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Top clips 2015 [2ème partie]

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On continue l’exploration des meilleurs clips de l’année avec cette deuxième partie. Où l’on découvre la jeune polonaise Maja Hyży, pour une moi une belle surprise. C’est aussi l’occasion de glisser un clin d’œil pour mon amie la chanteuse ouzbèke Ruhshona que je suis toujours avec plaisir et qui nous ravit les yeux avec son clip plein d’humour coloré même si ce n’est pas mon titre préféré d’elle.

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La polonaise Maja Hyży, une des découvertes de l’année.

La France de nouveau à l’honneur (avec la toute jeune Norma notamment), l’Angleterre également sous l’égide de The Chemical Brothers dont les danseuses sont dans le décor architectural conçu par Michel Gondry.  La Suède également, tout comme le Sri Lanka ou la Norvège.

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La chanteuse M.I.A

Le classement de la place 45 à 31. Avec le même sens de lecture : numéro de préférence, nom de l’artiste, titre du morceau et vidéo dessous.

 

45) Sans Sebastien / Pacific (France)

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44) Ruhshona/ Shekilli (Ouzbékistan)

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43) Soraya  feat. Docteur Beriz  / Dinguelop (France)

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42) Maya Hyży / Bede Kochac (Pologne)

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41) Kate Boy / Midgnight Sun (Suède/Australie)

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40) Bow to each other / Swim Out (Canada/Norvège)

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39) M.I.A / Matahdatah (Sri Lanka/Angleterre)

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38) Florence and The Machine/ Ship to wreck (Angleterre)

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37) The Chemical Brothers / Go (Angleterre)

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36) The Prodigy / Nasty

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35) Caspian Pool / Miracle (France)

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34) Grand Corps Malade / Pocahontas (France)

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33) Demi Lovato / Cool for the summer (Etats-Unis)

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32) Norma / In the volvo (France)

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31) Katerina Stikoudi / Cliché (Grèce)

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Sélection musicale (Octobre 2015)

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De belles découvertes en ce mois d’Octobre qui scelle un peu la décision pour les tops de l’année, car c’est souvent le moment où les artistes se livrent le plus , dévoilant leurs albums, souvent très attendus. Après septembre, octobre est un mois traditionnel de sorties.

J’ai découvert Norma une jeune chanteuse toulousaine et désormais parisienne qui apporte de la fraîcheur folk/bluesy à la pop française, avec un nom qui laisse penser à une autre Norma, celle qui a révolutionné le monde du cinéma jusqu’à sa disparition en août 1962, l’éternelle Marilyn. Découvert aussi Shantel et sa musique folklorique via son dernier disque que j’ai écouté pas plus tard qu’hier à la Fnac, Viva Diaspora.

En attendant un KateBoy prometteur avec leur premier album (suite à plusieurs singles et 1 EP) la semaine prochaine, une sélection des titres du mois qui m’ont le plus enthousiasmé. On voyage un peu avant de rentrer dans l’Hiver (bien que ne ce soit qu’en Décembre) de la Suède à l’Ouzbékistan, en passant donc par la France (avec un petit clin d’œil au talentueux duo Caspian Pool -leur fameux et génial Hot l’année dernière). Chairlift arrive à surprendre avec un rythme beaucoup plus orienté hip-hop pour leur nouveau single et est visuellement intéressant. Une sélection en 10 titres.

 

Norma

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In the volvo

Loreen

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I’m in it with you

Minuit Machine

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Battles

Lola Yudalsheva

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Sevgamsan

Caspian Pool

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Miracle

Shantel

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Dysi Ki Anatoli

Chairlift

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Ch-Ching

Bagarre

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Le gouffre

Jula

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Szukając siebie

 Hyphen Hyphen

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Cause I got the chance

 

Eurovision 2015 : La Suède l’emporte

Eurovision 2015 : La Suède l'emporte dans Actualités

C’est fait. On connaît le successeur de Conchita Wurst au concours de l’Eurovision. Il s’agît du suédois Manz Zelmerlow qui a gagné avec 365 points (presque le record de Loreen). Une fois de plus la suprématie scandinave dans le genre se vérifie, l’Eurovision étant une véritable institution dans les pays concernés. Je m’étais dit après avoir entendu le morceau de la lettone qu’elle pouvait l’emporter, car j’aime beaucoup son morceau. Mais comme je suis très mauvais en pronostic…Résultat, elle est à une très belle 6ème place.

