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Top Albums 2014 (4ème partie)

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Nous y sommes, dans la dernière ligne droite, celle de mes 10 albums préférés de l’année 2014. Je n’ai pas compté les heures d’écoute, mais cela a été un plaisir de découvrir chaque jour ou presque un nouveau titre, puis un EP, puis un album. Les promesses des uns ont été tenues, les révélations pour d’autres aussi.

L’année musicale 2014 se referme donc laissant derrière elle les espoirs réunis d’une scène suédoise qui se développe à vitesse grand V et n’en finit pas de séduire et d’étonner. Sur la formidable inspiration française aussi, déjà présente dans les EPs, avec à titre d’exemple, ceux remarquables, frais, audacieux de Grand Blanc et The Pirouettes pour citer deux parmi ceux que j’ai adorés.

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Christine and The Queens

2014 ce fut aussi, et c’est souligné en ce moment même par les bilans de la presse professionnelle, notamment Les Inrocks qui la consacrent comme l’artiste française de l’année, celle de Christine and The Queens qui passait en février en live pour Les Victoires de la Musique, et se retrouve dix mois après comme l’une des révélations majeures de cette année électro pop. Son disque Chaleur Humaine a fait quasiment l’unanimité critique, ses concerts bénéficient d’un excellent bouche à oreille et l’artiste impose une patte personnelle en puisant dans des influences diverses, dont celle évidente de Michael Jackson.

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Future Islands

C’est aussi le son pop rock de Future Islands, bercé par cette pochette énigmatique, cette robe sans visage, et cette mer qui semble porter les notes mélodiques à l’infini. Un excellent disque porté par la voix rocailleuse, mix atypique de Joe Cocker et Henry Rollins, la chaleur de la voix rauque montant très haut dans les graves ou les aigus. Les chansons sont très accrocheuses, les singles bien sûr, soulignés par ces lignes de basse enveloppantes quasi charnelles mais aussi des morceaux qui portent le disque vers une dimension très poétique comme Sun in the morning ou comment déclarer sa flamme en musique…

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Tennis

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Alvvays

Deux autres groupes se classent aussi parmi les 10 meilleurs disques : celui du duo américain Tennis et le premier album de Alvvays. Dans les deux cas un sens inné de la pop, bourré de compositions qui entrent dans la tête (sans la prendre), bénéficiant là aussi de belles voix féminines en accord avec des accords griffés.  On retrouve d’ailleurs la même chose chez les Dum Dum Girls, qui ont porté ce même flambeau d’une pop aux mélodies très simples et donc parfaitement accessibles, telles que Too True ou Rimbaud Eyes un des plus beaux singles de l’année.

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Clean Bandit

J’ai été étonné par la variété du disque de Clean Bandit qui mixe jazz, fusion, funk, hip-hop, électro, pop, rock, avec pas moins de douze collaborations, ce qui en fait le disque sur lequel il y en a eu le plus cette année. Largement plus que sur un disque de rap, genre qui n’en est pourtant pas avare en général.

J’ai adoré le single Espada (mon préféré) de Javiera Mena. Son album synthpop est aussi très bon. Le gros regret que j’ai concerne le choix de cette pochette en noir et blanc, alors que je me disais qu’elle choisirait peut-être des couleurs en accord avec le côté pétillant, décalé, camp, ouvertement gay friendly et même clairement lesbien de ses clips. Une artiste chilienne que je suis toujours avec autant de plaisir depuis deux ans.

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Javiera Mena

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Sky Ferreira

Les premières places reviennent à Sky Ferreira pour son premier album. Elle a su et pu condenser en douze titres, de la pop, du post grunge, du rock, une dose d’électro dans un disque qui convoque les démons de l’adolescence, les affres et les atermoiements de cet âge difficile, et en même temps une maturité étonnante qu’on pourrait penser un peu hautaine si l’on en jugeait par les seules photos. Mais il y a derrière la personnalité de l’artiste que je devine un peu provocatrice, quelque chose d’attachant dans sa façon d’aborder la musique : comme une vitalité première et une ironie, un détachement qui lorgnent du côté de l’enfance tout en restant dans les pas d’une adulte. Un excellent disque.

