde période, quand l’avantage était de + 7 pour les ibériques.

Image de prévisualisation YouTube

Mais les françaises (sans doute repoussées dans leurs retranchements à la pause dans les vestiaires par Siraba Dembélé, la même qui avait piqué sa gueulante en 2009) y ont cru jusqu’au bout, soulevant une montagne (il fallait surmonter la défense en 0-6 des espagnoles, une défense si rugueuse en 1ère période) pour s’offrir une demi-finale. Une demi-finale qui avait échappé aux Bleues à deux reprises, consécutivement en 2008 et 2012, éliminées de manière abrupte (le principe même des matchs couperet après les poules). Aux bords des demi et donc d’une possible médaille en cas de victoire.

Alors un petit topo rapide pour l’histoire. En 1999, elles jouent leur première finale. Leur premier championnat du Monde et la première médaille d’argent car la Norvège, même sur un seul but d’écart au bout de la prolongation était trop forte. Elle qui rempila pour gagner deux titres olympiques et à peu près tout ce qui se fait au niveau international. Bref une équipe légendaire qui vient pourtant d’être éliminée par la Russie à ces mêmes Jeux de Rio.

Image de prévisualisation YouTube

1999, le début de la grande histoire

Image de prévisualisation YouTube

2003, le premier sacre Mondial

Motivée et remontée comme jamais la France, fait, à ce jour, le plus beau match de son histoire, car un Mondial quand on a 20 ans ça ne s’oublie jamais, qu’on soit joueur ou spectateur. Mais joueur c’est une toute autre dimension. En 2003, rivé devant l’écran en décembre, le 14 du même mois, j’assiste stupéfait à la plus prodigieuse remontée (plus que celle contre l’Espagne Mardi dernier c’est dire) face à des Hongroises archi favorites, qui croyaient avoir plié le match à quinze minutes de la fin.

Mais la génération Nicolas, Pecqueux-Rolland, Lejeune, n’avait pas dit son dernier mot. 7 buts remontés en 7 minutes. Une intensité hors du commun et des hongroises qui craquent. A l’époque, une certaine Anita Görbicz venait d’avoir vingt ans et enchaîne les bévues. Et les fautes. Qui coûteront cher à son équipe. C’est à mes yeux la plus grande joueuse de l’histoire, mais à l’époque, par péché de jeunesse et par orgueil elle commet l’irréparable en provoquant un jet de 7 mètres à 5 secondes du terme.

Image de prévisualisation YouTube

Le public furieux assista à l’impensable dix minutes avant : voir la France repasser en tête et arracher des prolongations (comme contre l’Espagne) qu’elle finira par gagner. Görbicz n’a sans doute jamais oublié son geste qui la sanctionna d’un carton rouge et permit aux françaises de recoller. Elle s’illustra ensuite comme une joueuse caractérielle mais et aussi géniale. Au point de devenir une icône en Hongrie.

Retour en 2016, les Bleues sont en finale après la victoire contre les Pays-Bas (à noter d’ailleurs que le Roi était en tribune et a même lâché un petit sourire à la fin de la deuxième période).

Image de prévisualisation YouTube

Une victoire qui doit aussi beaucoup à l’arrêt déterminant de Laura Glauser

Image de prévisualisation YouTube

Le potentiel est là. Dans tous les cas de figure, elles auront une médaille. Reste à en connaître la couleur . Ce sera l’argent ou l’or. L’argent serait déjà fantastique. L’or serait grandiose. Après la défaite, là encore en prolongations de la Norvège, les espoirs sont permis (la Norvège est redoutable et connaît parfaitement la compétition). Bien sûr il faudra qu’elles donnent tout pour le match de leur vie.

Je pourrai alors les remercier de m’avoir fait vibrer- et si l’or au bout -de conclure une des plus belles pages de l’histoire du sport collectif français. C’est déjà un fantastique parcours, victoires en matchs de poule, victoire à l’arrachée en quart, victoire difficile en demi. Restent les Russes. Une montagne, emmenée par l’hyper énergique et gouailleur Trefilov, sélectionneur emblématique d’une Russie qui respecte beaucoup la France mais qui ne lui fera aucun cadeau.