Du côté de la France, avec seulement 4 points, la chanteuse Lisa Angell (je suis très réservé sur le choix du pseudo à la base) arrive à la 25ème position sur 27. Elle fait mieux que l’Autriche et l’Allemagne, seules nations à n’avoir pas gagné un seul point. Mais ce n’est pas encore pour aujourd’hui que la France s’impose et triomphe.

La raison en est je trouve assez simple : il n’y a pas vraiment de rythme fédérateur et accrocheur entendu depuis au bas mot vingt ans (Anggun s’y s’était essayée en 2012 avec Echo, un titre pas mal, mais pas forcément assez taillé pour le concours. D’ailleurs son titre aurait pu fonctionner en tant que single, vendu comme du Lara Fabian ou du Hélène Sagara, mais certainement pas pour l’Eurovision.

Ce qui veut dire qu’aucune chanson pop n’est taillée pour l’Eurovision, et que l’on vient souvent avec des morceaux low tempo, voire des ballades ou des morceaux tristes, dans le cas d’hier, avec un texte sur la 1ère Guerre Mondiale. On a frôlé le hors-sujet la correction (si nous avions terminé à 0 points), mais en l’état la chanson n’était clairement pas porteuse.

Maladroitement sans doute, excédée par sa position, la chanteuse s’explique dans les colonnes du Parisien. Non ce n’est pas une « injustice », c’est juste un morceau qui n’a pas convaincu. J’ajouterai trois remarques :

- L’eurovision se gagne à la conviction, et surtout avec un titre accrocheur et fédérateur

- On pourrait y participer en chantant en anglais, bien sûr les défenseurs de la langue de Molière pourraient crier au scandale, mais à l’Eurovision, même sur des tempos lents (le titre de Conchita Wurst l’était) on peut l’emporter, à la condition que la mélodie comporte un refrain qui soit très accrocheur et qui puisse se permettre une rythmique plus soutenue. 

-  Il est inutile de venir avec des chansons dites à « texte ». C’est du divertissement, il y a aussi du second voire troisième degré, il faut arrêter de prendre le concours comme quelque chose d’ultra sérieux et peut-être venir avec l’idée d’apporter une chanson légère, au texte minimaliste (celui du vainqueur), qui donne envie de bouger avec une production soignée. Bref quelque chose de pop, accessible, dansant et fédérateur. Bon courage…

En écoutant le titre du suédois, je me rends à l’évidence : c’est simple, très produit, rythmé, pensé dans les moindres détails, on perd sans doute en émotion pure ce que l’on gagne en efficacité. Et les titres de ce pays ont souvent marché comme ça. C’est d’une efficacité redoutable, ça se retient facilement et c’est très vendeur. Ils auraient même pu gagné avec la chanteuse Dina Nah et le titre Make me La La

A noter qu’hier chantait la jeune hongroise Boggie, et que j’aime beaucoup cette chanteuse 

Le vainqueur

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Heroes

La chanson de Lisa Angell

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N’oubliez pas

 

Mon top 5 

Lettonie

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Love injected

Georgie

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Warrior

Hongrie

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Wars for nothing

Suisse

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Time for Shine

Albanie

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I’m alive

Mes 30 albums préférés (5ème partie)

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Cinquième et dernière partie du classement consacré à mes albums préférés. Nous sommes dans la dernière ligne droite avec mes 9 (enfin 10) disques préférés, ces albums que je chéris et garde bien au chaud (tout en les prêtant à qui le souhaite bien sûr). Il y a de la place pour un des plus importants auteurs/compositeurs/interprètes français, un artiste majeur qui rangea les pinceaux et brûla ses toiles pour se tourner vers la musique et faire d’un art qu’il trouvait mineur une des plus belles pages de la chanson française.

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Serge Gainsbourg

Il y a un comédien génial, acteur chez John Waters, lequel contribua à en faire un vrai personnage de ciné,  touchant car très timide en interview, Diva une fois grimé en femme.  De jeunes américaines, quatre garçons dans le vent, un groupe suédois légendaire. Et une chanteuse anglo-espagnole qui continue de chanter dans la langue de Cervantés.