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Beatrice Eli

Deuxième place pour Beatrice Eli dont on entend parler davantage en Suède (nommée dans le top de Gaffa) et dans les pays scandinaves qu’en France où elle est quasiment ignorée pour le moment. D’un certain point de vue cela me fait plaisir, car j’aime aussi m’attacher à des artistes dont on entend pas forcément le titre toutes les 15 minutes à la radio. Je ne peux que souhaiter du succès à quelqu’un en général, de vendre des albums dans le cas présent, elle n’en vendra pas des millions et c’est aussi pour cela que j’aime sa musique.

Une artiste assez brut de décoffrage, piercing au nez, cheveux mi-rasés mi lissés, yeux bleus éclatants et surtout jolie voix qui fait penser à Courtney Love, Gwen Stefani et elle-même. Parce qu’il y a le grain Beatrice Eli, sa petite touche de folie girl power, ouvertement homosexuelle, qui parle d’amour, de sexe entre filles tout en pouvant évidemment intéresser les garçons (gays, hétéros, bi). J’en parle en détail ici

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La Féline

Première place enfin pour la chanteuse La Féline. Révélation pour cette artiste, normalienne, agrégée de philosophie, qui convoque les beautés de la langue française, l’interroge, joue avec, comme le faisaient en leur temps, avec cette poésie de l’évidence et de l’instant présent, Apollinaire et Mallarmé. Il y a quelque chose de très beau, de très profond dans le texte, et la mélodie accompagne toujours, pour souligner l’émotion, une voix qui ne ressemble à aucune autre ce qui devient de plus en plus rare.

C’est un disque très accessible, ce qui le rend attachant, que l’on peut conseiller au plus grand nombre. Pas de théorisation du genre (le sens premier de la pop c’est d’être populaire), pas d’élément qui en ferait un album conceptuel ou un eden impossible à atteindre, se regardant composer sans livrer ses secrets. Il y a quelque chose de très humain et chaleureux dans cette façon de raconter le quotidien, l’amour, l’enfance (d’où le titre éponyme du disque). Un brin de mystère et le mystère en général, surtout quand il est féminin, me fascine, a fortiori avec une artiste féminine.

Un univers varié et original, porté par 11 titres, dont un premier enchaînement de 5 titres mémorables, préambule à des plages plus calmes (Rêve de terre, Moderne). On peut parler de prodige quand on peut écrire, composer et interpréter un tel album à 20 ans.

La donne est aussi vraie quand on le fait avec une guitare électrique, une inspiration de tous les instants, une écriture et un visuel cinématographiques,  une façon de croquer la banlieue d’une manière onirique comme peu l’ont fait dernièrement, avec Les Fashionistes (au loin), et cela à 35 ans.

C’est Rimbaud qui écrivait « Il faut être absolument moderne ». Dans la vie comme en art, certains mettent du génie dans leur vie et du talent dans leur art. Il y a cela chez La Féline, qui s’appuie sur une production épurée qui n’étouffe ni la technique, ni les compositions, les laissant au contraire s’exprimer. En même temps celle-ci est parfaitement dans l’ère du temps, du moins de celle qui réjouit parce qu’elle satisfait la curiosité. La ligne de basse mémorable, sublime de l’intro de Zone porte ce morceau parmi les plus beaux de l’année.

Mais ce n’est pas tout. Le disque porte la même marque de fabrique : celle d’une beauté qui mûrit doucement et tranquillement, qui ne se jette pas à l’oreille de l’auditeur comme s’il fallait jouer les dernières notes le plus rapidement possible. La Féline construit son œuvre sans se précipiter, patiemment.

La beauté de ce disque qui montre le travail d’évolution artistique d’un groupe qui existe depuis 2008 mais dont on entend vraiment parler maintenant via ce premier album,  c’est sa fantastique qualité d’écriture, son ambiance, ses plages de synthé hypnotiques, cette façon aussi de convoquer une cold wave des années 80 (on pense énormément à The Cure sur Midnight, morceau exceptionnel) tout en restant très français dans la production et le choix justement de la langue de Molière. Il se trouve qu’Agnès Gayraud alias La Féline écrit aussi sur la musique. Pari risqué, osé, et parfaitement réussi dont elle parle ici . Grand disque.

