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5 disques pour danser

5 disques pour danser dans Divers lady_gaga_4

Voici une petite sélection totalement subjective mais dont j’assume entièrement les choix (en même temps je n’ai quasiment jamais ressenti de honte à aimer un disque, y compris ceux qui pouvaient paraître très mauvais aux yeux des autres) de cinq disques pour danser. Il y en a des centaines d’autres sans doute, mais ce sont les 5 qui me sont spontanément venus à l’esprit. On sort la boule à facettes, on fait chauffer la piste et on s’amuse, en ne se prenant pas au sérieux.

 

Lady Gaga / The Fame, The Fame Monster (2008, 2009, Etats-Unis)

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TheFameMonster

Le premier album de la chanteuse est aussi son meilleur. D’abord sorti sous l’édition Fame en 2009, l’édition spéciale en 2010 regroupait Fame + Fame Monster qui est un EP en soi de 6 titres. Lady Gaga s’était faite connaître avec Just Dance en 2008, à l’automne. Il faut aussi réécouter ses morceaux sous son vrai nom Stefani Germanotta, facilement trouvables et vraiment très bons. Elle n’inventait rien mais elle proposait une pop pimpante capable de rassembler les générations dans laquelle, sur ce disque il n’y a quasiment rien à jeter (The Fame Monster est impressionnant de ce point de vue) : Monster, Alejandro, So Happy I Could Die, Speechless, Bad Romance. Ce n’est que deux ans après qu’elle a commencé à afficher de plus en plus d’égocentrisme. Mais les débuts, même sous son vrai nom sont les plus touchants parce qu’ils exaltent une pop dance qui recherche la fougue de la Madonna des années 80 et le modernisme. J’aime beaucoup Fame mais j’ai une préférence pour The Fame Monster qui est un concentré de tubes, de ces morceaux qui donnent envie de danser et dont on retient sans mal les paroles, un vrai petit chef-d’œuvre d’électro/dance/pop comme on en entend peu finalement dans une décennie. Et quels souvenirs, notamment pour la chanson So happy I could die qui correspondait exactement à mon état d’esprit lors de voyages et de sorties nocturnes faites à la même époque que la sortie du disque.

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Bad Romance

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Alejandro

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Monster

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Speechless

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Telephone

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Dance in the dark

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So Happy I could die

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Teeth

Scissor Sisters / Night Work (2010, Etats-Unis)

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En 2010 sort l’album pop/disco/funk/dance de Scissor Sisters. C’est un album superbe parcouru de tubes qui font chauffer les pistes de dancefloor tout en gardant quelque chose d’intime et de très personnel. Le disque est joyeux, très dansant, porté par son bouillonnement et sa créativité. On sent le groupe en pleine possession de ses moyens, alignant les plages de synthétiseurs hypnotiques sur le magnifique single Invisible Light par exemple, qui emprunte visuellement beaucoup à l’Enfer de Clouzot. La vidéo fut rapidement censurée sur Youtube mais reste disponible en intégralité sur Viméo. Sinon, le disque est un chef-d’œuvre qui fait partie de mes 35 albums préférés. Il se trouve qu’au moment de sa sortie j’étais à Amsterdam et qu’il tournait pas mal dans les clubs et bars LGBTQ de la ville et gay-friendly. C’est une des images qui restent associées à sa découverte en plus d’une fantastique variété d’atmosphères, de rythmes et de mélodies.  C’est un des disques les plans dansants qu’il m’ait été donné d’écouter.

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Fire with fire

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Night work

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Any Which Way

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Running Out

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Something like this

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Skin this cat

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Skin tight

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Sex and Violence

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Nightlife

 

ABBA / Voulez-Vous ? (1980, Suède)

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C’est peut-être un des deux ou trois meilleurs albums disco. Certes c’est subjectif, mais je ne vois rien à jeter ici sur ce disque signé d’un des plus grands groupes du monde. On sent que ce ne sont pas (plus) les années d’innocence et que le groupe a connu des hauts et des bas qui aboutiront ensuite rapidement à la séparation définitive dans sans reformer par la suite, mais il y a une verve et une qualité de composition touchant parfois au génie qui sont toujours là. Les voix angéliques, les chansons accrocheuses ne manquent sur ce disque qui marquent le début d’une nouvelle décennie et annonce les derniers grands tubes d’un groupe légendaire.