Et si l’or était au bout (elles iront pour), ce serait une sacrée belle page de l’histoire du hand féminin qui s’écrirait. Verdict demain. J’en connais déjà un qui frétille d’impatience.

 

Icône : Nadia Comaneci

Icône : Nadia Comaneci dans Roumanie comaneci

Après Anita Görbicz, une autre de mes idoles sportives. Il ne s’agit pas d’une jeune trentenaire hongroise comme l’est Anita, qui joue toujours  à Györ et dont le contrat a été prolongé jusqu’en 2016 (autrement dit jusqu’à sa retraite sportive), mais de l’athlète Nadia Comaneci. Son nom est principalement associé aux JO de Montréal de 1976.

Un petit saut dans l’histoire. Lors de ses JO, la très jeune Nadia Comaneci n’a que 14 ans quand elle entre en compétition. En 1976 les athlètes pouvaient se présenter à cet âge ce qui n’est plus le cas de nos jours, puisqu’il faut avoir 16 ans minimum révolus. Nadia Comaneci est entrée dans l’histoire du sport et dans l’Histoire tout court lorsqu’elle a réalisé le premier 10, c’est-à-dire la note parfaite.

tumblr_m7d0c62S2a1r4qlp5o1_1280 dans Roumanie

Image de prévisualisation YouTube

Le 10 commenté par Nelson Monfort.

Il est communément admis ou du moins c’est une sorte de maxime passée dans le langage populaire et courant de dire que la perfection n’est pas de ce monde. Pourtant, en 1976, Nadia Comaneci défie cet adage et pose dans le même temps un défi technique, inédit pour l’époque. En effet lorsqu’elle réalisa le score parfait de « 10″, les notes n’étaient pas prévues informatiquement pour aller aussi haut et l’on voit ainsi sur les images d’archives d’époque la note de 1.00 au lieu de 10. Mais c’est bien un 10, attribué par les juges qui lui fut accordé. La première d’une série de 7. C’est-à-dire qu’elle obtint le « 10″ sept fois et monta sur 5 podiums. Elle était alors entrée dans la légende.

13626_nadia_comaneci

Une autre vidéo de ses fameux « 10″ (on y entend les commentaires éblouis comme les encouragements du public)

Image de prévisualisation YouTube

Interview de la championne en 2012

Image de prévisualisation YouTube

Petite interview en français

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

Je ne suis pas de la génération de Nadia Comaneci parce que je suis né à la fin des années 70, c’est-à-dire au moment où elle modernisait et bouleversait la gymnastique rythmique. Celle des barres asymétriques aussi. Elle est d’une génération qui vécut les entraînements à la dur, des heures par jour pour atteindre puis toucher la perfection, à cette perfection qui fut sienne et qui changea la donne. Un timbre fut même réalisé à son effigie, et elle demeure une des athlètes roumaines les plus célèbres dans le monde.

Lorsque j’ai vu pour la première fois il y a une vingtaine d’années ces images, une quinzaine d’années après les JO de Montréal durant lesquels je n’étais pas né, j’ai été stupéfait par la beauté, la gracilité et l’inventivité de sa technique. Une école de la gymnastique qui lui a permis d’accéder à ce statut d’icône sportive tout en poursuivant une carrière à l’international.

13_romanian-olympic-gold-medal-gymnast-nadia-comaneciNadia Comaneci en 2012

Celle qui est née à Onești en Roumanie en 1961 a aujourd’hui la double nationalité roumano-américaine. Elle s’occupe de l’encadrement et du suivi des performances des jeunes athlètes. Elle est une référence.

oq1a6305_tratadaNadia Comaneci reconvertie en entraîneuse/consultante

Un film a été tiré de sa vie sportive, intitulé Nadia Comaneci, tout simplement.

 

Handball féminin : le titre européen pour Györ !