Les places 10 à 1

10) Christine and The Queens / Chaleur Humaine (France)

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9) Clean Bandit / New Eyes (Angleterre)

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8) Alvvays / Alvvays  (Canada)

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7) Tennis / Ritual in repeat (Etats-Unis)

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6) Javiera Mena / Otra Era (Chili)

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5) Future Islands / Singles (Etats-Unis)

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4) Dum Dum Girls / Too True (Etats-Unis)

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3) Sky Ferreira / Night time my time (Etats-Unis)

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2) Beatrice Eli / Die another day (Suède)

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1) La Féline / Adieu l’enfance (France)

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Top singles 2014 (3ème partie)

Top singles 2014 (3ème partie) dans Top singles 2014 (3ème partie)

Après la 1ère et 2ème partie du top singles 2014, la troisième partie aborde les places 50 à 26. On s’approche bien sûr du top 20. Mais avant d’y être, consacrons nous à l’évocation de quelques groupes et artistes en solo qui ont marqué à leur façon cette année musicale.

On y retrouve les allemands de Junksista, un duo que j’ai découvert parce qu’ils s’étaient abonnés à mon fil twitter, et ayant été attiré par le visuel étrange d’une jeune femme habillée en chaperon rouge, je me suis dit qu’il fallait que j’écoute une musique qui était présentée comme de la « dark/industrial synthpop ». Je n’ai pas été déçu, malgré un titre dont la traduction française pourrait laisser transparaître un sentiment d’amertume « Life is unfair and love is a bitch ».

 dans Top singles 2014 (3ème partie)

Junksista

Il y a plus romantique, mais c’est aussi le second degré du titre qui m’a plu. Depuis Junksista a collaboré avec d’autres artistes dont la superbe Jane Badler, héroïne de la série à succès V mais aussi chanteuse et encouragée par ses fans, dont l’amie suédoise Marja Jacobson.

Aborder cette partie du top, c’est aussi en filigrane relever, souligner la qualité de la production française, puisque pas moins de onze titres sont ancrés dans la pop/électro française et aussi dans le rock, avec ces vieux complices de metal que sont Lofofora, un groupe qui avait époustouflé la scène metal française avec le titre L’oeuf, très marquant.

On y trouve aussi (pas dans le metal cette-fois-ci), une nouvelle vague française de l’électro, avec Où sont les filles ? et Mon bain, petite perle d’érotisme diffus, Montmartre, Paradis, de la chanson française qui pétille avec une louche d’amertume balayée par les rythmes dansants pour Cléa Vincent.

Dick Rivers

Également à l’honneur le sous-estimé et pourtant essentiel Dick Rivers un de nos rares crooners subtils et intelligents, voix rauque délicieuse encore en activité, Novembres, très charmant duo caennais avec  un 1er EP épatant, la nervosité dandy de Feu!Chatterton, le DJ Merci Fucking Beaucoup, un des meilleurs de sa génération.

Les Messins de Grand Blanc, la révélation cold wave/rock de l’année qui fait frétiller l’échine avec un excellent 1er EP éponyme (qui rappelle le son de In this light and on this evening)  pourrait très vite s’imposer comme une référence de la scène française, la pop électro d’une La Féline au son d’une beauté à tomber,  et enfin Paradis. Remarquons au passage que tous ces derniers groupes et artistes solo ont choisi de chanter en français et que le français leur rend bien.

La Féline

Francisca Valenzuela

On y retrouve aussi des chansons originaires du Chili (Francisca Valenzuela), des Etats-Unis avec Bebe Rexha, chanteuse originaire d’Albanie, l’Afrique du Sud avec Zurilda, la Suède avec Shura.

Les places 50 à 26

50) Junksista / The truth (Allemagne)

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49) Où sont les filles ? / Mon bain (France)

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48) Francisca Valenzuela / Prenderemos fuego al cielo (Chili)

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47) Charli XCX/ Breaking up (Etats-Unis)

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46) Montmartre/ Inside of me (France)

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45) Amira Alibekova / Qani Qani (Oubékistan)

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44) Say Lou Lou / Everything we touch (Suède)

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43) Zurilda / Zwart (Afrique du Sud)

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42) Lofofora / Contre les murs (France)

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41) Bebe Rexha / I can’t stop drinking about you (Etats-Unis/Albanie)

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40) Merci fucking beaucoup / Heur (est-ce que vous êtes heureux ?) (France)

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39) Novembres / Juillet en hiver (France)

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38) Tove Lo / Not on drugs (Suède)