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Gossip / Music for the men (2009, Etats-Unis)

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 L’album sorti en 2009 est un mélange superbement réussi de disco pop, de glam, de pop et synthpop. Tout réussi au groupe qui varie ses influences et sort un disque riche, porté bien sûr par le single Heavy Cross qui passa en rotation lourde sur quasiment toutes les radios et repris même (parfois trop) dans la pub. La voix de Beth Ditto, l’assurance tranquille mais aussi la force de la batteuse Hannah Blilie (j’admire les batteuses en général), le son rock de guitare en contribué à en faire un des tous meilleurs de l’année 2009. Certainement pas aussi rock, noisy et profondément indie que les deux premiers disques, mais excellent dans son genre.

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Dimestore Diamond

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Heavy Cross

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8th Wonder

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Love Long Distance

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Pop goes the world

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Vertical Rhythm

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Men in love

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For Keeps

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2012

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Love and let love

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Four Letter word

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Spare me from the mold

 

Bee Gees/ Saturday Night Fever (1977, Etats-Unis)

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La BOF Saturday Night Fever est un des plus grands disques disco produits (Night Fever, Staying Alive, How deep is your love ?, You should be dancing) . L’énergie est constante tout au long des dix sept plages de ce disque qui remporta un très grand succès à sa sortie et continue d’être considéré comme un classique. Les Bee Gees ont aussi sorti d’autres chansons, des titres romantiques très réussis et passés parfois au second plan, car le culte qui tourne autour du film de 1977, de la figure alors quasi juvénile de son acteur principal John Travolta  (excellent danseur) n’a pas périclité,  le succès public et critique ont contribué à en faire une référence, d’autant que le film parle aussi de la communauté italienne de New York, comme le fera Scorsese tout au long de sa carrière depuis Mean Streets jusqu’à Casino en 1995.

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Mes 30 albums préférés (2ème partie)

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Deuxième partie consacrée à mes albums préférés. On retrouve ici les places 24 à 19. Ce sont des disques que j’ai là encore beaucoup écoutés, certains des dizaines de fois, sans doute pas de suite, mais très régulièrement et sur lesquels je reviens encore régulièrement sans m’en lasser. C’est la marque des grands disques, ceux dans lesquels on peut puiser l’inspiration, un souvenir particulier, une émotion parfois enfouie qui remonte à la surface.

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Foo Fighters

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Hole

Les places 24 à 19

 

24) The Red Hot Chili Peppers/ One Hot Minute (1995, Etats-Unis)

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Très attiré par la pochette que je trouvais (et trouve toujours) merveilleuse, et connaissant au moment de sa sortie finalement que peu le groupe (sauf Give it away et un ou deux autres titres), j’ai voulu en savoir plus sur ces « piments ». Je venais de rentrer au lycée, et pour moi, à l’inverse du collège, le fait de pouvoir sortir entre les cours avec les heures de perm’ était formidable. Ainsi, un matin, j’ai pu écouter sur un jukebox le single Aéroplane dans un petit café entre deux parties de flipper et une limonade. Grand souvenir. J’ai adoré le clip découvert chez un pote. L’album est sans doute mon préféré du groupe pour son équilibre entre pop et rock, funk, fusion et groove limite hip-hop parfois. Et puis quelle basse !