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Divine

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The Breeders

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Jeanette

Voici les places 9 à 1. Je le concède j’ai un peu triché, car je mets deux disques à la place 9, en l’occurrence Divine et Niagara. Cela fait donc un top 10 plutôt qu’un top 9.

 

9) Divine /The story so far (1984, Etats-Unis)

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C’est l’histoire d’un jeune acteur qui fait son coming out ciné et musical. L’histoire d’un jeune homme dont l’aura, l’audace et l’originalité auront marqué les années 70 et 80. Glenn Milstead alias Divine, comédien qui inspira tout le mouvement queer et camp, figure illustre, inoubliable de la Drag Queen qu’il contribua à populariser. Partout dans le monde il est encore célébré comme une figure majeure de l’entertainment, à Amsterdam il y est vénéré comme ailleurs. Son disque The Story So Far est une petite merveille, qui ose prendre le meilleur de Gorgio Moroder, Frankie Goes To Hollywood et du disco. Divine y est exubérante, certes ce n’est pas le plus grand chanteur du monde, mais sa capacité à provoquer avec sensibilité, à laisser transparaître des émotions à fleur de peau et surtout à nous subjuguer par son sens du spectacle demeure fascinant. Porté par des tubes comme You’re think you’re a man, Shake it up, I’m so beautiful, Shoot your shot (incroyablement gonflé) Divine reprend aussi à son compte Blue Monday avec Love Reaction. C’est un des disques les plus parfaits pour faire la fête (« And remember, relax » nous dit Divine en intro de You’re think you’re a man). Un disque symbole LGBTQ. 

 

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Shake it up

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You think you’re a man

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Shoot your shot

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I’m so beautiful

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Love Reaction

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Native Love

En live

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9) Niagara / Religion (1990, France)

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Le duo Muriel Moreno et Daniel Chenevez a révolutionné la pop française, en mixant la synthpop et le rock tout en choisissant de chanter en français. Choix judicieux qui a permis au groupe de triompher en France tout en pouvant s’exporter à l’étranger. Religion porté par le single Pendant que les champs brûlent sorti en 1990 est mon disque préféré des deux talentueux artistes et n’a pas vieilli vingt cinq ans après. Daniel composait et réalisait des clips novateurs, portés sur le psychédélisme, colorés et originaux. La voix de Muriel apporte la touche sensuelle et je ne me suis jamais remis de ses tenues en PVC.  L’image fétichiste associée à la pop ont permis au duo d’inscrire son influence. Avec quatre albums seulement Niagara a néanmoins marqué la pop française.

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Pendant que les champs brûlent

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J’ai vu

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La vie est peut-être belle

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Psychotrope

8) The Breeders / Last Splash (1993, Etats-Unis)

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En marge de sa carrière chez Pixies, Kim Deal sort avec sa soeur, sa bassiste et son batteur le disque qui allait me faire entrer dans le son rock des années 90 un an et demi plus tard sur la foi d’une pochette qui est une des dix plus belles de l’histoire. Ce coeur fruité sur lequel se pose le reflet d’une lumière solaire cache une succession de morceaux de pop/rock qui font aujourd’hui partie des meilleurs du genre. Porté par le single Cannonball, le disque possède aussi un cachet pop sucré parfaitement revendiqué. Très courts, la majeure partie des titres ne dépassent pas 2 min, mais cette espèce d’urgence vibrante fait beaucoup pour la dynamique exceptionnelle du disque. L’album influencera énormément le son de Veruca Salt l’année suivante.

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Cannonball

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Saints

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7) Serge Gainsbourg / Love on the beat (1984, France)

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Ce n’est pas l’album le plus cité de l’artiste français mais c’est celui qui m’a permis de le découvrir en 1995. Ne connaissant (quasiment) pas sa musique avant, j’ai découvert ce disque chez ma cousine, d’abord intrigué par la pochette de ce qui peut laisser penser être une femme aux cheveux courts, façon garçonne. La photo de William Klein a fait le tour du monde, le disque aussi. Le premier morceau entendu est celui qui donne son titre au disque, un long poème sexuel, orgasme musical étalé sur 8 minutes, dont le sens de la dynamique et de la métrique n’a pas pris une ride. Dans ce disque Gainsbourg aborde frontalement le thème de l’homosexualité (Kiss Me Hardy, I’m the boy) et le disque fut important de ce point de vue parce qu’il abordait cela avec provocation et surtout en soulignant une profonde sensibilité. Il fut l’objet de vives critiques (sur le prétendu inceste avec Charlotte, une ignominie que Gainsbourg dévoya avec force), mais la chose la plus surprenante est de constater que des années plus tard Love on the beat, le clip est censuré sur Youtube. Idem pour Lemon Incest.  Il demeure un classique. Un chef-d’œuvre.