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37) Shura / Touch (Suède)

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36) Feu! Chatterton/ La Malinche (France)

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35) Clean Bandit / Extraordinary (Angleterre)

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34) Vérité / Week-End (Etats-Unis)

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33) La Féline / Les fahionistes (au loin) (France)

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32) Duo Diamonds / Ourland (Ukraine)

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31) Dick Rivers / Pas de vainqueur (France)

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30) Lovestarrs / Bullet (Angleterre)

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29) Paradis / Garde le pour toi (France)

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28) Grand Blanc / Degré zéro (France)

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27) X Priest X/ Samurai (Etats-Unis)

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26) Cléa Vincent / Château Perdu (France)

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Top EPs 2014 (1ère partie)

Top EPs 2014 (1ère partie) dans Top EPs 2014 (1ère partie)

Après la sélection des 80 clips de l’année 2014 venus des quatre coins du monde et ayant illustré par l’image les chansons parfois les plus populaires, voici un autre top, consacré à la musique de cette année, avec un regard porté sur les EPs. Les EPs sont comme des cartes de visites, la promesse d’un futur album, quelques titres qui permettent de se faire une idée de l’univers musical d’un artiste.

Il arrive que des EPs sortent en France après la sortie d’un album parce qu’originellement le disque était disponible en import avant de l’être en sortie officielle française. Plus généralement les disques peuvent sortir sur le territoire du dit chanteur ou de la dite chanteuse avant d’être distribués un an plus tard en France, c’est le cas par exemple de l’album de Sky Ferreira, sorti officiellement en France en 2014.

 dans Top EPs 2014 (1ère partie)

Suzi

Les EPs sont parfois très prometteurs, ils peuvent aussi être parfois très décevants. Ils contiennent souvent si ce n’est toujours le single promu et accompagné du clip. Ils contiennent aussi de plus en plus fréquemment des remixes, qui sont signés des artistes eux-mêmes ou qui sont le fruit de collaborations avec d’autres artistes qui apportent ainsi leur touche personnelle à un univers qui n’est pas le leur à l’origine mais qu’ils se font sien au final.

Voici donc une première liste, les places 30 à 15 du top EPs de l’année. On y retrouve la jamaïcaine Brina, avec une musique qui rappelle forcément le reggae de Bob Marley, Peter Tosh mais avec aussi une touche très féminine, très personnelle. La britannique Chloe Howl s’invite également avec son EP Rumour, lancé l’année dernière par Paper Heart et son clip très coloré. Suivent les français de Suzi, un groupe toulousain au rock charmant qui est une des révélations du genre cette année, les espagnols de Lia Pamina.

Lia Pamina

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Rouge Girls

Zella Day a su charmer de même que les néo-zélandais de Broods, les français de Novembres, un duo électro deep house qui a un potentiel certain, un autre groupe espagnol Neleonard, les anglais (énervés) de Wolf Alice, ceux qui le sont moins de Treasure Season ainsi que le quatuor Rouge Girls à l’incandescence contagieuse. Une belle place d’honneur aussi pour la France avec Feu!Chatterton qui donne aussi cette impression d’urgence et de violence maîtrisée dans le verbe que l’on retrouve chez Grand Blanc.

Voici donc les places 30 à 16

30)  Brina /Reggae Sauti Za Kiswahili / Single Skiza (Jamaïque)

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29)  Chlöe Howl / Rumour/ Single Disappointed (Angleterre)

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28) Suzi / Maxi Suzi 2000/ Single Blue Guy (France)

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27)  Treasure Season / Julep / Single Julep (Angleterre)

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26)  Zella Day / Zella day / Single Sweet Ophelia (Etats-Unis)

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25)  Novembres / Le petit tigre hallucinogène/ Single Juillet en Hiver (France)

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24)  Lia Pamina / How Come I / Single How Come I (Espagne)

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23)  Wolf Alice / Creature Songs / Single Moaning Lisa Smile (Angleterre)

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22)  Broods / Broods / Single Bridges  (Nouvelle Zélande)

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21)  No/No drag / Drag / Single Drag (Etats-Unis)

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20)  NeLeonard / Agosto/ Single Podemos (Espagne)

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19)  Feu! Chatterton / Feu! Chatterton / Single La malinche (France)

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18) Lykanthea / Migration / Single Telos (Italie/Etats-Unis)

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17) Rouge Girls / Edge of the bed/ Single Edge of the bed (Angleterre)

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16) Kubalove / All I want ep/ Single All I Want (Angleterre)

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Top clips 2014 (8ème partie)

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Nous y voila. La dernière ligne droite du top clips 2014, le classement de mes 10 clips préférés de l’année. Les autres n’ont absolument pas démérité et ce depuis la place 80. Mais il y a aussi des coups de cœur, et pour ma part une forme de déclaration d’amour à quelques artistes dont l’œuvre musicale m’inspire et auxquels j’essaie de rendre un très humble clin d’œil.