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23) Mylène Farmer / Anamorphosée (1995, France)

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Mylène Farmer s’envole aux Etats-Unis, s’entoure d’Abel Ferrara et réalise son disque américain dans sa production comme sa représentation visuelle, sanguin, rock et moderne. On est loin de ses clips des années 80 de Désenchantée, mais c’est ce versant là que j’aime. J’avais été impressionné par le clip de XXL, et trouvais qu’elle arrivait à imposer une patte française dans un univers anglo-saxon en chantant en français. Je ne crois pas qu’elle ait fait mieux depuis. L’album a une saveur toute 90′s qui n’a rien perdu de son goût depuis vingt ans.

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22) Hole / Celebrity Skin (1998, Etats-Unis)

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Sorti quatre ans après le remarquable Live through this, Celebrity Skin est pourtant mon album préféré de Hole. Je l’ai découvert dès sa sortie en septembre 1998 à la rentrée de ma dernière année de lycée, de loin ma plus belle. Je l’ai écouté une dizaine de fois en boucle en une semaine, complètement happé par l’énergie pop/rock du disque. Car si la tonalité précédente (sur Pretty on the inside et Live Through this) était clairement grunge (avec un son extrêmement rêche sur Pretty), elle est au contraire limpide, puissant et surtout follement pop sur Celebrity Skin (Celebrity Skin, Awful, Boys on the radio) tout en se montrant radicalement rock (Reasons to be beautiful). Je me rappelle que je prenais des baguettes et tapais sur la couverture de mon lit en imitant tous les morceaux du disque pendant des heures. Je le dis, c’est pour moi un chef-d’œuvre et le seul disque aussi sur lequel ne joue pas Patty Schemel des albums 90′s, la batteuse géniale de Hole.

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21) Foo Fighters / Foo Fighters (1995, Etats-Unis)

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Un autre disque marquant et important des années 90 dans mon éducation musicale. C’était la fin du collège et je partais avec mes parents en vacances en Espagne là où je l’ai acheté sans hésiter une seconde, avant la rentrée au lycée. En 1995, Dave Grohl, précédemment derrière les fûts de Nirvana sortait un disque intégralement écrit, produit et joué par ses soins. Le son brut de décoffrage, parfois à la limite du brouillon sur la partie rythmique (mais c’est voulu), l’authenticité et l’honnêteté de la voix rendent ce disque touchant et percutant : il montre le virage musical abordé par un musicien de 26 ans qui joue comme s’il avait encore tout à prouver , c’est-à-dire à fond, et ce dès This is a call jusqu’à Exhausted. The Color and the Shape sorti en 1997 sera aussi un excellent disque, mais ce premier album reste pour moi le meilleur du groupe.

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 20) The Thugs / As Happy As Possible (1993, France)

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Une découverte que je dois à mon ami rêveur. Nous étions une après-midi de 1995 en train de parler musique lorsqu’il me fit écouter la cassette d’un groupe français alors inconnu (pour moi). Il s’agissait de The Thugs, des frangins ayant formé un groupe d’origine angevin, le seul qui ait signé chez Sub Pop, légendaire label du rock indé US. Ce qui m’a immédiatement frappé c’est la puissance du son, ce son de guitare abrasif que je n’ai jamais retrouvé ensuite dans le rock français (même chez Noir Désir). Le disque est d’une énergie constante, original, inspiré, porté par une batterie magnifique et des riffs qui ne le sont pas moins. The Thugs mérite d’être réécouté, surtout par les jeunes générations (mais pas que) parce qu’il a marqué le rock français comme peu de groupes l’ont fait.

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As Happy As Possible

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Papapa

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Dreamer song

 

Le punk/rock fait par des femmes

Le punk/rock fait par des femmes dans Etats-Unis Riot-Grrl-008

Je ne prétends pas avoir une connaissance encyclopédique du sujet, aussi ne me risquerai-je pas à l’exhaustivité, et je ferai des oublis c’est certain. Néanmoins, pour autant que je puisse et doive faire preuve de modestie devant le sujet, je dois dire que celui-ci m’a toujours intéressé, en tout cas depuis grosso modo 1995. Je n’ai jamais pu mettre de posters dans ma chambre, mais nul doute que si j’avais pu, j’aurais adoré avoir le beau visage de Joan Jett à regarder tous les jours. Cela correspond à des écoutes adolescentes qui ont profondément marqué cette période de ma vie mais aussi la musique alternative et rock en général. Même si certaines artistes que je vais citer ne relèvent pas forcément du son et de la catégorie rock/punk pur, c’est aussi au regard de l’attitude (scénique, en interview) qu’elles appartiennent je crois au punk/rock et à l’identité qui en découle.

