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Icône : Dita Von Teese

Icône : Dita Von Teese dans Arts

Qui est Dita Von Teese ? Qui est cette icône ?

Dita Von Teese est aujourd’hui connue et reconnue comme une artiste du nouveau burlesque. La belle américaine à la peau de porcelaine est née en 1972 dans le Michigan, un état du Nord des Etats-Unis, proche des grands lacs. Sans faire la biographie complète ni même l’hagiographie de cette artiste hors du commun, il est important de souligner qu’elle a touché à pas mal de choses et qu’elle les a transformé en or à chaque fois.

Dita-Von-Teese dans Etats-UnisDita Von Teese en talons aiguilles, bas de nylon, porte-jarretelles et basque, coiffée typiquement pin-up

Dita Von Teese c’est d’abord un jeu de mot subtil autour du verbe anglais to tease, qui signifie « titiller », « exciter » dans le sens d’érotisme (pas dans celui de se moquer de quelqu’un). Mais pas seulement. Parce que le teasing en anglais c’est aussi  l’art de titiller tout en n’allant pas jusqu’à l’acte sexuel. Ce qu’est le striptease, dont la racine tease est issue. Dans le monde du nouveau burlesque, qui est revenu en force ces dernières par les productions américaines mais aussi françaises, notamment le grand succès public et critique du film Tournée de Mathieu Almaric (que je n’ai pas encore regardé mais que j’ai en Blu-ray), Prix de la Mise en Scène à Cannes en 201, Dita est une star. Depuis 20 ans. 

To « tease » en anglais c’est donc titiller, et titiller dans le monde de l’art, c’est mettre les sens du spectateur ou de la spectatrice en éveil. Le/a mettre en émoi, devant ses émotions, en recherchant la performance visuelle et artistique. J’en ai appris pas mal sur l’art du burlesque en compagnie de Victoria Romanova lors d’une discussion à Amsterdam en juillet dernier, durant laquelle nous avons évoqué cet art (et son art, car elle est aussi artiste burlesque) pendant près de trois heures trente.

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Dita Von Teese née Heather Renée Sweet (ça ne s’invente pas et ça lui va à merveille) est donc à la fois danseuse new burlesque, mannequin, stripteaseuse (qui, je le maintiens est un art), couturière et actrice. Ses traits affinés, sa bouche vermeille, son regard intense ont participé à sa renommée et à son aura, lui conférant une célébrité dans le monde entier. 

stem-ditaUne figurine en résine à l’effigie de la star

Bien sûr, il n’y aurait pas eu de Dita Von Teese sans la révélation Betty Page, icône absolue du burlesque, icône pin-up aussi,  laquelle après Mata Hari inventa les bases de ce qui allait devenir l’art du striptease. L’anecdote incroyable de son entrée dans le milieu du spectacle vaudrait presque un film à elle seule.

Accoudée à une table de bar d’un club de striptease, elle s’ennuyait des clichés et des représentations des stéréotypes devant ses yeux (bronzage trop voyant, seins siliconés, poses peu lascives mais vulgaires). A côté d’elle se trouvait un homme qui lui dit « Toujours la même chose, au bout de cinq minutes, on s’ennuie« . Elle lui souffla alors « Moi, en 5 minutes, je pourrais en faire des choses ». L’homme qui était le propriétaire du club lui proposa alors de faire son show. Elle monta avec un corset et des bas. C’était le début d’une riche carrière.

Autant certaines artistes dans le genre peuvent en faire beaucoup, autant je trouve Dita Von Teese surprenante de simplicité, belle, intelligente et raffinée. A aucun moment je la trouve vulgaire, empruntée ou trop sûre d’elle. Le naturel est là, en toutes circonstances. Ensuite les goûts et les couleurs sont ainsi qu’on peut adhérer à ce genre de style ou pas du tout.

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Dita Von Teese fut l’une des premières de sa génération à capitaliser sur le fétichisme. Fétichisme qu’elle aborde frontalement, soit par le biais de celui des pieds, du corset, des bas résilles, des cheveux bouclés ou raides, etc. Bref, elle a su rencontrer un public et s’adapter à chaque fois. Ce qui lui valut la parution d’un livre où elle figure en couverture l’Art du glamour et du fétichisme.

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Au long de sa carrière, la jeune et brillante artiste collaborera avec des photographes, des metteurs en scène (dont Christophe Mourthé qui sera son Pygmalion en photographie). Elle se marie avec Marilyn Manson en 2005 ce qui la rendra encore plus icônique et célèbre, puis ils divorcent en 2007.

Elle a tourné dans le film Pin-Ups 2, sommet d’esthétique et de jeux lesbiens pornographiques signé Andrew Blake. Elle a aussi participé à un spectacle du Crazy Horse sorti en 2010.