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Love on the beat

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Sorry Angel

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Hmmm Hmmm Hmmm

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Kiss me Hardy

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I’m the boy

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Lemon Incest

6) ABBA / Arrival (1976, Suède)

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Le groupe ABBA est sans doute un des premiers que l’on cite pour donner une définition de la pop. Légendaire depuis 1974 et sa victoire à l’Eurovision, le groupe n’a cessé de trouver un public de plus en plus large, avec des tubes en pagaille. Ce Arrival de 1976 contient Money, Money Money, When i kissed the teacher, Knowing Me Knowing You,  et une des chansons les plus dansantes et joyeuses qui soient : Dancing Queen. Repris partout (y compris dans Priscilla, folle du désert ou Mama Mia), cette chanson est caractéristique de leur univers. Arrival est un album important dans son genre sorti au milieu des années 70, porteur d’une énergie bouillonnante et surtout d’une capacité à composer des mélodies qui ont touché des générations.

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5) Depeche Mode / Violator (1990, Angleterre)

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L’album de la consécration pour Depeche Mode. Nouvelle décennie, nouveau disque, lequel est considéré par beaucoup comme l’aboutissement de leur style avec une étonnante maturité de composition et d’interprétation. C’est un disque que l’on peut écouter à l’envi porté par des morceaux originaux et forts. C’est aussi la collection de tubes, impressionnante, qui en fait un disque marquant : World in my eyes, Personal Jesus, Enjoy the silence, Policy of thruth. Ajoutons la collaboration d’Anton Corbjin qui contribua à forger la force du style visuel du groupe, sur scène, comme dans les clips. Même chez les personnes qui ne sont pas spécialement fans du groupe, un album revient sur toutes les lèvres : Violator.

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4) The Beatles / Rubber Soul (1965, Angleterre)

La quintessence de la pop, même si les Beatles ne furent pas les seuls à oeuvrer dans le genre, mais la simplicité, l’accroche évidente des titres, cette façon de toucher à l’universel avec un style et des mots épurés leur ont permis d’atteindre un statut légendaire. Si certains citent John Lennon, je citerai Paul McCartney pour avoir écrit des trésors comme Hey Jude, Michelle, I will, All my loving, etc. J’aime les albums des Beatles, le Blanc notamment, Sergent Pepper, mais là nous sommes à la source, après les débuts de Meet the Beatles, au moment où les morceaux se font plus riches, variés (expérimentations, introduction des sonorités indiennes avec Norwegian Wood) les quatre garçons dans le vent faisaient bouger la musique. Un classique.

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3) Faith No More / King for a day…fool for a lifetime (1995, Etats-Unis)

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En 1995 j’achète un single d’un groupe dont je viens de voir, stupéfié, le clip de Digging the grave sur M6. Le chanteur s’appelle Mike Patton mais je l’ignore encore.  J’en parle à mon ami rêveur auquel je dis que je viens de faire, je le crois une découverte majeure (à l’époque nous écoutions beaucoup The Breeders, R.E.M, Nirvana, mais aussi Les Berruriers Noirs, les Thugs, Niagara, Ludwig Von 81). Un peu plus tard je découvre l’album. 1ère écoute : choc instantané. Je n’avais jamais entendu un album de rock aussi varié. Tout y est : la bossa nova, le jazz, le metal, le hard rock, la fusion, la pop. Album éclectique et curieusement sous-estimé au regard de Angel Dust leur précédent, King for a day est un de ces disques dont je ne jette aucun morceau. C’est un disque fantastique que  j’adore tel qu’il est : l’accomplissement artistique d’un groupe qui enchaîne sur quatorze titres les morceaux plus fous, originaux, maîtrisés les uns que les autres. La technique de frappe de Mike Bordin, l’élasticité hallucinante de la voix de Patton (capable de tout chanter) ont marqué mon adolescence.