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The Runaways

tumblr_liucq8DTY71qbgvpzo1_1280Joan Jett

Jusqu’à la fin des années 60, puis milieu des années 70, le rock était essentiellement une question d’hommes. Même si Janis Joplin a posé les bases du rock féminin à venir.

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Janis Joplin

Nombreux étaient les groupes à imposer leur patte, leur identité visuelle et musicale, si bien que voir arriver les Runaways à cette époque bouleversa la donne. Le groupe féminin qui est né en Californie, a permis à tout un pan de la musique alternative de justifier la présence de femmes non pas seulement en qualité de musiciennes, mais aussi porte-paroles, faisant des femmes, le cœur et le motif principal de cette musique, à la fois revendicative et en recherche de liberté artistique. Même si cela devait passer par la promotion (la chose la plus commerciale qui soit), et la production par une maison de disque (difficile de s’auto-produire, même si cela devint possible par la suite, avec la création de labels individuels et collectifs).

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Wasted

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California Paradise

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Hollywood

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Cherry Bomb

Les Runaways et Joan Jett leadeuse charismatique (que j’ai toujours trouvé terriblement sexy) de ce groupe féminin phare du rock 70′s ont eu droit à leurs hagiographies et aussi à un long-métrage (l’un de mes préférés de 2010), dans lequel Kristin Stewart échappée des romances néo-fantastiques et vampiriques de Twilight, jouait Joan Jett aux côtés d’Amanda Seyfried (vue dans Mamma Mia ! , une de mes comédies préférées des années 2000 avec Le Diable s’habille en Prada, puis Le Chaperon Rouge de Catherine Hardwick qui avait réalisé Thirteen plus tôt). The Runaways eût son succès, puis Joan Jett entama une carrière solo dont on sait aujourd’hui que l’un des titres phares est I love rock’n'roll.

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I love rock’n'roll

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Do you wanna touch me

Il fallait être gonflée en 1976 pour interpréter du haut de ses 15 ans un titre comme Cherry Bomb, en parlant du fait d’être une gamine instable dont le souhait est de jouer fort et vite. Avec ses talons hauts compensés, ses bas résilles et son rouge à lèvres pimpant Cherrie Curie imposait un style qui allait influencer toute une génération.

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riot-grrrlBikini Kill

A la fin des années 80 naquit en réaction aux groupes de rock masculins FM, mais aussi en héritage des années 70, le Riot grrrl, symbolisé par les groupes L7, Babes in Toyland ou Bikini Kill.

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Nina Hagen

Avant elle, Nina Hagen avait beaucoup fait parler d’elle en Allemagne, en se livrant notamment à une version mémorable de My way

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My way

Avec leurs guitares, leurs basses, leurs batteries et leurs paroles sans équivoque, le mouvement émergea puis conforta une position musicale inspirée, et influença un des courants féministes de la fin des années 80 début des années 90. Il est amusant d’entendre aujourd’hui des femmes se prétendre du féminisme, comme si à les écouter il n’y avait qu’un féminisme en citant Isabelle Alonso (qui pense parler au nom de toutes les femmes avec son discours récurrent sur le patriarcat et les femmes forcément victimes des hommes), Osez le féminisme !, ou l’association du Nid, Les chiennes de garde, alors qu’à mes yeux il existe des féminismes et non pas un seul féminisme, les femmes étant différentes et ayant le droit de choisir, de s’orienter, vers celui avec lequel elles se sentent le plus en phase et non pas le seul dicté par les puissances gouvernantes et/ou les décisionnaires.