Handball féminin : le titre européen pour Györ ! dans Actualités 197683_553139701404613_1390678693_n

Il n’y a pas que le foot et le PSG dans la vie. Il y a aussi le handball, en particulier le handball féminin qui atteint depuis quelques années des sommets. Sans doute parce que les meilleures joueuses du monde évoluent en Europe dans des clubs aussi prestigieux que Györ ou Larvik, justement les deux clubs à s’être retrouvés le week-end dernier à Veszprém pour la finale de la Ligue des Champions féminine, point d’orgue d’une saison largement dominée par ces deux clubs mais aussi celui de Vâlcea dans lequel évolue Cristina Neagu, révélée à l’Euro en 2010.

Le public était au rendez-vous dans une ambiance électrique. Pour couper court, le favori l’a emporté, Györ remportant le trophée, sur un score que je vous laisse néanmoins découvrir au bout des 2heures 19 de cette vidéo, au bout du suspens sur un pénalty qui a fait basculer le match à 1 minute de la fin, à l’image de la saison de Györ : monumentale et perfectionniste. C’est aussi une sacrée revanche pour le club de Györ qui a disputé sept finales mais qui n’avait pour le moment pas obtenu le Graal européen. C’est désormais chose faite et ça me fait très plaisir parce que l’équipe de Györ est une très belle équipe (invaincue dans le championnat hongrois depuis trois ans) !

Image de prévisualisation YouTube

La finale de la Ligue des Champions féminine

A noter que ce match a permis de retrouver en finale deux des meilleures joueuses du monde, à savoir Anita Görbicz qui a fait vaciller l’applaudimètre et le cœur des supporters, Gro Hammerseng, qui n’avait pas joué durant un an avec son club de Larvik. C’est un retour remarqué pour cette grande joueuse qui a permis à son équipe nationale, la Norvège de remporter tous les grands titres majeurs jusqu’en 2010 au moment où elle a commencé à se retirer des terrains pour prendre beaucoup plus de temps auprès de sa fiancée et de son bébé né en 2012.

 dans Actualités

Anita Görbicz soulève le trophée européen

On ne peut qu’être fiers également de voir la France représentée dans cette équipe de Györ grâce à Raphaëlle Tervel, capitaine historique des bleues, qui a joué à l’international depuis 2003  et qui a su garder le groupe français dans sa cohérence jusqu’à sa retraite (?) londonienne.

Sur le papier comme sur le terrain Györ est une équipe qui impressionne : en plus d’Anita Görbicz qui est l’icône du club (et de la Hongrie dans ce sport), on peut compter sur nombre de joueuses de grand talent comme Heidi Løke, Aniko Kovacsics, Jovanka Râdicevic, la gardienne Katrine Lunde, etc.

De plus j’ai appris l’arrivée prochaine de la Monténégrine Katarina  Bulatovic au sein du groupe de Györ et le retour d’Ágnes Hornyák.

Katarina Bulatovic

Icône : Anita Görbicz.

Icône : Anita Görbicz. dans Hongrie d0006B1365d862375b074

« Icône » c’est une petite rubrique pour parler des personnes publiques, artistes, sportifs qui comptent énormément à mes yeux. Davantage que des idoles, ce sont les personnes qui représentent un peu des repères, des personnes que j’admire et qui sont porteuses de certaines des valeurs fondamentales pour moi.

Le premier « Icône », est consacré à la handballeuse hongroise Anita Görbicz.

J’ai commencé à m’intéresser très sérieusement au handball quand en 1995, la France est devenue championne du monde en Islande pour la première fois. A l’époque on appelait les Bleus les « Barjots », avant que ceux-ci soient nommés les « Experts » des années plus tard.

En 1999, l’équipe féminine cette fois est devenue vice-championne du Monde, puis championne du monde pour la première fois en 2003 (et pour l’instant elle n’a pas récidivé). C’était l’époque des Rolland-Pecqueux et Nicolas.

Pour en revenir à Anita Görbicz, on peut dire que sa vie a été constamment rythmée par les terrains de hand. Elle nait le 13 mai 1983 en Hongrie dans la ville de Veszprém, surnommée « La ville des reines ». A 10 ans, elle commence à pratiquer le handball. Elle commence alors sa carrière dans un club qu’elle n’a jusqu’à présent pas quitté, et dans lequel elle évolue depuis bientôt 23 ans. C’est le club de Györ qui aujourd’hui possède le plus gros budget européen et parmi les meilleures joueuses européennes et mondiales. Par exemple Löke, pivot de légende dans l’équipe de Norvège joue aussi à ce poste à Györ. Radicevic de l’équipe du Monténégro également.