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2) The Go Go’s / Beauty and The Beat (1981, Etats-Unis)

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C’est fou ce que l’on peut faire avec l’énergie virevoltante de ses 24 ans quand on est une jeune américaine qui est sur le point de toucher profondément des millions d’auditeurs sur la foi d’un premier disque, qui va s’avérer être un coup de force magistral dans la pop (et aussi le rock). Les auteurs de cette pépite (que j’ai découvert récemment) sont les The Go Go’s un groupe américain punchy des années 80. On est en 1981, Drew Barrymore a 7 ans et ce disque va changer sa vie. Dès sa formidable introduction, Our lips are sealed, le disque montre une cohérence et une puissance remarquables : How Much More, Tonite, Lust to Love, We got te beat, Fading Fast.

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Our lips are sealed

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We got the beat

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How much more

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Tonite

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Lust to love

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Fading Fast

 

1) Jeanette / Corazón de Poeta (1981, Espagne/Angleterre)

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Jeanette est connue pour son interprétation de Porqué te vas ? titre qui figure sur la BOF de Cria Cuervos sorti en 1976. Jeanette était surtout connue pour ce titre, mais c’est loin d’être sa seule chanson. Elle a sorti 8 disques dans sa carrière. Et en 1981 elle sortait Corazón De Poeta . C’est mon album préféré. Ce n’est pas, une nouvelle fois un album parfait, je ne crois pas qu’il en existe, d’autant plus que l’appréciation est subjective. C’est avec ce disque que prend pour moi sens l’expression de l’album romantique. C’est un disque qui parle essentiellement d’amour, de tendresse, de passion amoureuse, de ruptures aussi parfois. Il est chanté intégralement en espagnol, et la langue latine caresse l’auditeur comme peu d’autres disques ont pu/su le faire dans l’histoire de la musique. C’est un disque composé avec des orchestrations soignées et magistralement produit (violons, basse, batterie, guitare acoustique), sans superflu, à fleur de peau. On pourrait voir dans la chanson Un dia es un dia une chanson qui anticipe ce que chantera plus tard Morrisey avec le titre There is a light that never goes out. Jeannette y est sublime de candeur, sa voix douce et fluette, son regard azur ont marqué la chanson pop et ce disque l’est, follement, intégralement. J’en aime tous les titres : Corazon de Poeta, Un dia es un dia, Cuando estoy con el, Frente a Frente, El Muchacho de los ojos tristes, etc. L’album est culte pour les espagnols, des générations entières ont grandi avec. Je le comprends. C’est un album qui me touche profondément.

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Corazon de poeta

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Corazon de Poeta

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Un dia es un dia

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Cuando estoy con el

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Frente a frente

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Viva al pasodoble

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El muchacho de los ojos tristes

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Comienzame a vivir

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Si te vas, te vas

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Toda la noche oliendo a ti

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Acabare Llorando

Mes 30 albums préférés (1ère partie)

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Cela faisait un petit moment que je me penchais sur la question, non pas qu’il me soit difficile de parler de mes albums préférés, mais il n’est pas simple de se fixer 30 titres « définitifs », car il faut d’une part, un peu de recul et d’autre part, par nature, enfin me concernant, des albums adorés il y a quinze ans ne le sont peut-être plus aujourd’hui alors qu’à l’inverse je peux avoir un coup de foudre immédiat pour un disque très récent. La liste peut donc être mouvante. Après avoir évoquer mes 50 chansons pop préférées, je m’amuse ici à faire de même avec les albums.

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Nine Inch Nails

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Blur

Des CDs de 12 titres et plus que j’emporterais bien sur une ile déserte, et que je peux surtout réécouter à l’envie. Des perles que j’aime à explorer, qui me rappellent évidemment de très bons souvenirs, des émois d’adolescent, d’autres plus récents, des voyages, des moments de joie intense parfois, de nostalgie certainement, de tristesse aussi dans certains cas.

Comme la Madeleine de Proust il peut m’arriver de retomber sur un morceau que je n’ai pas entendu depuis quinze ou vingt ans et l’associer directement à une image particulière.  Évidemment, tout cela est fort subjectif et il y a des artistes parfois unanimement salués ou presque dont je n’aime pourtant pas particulièrement voire même pas ou pas du tout la musique.