On peut être une femme et adorer les hommes, heureusement. Et être un homme qui ne supporte pas les propos machistes/sexiste d’autres hommes. Le mouvement riot grrrl aura une influence majeure sur les courants féministes français issus de la culture alternative, dans lesquels la place de la femme est importante mais celle de l’homme aussi, en opposition à certains autres courants féministes qui considèrent toujours l’homme comme un ennemi castrateur. Les écrivains auront aussi leur rôle à jouer, dont Virginie Despentes en France, auteure du remarquable documentaire Mutantes auquel on peut associer Too Much Pussy

Je crois que j’ai entendu Andres la première fois fin 1994, début 1995, en même temps que Four Non Blondes. Gros choc. La puissance du riff électrique, la batterie martelant sa puissante dynamique et surtout le charisme de Donita Sparks ont emporté mon adhésion.

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Andres

A l’époque sur les plateaux télé des émissions de variété telle que Live on the word (une émission britannique durant laquelle Donita montra ses poils pubiens, puisque à l’époque les filles en avaient), on pouvait entendre L7 interpréter ce titre (et sans playback). En 1992, elles ont fait bouger tout ce petit monde sur leur titre Pretend we’re dead

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Pretend we’re dead

Mine de rien, ce groupe libérait une parole et certainement aussi une frustration pour certaines adolescentes qui trouvaient  une réponse à leurs questions : Fais-toi même de la musique, et amuse-toi ! Ce sont Hungry for Stink et Bricks are Heavy qui sont les deux albums les plus connus du groupe.


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Bricks are heavy

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Hungry for stink

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Le choc émotionnel, je le ressentis aussi en 1995 lorsque je découvrais un autre groupe devenu culte avec les années, porté par Courtney Love, avec son Live Through This, et sa pochette immortalisant les larmes de joie d’une Miss qui vient de gagner un concours. La jeune fille de la pochette est devenue ensuite modèle de photo. Sur la photo elle avait 14 ans.

Live_through_thisLive through This (1994)

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La suite de la photo de Live through This

L’album

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courtney-love-bannerCourtney Love

Le mascara dégoulinant, les paroles et la guitare bien tranchantes, Courtney Love apparaissait comme une poupée blonde aux fringues chiffonnées et à la langue bien pendue, n’hésitant pas à fermer le clapet aux personnes qui la détestaient. C’est aussi à ce moment là que mon intérêt pour les batteuses s’éveilla en découvrant Patty Schemel. Il faut aussi réécouter le disque précédent de Hole, intitulé Pretty on the inside. Le son d’une époque et d’un courant y est en filigrane : à la fois grave et rêche, brutal et poétique, introduit par des paroles comme When I was a teenage whore. Pour l’anecdote, les deux albums, Pretty on the inside et Live through this ont exactement la même durée : 38 min 28′s.

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Pretty on the inside

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Il se trouve qu’à la même période, portée par la vague rock féminin alternatif/indie, un groupe se fait aussi remarquer. Il vient de Chicago et compte deux filles. Il s’appelle Veruca Salt. Et j’ai adoré et adore toujours Seether extrait d’American Thighs sorti en 1994 . Elles sont même passées en 1994 à Nulle part ailleurs.

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Seether

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Number one Blind

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Seether à Nulle part ailleurs

Même si leur album est sorti avant celui de Hole et Veruca Salt, j’ai découvert The Breeders et The Last Splash seulement en 1995. La première chose qui m’ait attiré : la pochette. Une des plus belles de la musique des années 90 et de la musique tout court. Je ne sais pas qui l’a réalisé, mais ce visuel immédiatement imprimé dans la tête reste un de ceux qui donnent envie de créer quelque chose, artistiquement parlant. Les Breeders étaient aussi passés dans Nulle part ailleurs pour interpréter Cannonball, le single le plus connus de The Last Splash, mais curieusement la version qu’ils avaient interprété était très rapide. Bien plus que sur le disque. Le clip est devenu fameux.