5715084783_21d3aa1f8e_z dans HongrieAnita Görbicz en club avec Györ en 2008

L’enfant Görbicz montre des dispositions étonnantes pour son très jeune âge et à 13 ans elle intègre l’équivalent français de l’équipe féminine des minimes.  Joueuse animée d’un extraordinaire potentiel technique, elle développera durant les dix ans à venir un sens inné du jeu, jouant très souvent en qualité de meneuse de jeu (poste de demi-centre) et parfois à Györ en tant qu’ailière gauche. Elle est aujourd’hui mondialement reconnue pour son tir à la hanche à 9 mètres et également pour sa qualité de tir au jet de 7 mètres qui en fait une des meilleures si ce n’est la meilleure dans ce domaine. Elle rate rarement ce qui est l’équivalent d’un « pénalty » au foot. Surtout, elle développe et perfectionne un jeu de transition reposant sur un formidable toucher de balle, tout en finesse et élégance, remarquable de puissance et un jeu d’intervalles que l’on peut rapprocher de celui de Gro Hammerseng, ses « un contre un » laissant souvent les défenses désarçonnées par sa rapidité.

La jeune hongroise trouve naturellement sa place à partir de 2003 dans l’équipe nationale. Elle y occupe un poste qu’elle occupera quasiment tout le temps en devenant très vite une joueuse incontournable. Bien sûr, dans un jeu collectif, tout ne repose pas que sur elle, mais c’est sa vision de jeu qui amène aussi aux exploits individuels et aux prises de risques de ses coéquipières. Il existe de très nombreuses vidéos en ligne sur ses talents, et pour tout dire son génie. Il ne s’agit pas ici de toutes les reproduire. Néanmoins, en fixant des dates clés, cela permet de connaître les étapes importantes de sa carrière dans un club qu’elle chérit et qui en retour lui a permis de se construire une notoriété internationale.

gorbicz

Probablement une des premières photos connues d’Anita Görbicz adulte à Györ vers 2000-2001

gorbicz-anita_1_1La même, un an plus tard

Ses débuts en équipe nationale en 2003 l’amènent à la fois à connaître une ascension fulgurante mais aussi une désillusion terrible qui paradoxalement amènera la France à devenir championne du Monde au détriment des Magyars. Lors de la finale, elle commet une faute dans les ultimes secondes du match. Elle est alors exclue pour 2 minutes et permet à la France d’arracher les prolongations. Sur le banc elle assiste au jeu des françaises qui reprennent l’avantage et remportent le match. Sans réécrire l’histoire, il est certain que sa faute a fait basculer la rencontre, et que sans cela, la Hongrie aurait pu devenir championne du monde.

hunnor640Anita à la lutte avec la très jeune Breivang au Championnat d’Europe 2004.

Néanmoins le sélectionneur lui a redonné sa chance très rapidement et elle fait partie de la sélection nationale au championnat d’Europe de 2004 ainsi qu’aux JO à Athènes, où à 21 ans elle éblouit par son charisme et sa facilité déconcertante à déstabiliser les défenseurs. La « brindille » comme on la surnomme a néanmoins un bras droit extraordinairement puissant quand il le faut, notamment à la prise de tir à 9 mètres. Les tirs coin long en lucarne sont une de ses spécialités de même que la roucoulette (mouvement rapide du poignet qui permet de donner l’effet au ballon qui semble partir à côté du but pour finalement y entrer), et elle s’amuse également à effectuer des kung-fu (saut en hauteur en suspension aux 7 mètres en reprenant le ballon directement) ou bien en tour complet sur elle-même. C’est également une passeuse exceptionnelle

Image de prévisualisation YouTube

 

20121205-noi-kezilabda-magyarorszag-nemetorszag-gorbicz-anitaPresque dix ans après le Championnat d’Europe 2004, ici au Championnat d’Europe 2012

Des vidéos illustrant son parcours en 2004

Image de prévisualisation YouTube

Une vidéo compilant l’évolution de son jeu entre 2004 et 2008 dans les grandes compétitions

Image de prévisualisation YouTube

En 2005 elle est élue joueuse de l’année par l’IHF après avoir été élue meilleure joueuse du Mondial. Une double performance et une double récompense à  22 ans seulement.