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The Smiths

Je commence par les places 30 à 25.

 

30) Bob Marley / Exodus (1977, Jamaïque)

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Un album de reggae que j’aime beaucoup. Même si ce n’est pas mon genre musical préféré c’est un disque porté par son charismatique chanteur et son célèbre Exodus de plus de sept minutes, le fantastique Jammin qui est un des morceaux les plus cools du monde. Cela permet aussi de ne pas citer des disques qui l’ont déjà été cent fois avec les mêmes titres. Historiquement et émotionnellement le disque a son importance, car Bob Marley venait d’échapper à une tentative d’assassinat. Il montre aussi la facette la plus engagée politiquement et sociologiquement de son auteur.

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29) Nine Inch Nails / The Downward Spiral (1994, Etats-Unis)

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La découverte du rock industriel de Nine Inch Nails en 1997 en regardant The Doom Generation sorti initialement en 1995 sur lequel figure le titre Heresy en ouverture. C’était le Ciné de Quartier de Boukhrief sur Canal+, une case ciné comme il n’en existe plus. Du ciné différent, atypique, ici celui de la X Generation à laquelle j’appartenais. Le disque est un concentré de musique à la violence rutilante, avec ses riffs de guitares sales et une ambiance sombre très accrocheuse (la bombe Closer). Et j’ai halluciné en voyant le clip de March of the pigs

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28) Beatrice Eli / Die Another Day ( 2014, Suède)

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Des découvertes musicales scandinaves récentes, c’est-à-dire de la nouvelle vague emmenée par Zhala, Ji Nilsson, Marlène, Beatrice Eli est un des plus beaux coups d’éclats pop (encore méconnu en France). Une jeune chanteuse qui arrive comme cela, avec cette voix atypique, cet univers décalé, et surtout la qualité de ses chansons c’est intrigant. Un 1er essai transformé en un album accrocheur, varié, dense et dansant. Une voix aussi de l’homosexualité féminine qui s’élève.

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Trust Issues

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Equality

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I’ll be fine

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Die Another Day

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The Happy Ones

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Party in my Pants

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Violent Silence

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Moment of clarity

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27) Madonna /True Blue (1986, Etats-Unis)

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Même si je n’aime quasiment plus ce qu’elle fait maintenant (Hard Candy était limite inécoutable), elle a su utiliser la provocation et en faire une dynamique durant les années 80 pour investir son rôle de reine de la pop avec une forme d’inventivité renouvelée (bien aidée aussi par des créateurs visuels, des scénographes et designers). True Blue est peut-être son disque le plus pop,  c’est un album à scandale dont Papa don’t preach est le point d’orgue (même si sans doute moins que Like a prayer qui déclencha la foudre de l’Eglise)  mais aussi et avant tout un excellent disque.

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La isla Bonita

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Papa don’t preach

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True Blue

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White Heat

 

26) Blur / Parklife (1994, Angleterre)

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J’ai entendu la première fois le titre Girls and Boys en juin 1994 en dernière année de collège, avant que le groupe n’honore de sa présence un Hit Machine. Blur à Hit Machine en France, oui c’est arrivé ! Un titre quasi parfait qui ouvre un album qui a beaucoup compté dans mon adolescence, par ses thématiques, par les souvenirs aussi auxquels je l’associe immanquablement. C’était le début de la guerre Oasis/Blur et à mon sens c’est Blur qui en est sorti gagnant, même si Oasis a sorti Definitely Maybe la même année, considéré comme un classique par beaucoup. L’album de Blur annonce aussi la britpop qui faisait fureur en 1995/1996. C’est peut-être grâce à cet album que je suis aussi tombé amoureux de l’accent britannique, bien qu’il n’en existe pas qu’un seul.

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25) The Smiths / The Queen is dead (1986, Angleterre)

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Pour nombre de personnes le chef-d’oeuvre de The Smiths. La pochette avec la photo de Delon, la chanson universelle et touchante There is a light that never goes out, les années Thatcher, Manchester, Liverpool, Londres, l’Angleterre, l’album est marquant et marqué du sceau des 80′s tout en inspirant le respect par la profondeur du texte et des mélodies. Un classique

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