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Cannonball

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Le tigre

 J’ai continué d’écouter des groupes musicaux féminins, entre la fin des années 90 et le milieu des années 2000, jusqu’à ce que mon intérêt soit relancé vers 2003 avec Le Tigre. Il s’avère que l’une des chanteuses n’est autre qu’une ex-membre d’un groupe très connu (dans le milieu alternatif des années 90), en l’occurrence Kathleen Hanna de Bikini Kill.

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TKO

Le son évolue, on est plus proche de la pop, moins dans l’énergie contestataire du début des années 90, mais les filles de Le Tigre ne se privent pas pour faire revenir des motifs auparavant associés à la masculinité et ici repris sur le compte de la féminité, une féminité différente, loin des clichés et de la caricature de la fille top modèle ou lisse. La moustache, les poils pubiens mais aussi les poils sous les bras reviennent non pas au premier plan mais sont assumés. Il y a bien des gens qui fantasment sur les aisselles non rasées, leur trouvant un côté sexy, laissant apparaître un fin filet de poils, fétichisme aussi appelé axilisme, pourquoi les en priver ?

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Le mouvement riot grrrl fait toujours des émules

La carrière de Melissa Auf Der Maur, surtout en solo portait aussi les fruits d’un héritage punk/rock et une personnalité attachante. Notamment par le biais de son album éponyme sorti en 2004. La musique reste une source importante pour assurer la promotion d’un courant en général, c’est le cas pour le riot grrrl comme pour d’autres mouvements féministes. Et j’ai aussi vu dans Bliss de Drew Barrymore une expression sincère, généreuse et amusante.

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Peaches fait aussi beaucoup parler d’elle, elle qui est absolument hétéroclite dans les genres musicaux travaillés, capable par exemple de sortir autant de vidéoclips que de singles pour son album le plus récent. La quarantenaire balaie les préjugés et distille un cocktail abrasif fait de provocations et de démarches artistiques sensées. Elle est capable de composer la chanson la plus brutale qui soit avec la ballade la plus romantique.

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Talk to me

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Boys wanna be her

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I feel cream

Quels sont les autres groupes qui m’ont interpellé, marqué, récemment, même si leurs albums ont presque dix ans ?

Lesbians on Ecstasy, Ping Pong Bitches, Chicks on Speed, Juliette and the licks (avec Juliette Lewis, actrice principale de Tueurs-Nés en 1994), Spinerette,  et surtout Amanda Palmer avec deux clips en particulier, dont un, c’est amusant, censuré pour son contenu sexuel, quand l’autre, plutôt orienté sur la violence visuelle ne l’a pas été même s’il y a un avertissement. J’aime beaucoup Youtube, mais le côté censeur sur certaines vidéos a ce quelque chose d’agaçant. Cela dit ce clip de Do it with a rockstar  en version intégrale sur viméo. J’ai d’ailleurs l’impression que la plupart des vidéos aujourd’hui non censurées, en version intégrale se trouvent sur viméo.

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The killing type

Do it with a rockstar

 Lesbians on Ecstasy

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Revolt

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Manipulation

 

Ping Pong Bitches

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Roc ya body

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The beast

Juliette and the licks

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Sticky Honey

 Spinerette

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Baptized by fire

 

Sélection musicale (Juillet 2013)

Sélection musicale (Juillet 2013) dans Actualités katrin-bia2

Une assez courte sélection musicale pour ce mois de juillet qui s’explique par une absence de dix jours et un beau séjour batave, principalement marqué par une écoute circonstancielle d’un tube de 1986, l’artiste iranienne Katrin Isa,  et celle d’un groupe anglais qui revient après trois ans d’absence avec un son plus proche de leurs débuts même si j’aime tous leurs albums. Sinon au rayon réécoutes, ma préférence va au premier album des Foo Fighters, album éponyme que Dave Grohl composa quasiment seul en signant les mélodies et les paroles, et qui a gardé ce son de batterie un peu brouillon et de guitare saturée qu’ils n’ont pas retrouvé par la suite (par choix et orientation musicale plus grand public). J’aime le côté « Fais-le toi-même, lance-toi dans l’aventure » que le disque continue de projeter plus de quinze ans après. Le mois d’Août devrait être celui des visionnages car avec ma pile de Blu-ray qui attendent, de belles découvertes s’annoncent.