L’année 2014 a été riche musicalement, peut-être pas aussi impressionnante dans sa diversité que ne l’était 2013, encore une fois exceptionnelle au niveau de la qualité de la pop française pour laquelle ont émergé quatre grands groupes, mais elle n’était pas en reste non plus et a montré que l’hémisphère sud, notamment l’Australie et la Nouzelle-Zélande, tout comme les pays nordiques et en particulier la Suède avaient un incroyable vivier de talents.

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Rasabasa

Image extraite du clip Embers de Rasabasa

L’année dernière était l’année de Lorde qui aujourd’hui signe la BOF du dernier volet d’Hunger Games (BOF d’ailleurs encensée un peu partout). Cette année est celle de Betty Who, Yumi Zouma ou Broods, mais si leur aura sur la scène internationale sera sans aucun doute moindre par rapport à celle de Lorde qui passait trois mois après la révélation Royals déjà dans Le Grand Journal. Car sauf erreur ou oubli, je n’ai pas encore entendu Betty Who sur une radio française de grande écoute, mais peut-être ai-je loupé quelque chose ?

La Nouvelle-Zélande, l’Australie, la Suède, le Danemark certes, mais aussi la France donc, puisque 5 cinq nominations d’artistes français dans les 11 premières places. Les réalisateurs des clips qui suivent ont en effet fait preuve d’originalité, de créativité, parfois d’audace (on l’a déjà vu avec Holly Siz et son clip de The Light). La dixième place revient à Goat et son clip qui ressemble à un long trip sous acides ou sous herbe (d’une excellente qualité), fait d’images hypnotiques, délirantes.

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Goat

Une très belle place pour le duo Brigitte qui nous revient sur une tonalité nu-disco, entourées de paillettes avec un clip réalisé par Aurélie Saada elle-même. Une plongée dans la fin des années 70 (ou qui nous la rappelle) qui garde une touche très contemporaine.

Avec un décor simple mais une utilisation parfaite des trucages optiques, Christine and The Queens, sans doute LA révélation française de l’année, nous chante son Saint Claude, morceau planant et exécute une chorégraphie inspirée en smoking. Assez fascinant. C’est l’heure aussi en plein débat (houleux) sur la question du genre, d’allumer la flamme du gender, de se travestir, de se situer dans le crossdressing pour justement s’affirmer soi-même, en dehors des codes et des normes avec Giant in my heart de Kiesza, là aussi une révélation australienne, et probablement celle qui a fait le plus parler d’elle cette année.

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Christine and The Queens

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La chanteuse Kiesza

Superbe clip de Rasabasa, un groupe lituanien qui m’impressionne coup sur coup, d’abord avec Interstellar, puis  Embers son tout dernier bébé. Cela rappelle 2001 l’Odyssée de l’Espace mais Embers montre surtout la beauté féminine sous les traits de trois femmes. Élans du coeur, premiers émois, sentiments diffus, là aussi on parle d’émotions pour le clip de La Iaia un groupe de rock catalan avec ce petit film L’OS. Très beau clip également, avec l’utilisation du matte painting, de la 3D pour Les voiles de Poom, un duo français qu’il faut absolument suivre de près.

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The pirouettes

Timber Timbre montrent quant à eux dans Hot Dreams le décor d’un club de striptease où s’effeuillent les danseuses autour du pole dance. Fantastique clip d’atmosphère, porté par sa musique lancinante, ses éclairages aux néons, le rouge de la passion, l’ambiance nocturne. Mon deuxième clip de l’année c’est celui de Dernier Métro (de Kevin Elamrani) du duo The pirouettes, un duo qui rappelle les meilleures heures, les plus douces, les plus émouvantes aussi du duo Berger/Gall, en convoquant les années 80 mais en faisant aussi, toujours, preuve d’une modernité saisissante pour un si jeune âge. La dernière minute du clip est formidable, elle donne une impression rare de liberté. Et puis personne n’aime louper le dernier métro.