Image de prévisualisation YouTube

Les meilleurs moments du championnat 2007-2008

Image de prévisualisation YouTube

D’autres très beaux moments de 2007

Image de prévisualisation YouTube

Ses buts lors de l’Olympiade de 2008 à Pékin.

Image de prévisualisation YouTube

 

lMoment de détente

Entre 2005 et 2008 elle sera trois années de suite championne de Hongrie avec Györ.

C’est l’année 2008 qui marque un tournant décisif dans sa carrière. Elle participe aux JO en équipe nationale et en Ligue des Champions 2008-2009, elle hisse son équipe de Györ en finale. Malchance : elle est blessée avant la finale qu’elle ne peut disputer et que son équipe perdra d’un petit but. Mais son jeu mûrit encore et atteint des sommets.

A ce moment-là la Hongrie joue ses derniers matchs avant une période de disette qui la privera de grandes compétitions entre 2010 et 2012. Görbicz ne participera malheureusement pas au Championnat d’Europe 2010 durant lequel s’illustrera la roumaine Cristina Neagu et la Roumanie terminant à la troisième place.

10_o_GorbiczVicze7-CZUn autre moment de détente pour la joueuse.

 

La joueuse s’illustre une fois de plus en Ligue des Champions en 2009-2010

Image de prévisualisation YouTube

Ce sera également le cas en 2010-2011

Image de prévisualisation YouTube

Parfois critiquée pour sa propension à faire beaucoup lors des fautes des défenseurs adverses, je pense néanmoins que les châtaignes et autres coups à la gorge qu’elle a pu prendre au cours de sa carrière laissent peu de doute sur la douleur qu’elle a pu ressentir à certains moments. On dit aussi des grandes joueuses qu’elles savent aussi jouer de l’exagération ou jouer sur leur expérience pour faire siffler des fautes déterminantes.

anita-gorbicz-handball-500x925

Avec le maillot de l’équipe de Györ

La grande satisfaction de Görbicz et de ses coéquipières après avoir été privées de compétitions pendant deux années, c’est d’avoir participé et obtenu une belle troisième place au championnat d’Europe de décembre 2012. Görbicz y a été déterminante notamment face à la Roumanie, mais assez décevante face à la Norvège en demi. Tomori n’a pas été beaucoup plus brillante. En revanche elle a sorti un très beau match contre la Serbie pour la troisième place après une prolongation disputée.

Une compilation de quelques uns de ses plus beaux buts.

Image de prévisualisation YouTube

Une autre compilation

Image de prévisualisation YouTube

 

Toutes proportions gardées, Anita Görbicz est au handball, à Györ et à la Hongrie ce que Lionel Messi est au football et au FC Barcelone.

Elle est une célébrité nationale en Hongrie, symbole et emblème d’une jeunesse sportive hongroise qu’elle représente par le sport mais aussi les médias, la pub. Elle signait son nouveau contrat jusqu’en 2017  il y a quelques mois  avec le club de son coeur et de son génie auquel elle est toujours restée fidèle.

gorbicz%2B3

J’ai passé des heures et des heures à la regarder jouer, à admirer sa technique, et à deviner aussi une empathie et une gentillesse chez elle, de ce qui ressort de ses interviews et de ces petits moments comme lorsqu’elle s’amuse sur le bord d’un terrain avec un enfant.

anita-gorbiczAnita, reine des podiums

Gorbicz_Anita_ovodaban_mesel_600Anita Görbicz dans une école.

Image de prévisualisation YouTube

Il y a un site d’un fan, formidable par la richesse de son contenu

http://www.gorbeforever.hu

 

 

 

 




Dans les vignes |
Penchylabidouille |
Mycustomsavagex46 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | VintageVoyageur
| Chateau de Mouchac
| Maisons Arlogis Chartres, c...