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L’album d’Editors à l’honneur avec The weight of your love et sa superbe pochette, déclinée en blanche pour l’édition standard ou noire pour l’édition collector. rêveur me disait qu’elle ressemblait pas mal dans l’idée à celle de Violator. Il y a de cela en effet. Et il s’avère qu’à mes oreilles, Violator est justement le meilleur album de Depeche Mode et un chef-d’œuvre indémodable. The weight of your love pourrait bien être le meilleur Editors, même si j’ai toujours gardé une affection particulière, tout comme Fame Monster avec Lady Gaga pour le troisième opus In this light and on this evening. Ce qui explique aussi pourquoi je place Lady in Red de Cris de Burgh si haut dans le top de juillet, parce qu’il m’a accompagné durant des jours et qu’il continue de le faire, car je pense à cette chanson tous les jours en ce moment.

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A ton of love

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The Weight

En live à Berlin (avec une musique d’intro signée Michael Jackson)

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Pas plus tard que ce matin j’ai découvert le duo Deap Vally et leur disque Sistrionix. C’est comme si on mettait une touche de Janis Joplin (la voix principalement, même si Janis avait un talent inimitable et que sa voix sentait l’expérience, les épreuves, bref l’écorchée vive), de The White Stripes (le son de guitare), et un rock 70′s scintillant.

Je ne sais pas si j’aime ou pas, c’est trop frais, mais j’aime en revanche le son brut de décoffrage. Et puis c’est marrant de voir jouer une batteuse gauchère sur une batterie de droitière.

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Baby I Call hell

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Lies

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Gonna make my own money

 Katrin Isa

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Hamin Hala

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Sinon, j’ai redécouvert un titre de 1983, que j’avais déjà entendu plusieurs fois, mais je ne me souvenais pas qu’il s’agissait d’un trio. Chanson d’enfance en fait. Il s’agit de Regrets et de la chanson « J’veux pas rentrer chez moi seule ».

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LE tube de Chris de Burgh. Chanson superbe, en clip, en vidéo, en live

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Foo fighters, album éponyme, en 1995

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Red Hot Chili Peppers, Californication

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Ester Rada

Ester Rada dans Ethiopie Ester-Rada-live-at-SXSW

Je n’avais pas encore évoqué l’Afrique Noire, ce continent qui nous a donné Tinariwen et son rock blues touareg, un des plus impressionnants du monde ou encore Aziza Brahim. C’est l’occasion avec la sortie du single d’Ester Rada intitulé Life Happens. C’est une découverte assez étonnante, bourrée d’énergie, de joie contagieuse, qui m’a un instant, lors des toutes premières notes fait penser que j’avais trouvé en Ester une autre Florrie, une Florrie noire en plus jazzy. Florrie est en effet multi-instrumentiste et principalement batteuse. Ester Rada elle joue dans son clip de tous les instruments, allant de la flûte à la guitare en passant par la basse ou la batterie.

Ester Rada est le mélange de deux cultures de par ses origines : africaines et plus précisément éthiopiennes par ses parents, et aussi juives par son lieu de naissance, puisqu’elle est née en Israël. Elle fait partie de cette histoire des populations africaines migrantes en Israël, et bien qu’elle soit à la fois éthiopienne et israélienne, elle ne chante pas dans la langue amharique ni en hébreu, mais en anglais.

Evoquer cette artiste me fait penser à un ami, Addis-Abeba, qui avait choisi ce pseudo en hommage à ce pays et à sa capitale pour discuter ciné.

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Life happens

 

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Monsters

 

 

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