1ère place enfin pour Mademoiselle Javiera Mena, et c’est amusant parce que dès les premières secondes d’un clip sorti dans les tous premiers jours de janvier, je savais que quelque chose se passait et qu’il allait rester au top. Je l’ai découverte il y a deux ans c’était à l’époque de Luz de piedra de luna

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Le clip de Luz de piedra de luna de Javiera Mena

Un clip magnifique, très axé 80′s, bourré de références (dont une à Body Double de DePalma) de sous-entendus sexuels, d’images fantasmagoriques, de désir féminin, pour une artiste qui affiche ouvertement son homosexualité et qui en ces temps de rejet voire de haine, fait un bien fou au monde de la musique. Une petite perle que j’écoute toujours très régulièrement.

Les places 10 à 1

10) Goat / Hide from the sun (Suède)

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9) Brigitte / A bouche que veux-tu (France)

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8) Christine and The Queens / Saint Claude (France)

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7) Kiesza / Giant in my heart (Australie)

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6) Rasabasa / Embers (Lituanie)

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5) La iaia / l’OS (Espagne)

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4) Poom / Les Voiles (France)

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3) Timber Timbre / Hot Dreams (Etats-Unis)

2) The Pirouettes / Dernier métro (France)

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1) Javiera Mena / Espada (Chili)

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Top clips 2014 (6ème partie)

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La sixième partie du top clips 2014 fait pour une grande partie, voire la quasi intégralité la part belle à la production française et américaine. On revient donc à ce que l’on avait dans la troisième partie où les deux pays se disputaient déjà les places 60 à 51. Cela démontre une fois de plus la qualité de la musique française sortie cette année, et l’esprit qui anime les réalisateurs des clips : faire en sorte de faire coller le son aux images de la façon la plus imaginative, ludique, plaisante, parfois originale possible.

Outre Novembres qui a sorti un très bon premier EP dans le genre de l’électro et un nouveau clip se déroulant de nuit, assez intrigant et au titre qui l’est autant (Juillet en hiver), on retrouve Laetitia Sheriff et son clip mêlant images réelles (celles de la chanteuse) et film d’animation. Inspiré et rappelant l’univers de Tim Burton et plus encore celui de Henry Selick.

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Une place de choix qui leur revient aussi non pas de droit mais parce que la qualité n’est plus à démontrer avec le très bon trio pop rock français Mustang inspiré par les 60′s, le rockabilly, tout en s’inscrivant dans une belle modernité avec une réelle inspiration d’écriture

Le clip sur la différence d’HollySiz qui capte les émotions et les sentiments qui s’entrechoquent pour son The Light, un beau petit film sur l’acceptation de soi et du regard des autres sur la différence, avec une chute finale heureuse en ces temps où les relents réactionnaires et réactionnaires font peur à voir (et à vivre). Le clip bariolé, sur fond d’images reflétant les néons des vitrines d’enseignes érotiques pour l’excellent single de Dum Dum Girls, le groupe signé chez Sub Pop.

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Un autre qui montre justement des cowboys évangélistes avec le prodigieux Seasons du non moins prodigieux Future Islands et son chanteur habité Samuel Herring. La révélation épatante de François and the Atlas Mountains avec l’hypnotique clip de La Vérité, lequel doit beaucoup à son montage et sa photo.

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Future Islands

Une petite touche orientale, avec la présence de la très belle Dineyra pour son single Yol’gon yorim, en provenance d’Ouzbékistan.

Les places 30 à 21.

30) Dineyra / Yol’ghon yorim (Ouzbékistan)

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29) Novembres / Le petit tigre hallucinogène (France)

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28) Laetitia Sheriff / The living dead (France)

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27) Ok Go / I won’t let you down (Etats-Unis)

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26) Dum Dum Girls / Rimbaud Eyes (Etats-Unis)

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25) Mustang / Le sens des affaires (France)

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24) HollySiz / The Light (France)

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23) Color War/ SOS (Etats-Unis)

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22) Future Islands / Seasons (Etats-Unis)

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21) François and the Atlas Mountains / La Vérité (France)

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