Dita-Von-Teese-at-Crazy-Horse-28213_6Dita Von Teese avec le Crazy Horse de Paris (2010)

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Monarchy – Desintegration

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Diamonds are a girl’s best friend

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A Cannes en 2013

 

 

Les blogs féminins

Les blogs féminins dans Actualités dita_von_teese_1920_1200_jun282011

Hier soir je regardais et écoutais une interview accordée par Sylviane Agacinski sur BFM TV à Ruth Elkrief. Sylviane Agacinski pour replacer le contexte dans lequel elle intervenait, est philosophe de son état (enseignante et chercheuse), femme de Lionel Jospin, et donc épouse de l’ancien Premier ministre français entre 1997 et 2002. En janvier 2013 elle s’était prononcée sur le fait que selon elle il fallait séparer mariage et adoption (ce qui dans le mariage hétérosexuel va pourtant de soi) pour les couples de même sexe.

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Le projet de loi qui a depuis été voté et adopté indique que le mariage et l’adoption sont intimement liés, ce qui me paraît somme toute très logique, y compris pour les couples de même sexe, puisque le texte vise l’égalité indifféremment des sexes des personnes mariées. Je trouvais donc Sylviane Agasinski hors-jeu, et pire rétrograde, reprenant les mêmes arguments que les plus virulents opposants au texte, ce qui est un comble. C’est étonnant de voir des personnes qui se revendiquent féministes, progressistes, s’arc-bouter ainsi sur de tels sujets.

Je ne choisis pas de détester quelqu’un (et cela n’est jamais de gaieté de cœur, quoi de pire que de détester quelqu’un après tout, ce n’est pas un sentiment heureux) sans avoir entendu ou lu ce qu’il a pu prononcer et/ou écrire dans la presse ou par quelque autre média que ce soit. Sylviane Agacinski n’a cependant jamais attiré ma sympathie par ses déclarations sur la prostitution et récemment sur celles au sujet des mères porteuses.

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En l’écoutant hier, (bien qu’elle ait déjà fait part des opinions précédemment, chez Bruce Toussaint entre autres, ce qui valut aussi une belle tribune dans Le Plus du Nouvel Observateur par Laura-Maï Gaveriaux) cela m’a conforté dans l’idée que nous ne faisons effectivement pas partie de la même génération (et elle tend à défendre l’idée  selon laquelle nous devenons des « barbares » parce que la science permet à des couples stériles de pouvoir se faire à l’idée d’avoir des enfants alors que cela aurait été impossible il y a quelques années).

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Pire, au fil de la discussion, relevée par (et c’est une technique rhétorique qui semble fasciner certaines élites dites de la pensée) quelque citations de philosophes (elle s’en réclame puisque c’est sa discipline), dont Kant pour sans doute épater la galerie et indiquer au téléspectateur, qu’elle a fait de longues études et est donc capable de citer pêle-mêle ce qu’elle considère être ses références, Sylviane Agacinski en est venue à la conclusion qu’il ne fallait selon elle plus parler de ce sujet des mères porteuses. La messe est dite. Au revoir.

Ainsi donc,  après la politique qui décide de s’insérer dans la vie privée des gens et leur sexualité sous couvert de lutte contre le proxénétisme  (le projet de pénalisation des clients de la prostitution), voici donc que maintenant les élites intellectuelles décident de ce dont il est bon ou pas de débattre, de quel sujet il est digne de converser ou pas, et ce afin de ne pas plonger le pays dans la barbarie. Les bras m’en sont tombés…

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Le film Interdits d’enfant de Jacques Renard

L’idée que des femmes et des couples stériles puissent recourir à une mère porteuse lui est sans aucun doute insupportable, mais ce qui l’est pour moi est non seulement de juger cet acte (qui suit généralement un processus de réflexion, un engagement personnel, un engagement de vie justement), mais aussi les gens sans même connaître leur histoire, leur passé, les difficultés déjà grandes qu’elles ont pu rencontrer. Si c’est cela l’idée du socialisme selon elle, je crois qu’une page est bel et bien définitivement tournée (d’autant plus que le PS s’est écarté depuis quelque temps déjà de son électorat de base qui est s’en est allé vers la droite et l’extrême-droite).

Pour quelle raison évoquer Sylviane Agacinski sur le sujet des blogs féminins ? Parce que cela fait un bien fou de lire ensuite certains blogs que je me plais à fréquenter et lire régulièrement, avec assiduité même dans certains cas. Des blogs féminins souvent sans prétention mais qui ont une valeur informative, des inspirations et des réflexions bien plus matures et éclairantes que certaines des déclarations à l’emporte-pièce dont se targuent nos élites en cols blancs ou robe flanelle.

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Ovidie et son blog sur Métro

C’est le cas pour le blog devenu référence et assez récent (débuté en janvier 2013), d’Ovidie, que je ne vais pas résumer au blog d’une ancienne actrice de X (je crois que l’étiquette lui a assez collé à la peau comme ça au point qu’on lui répète ad nauseaum qu’elle en vient), mais comme celui d’une jeune femme trentenaire qui livre ses réflexions (éclairées, pertinentes, drôles aussi souvent) sur le monde actuel, et surtout ses sujets de prédilection (la sexualité, le féminisme sous plusieurs formes, les actualités, etc). Longtemps considérée comme une intellectuelle du X, Ovidie démontre avec ce blog sa versatilité, son féminisme engagé mais pas propagandiste et un talent d’écriture vivifiant.

Celui des 400 culs est aussi assez passionnant à lire, parce que particulièrement érudit, référencé et documenté. Les articles ne citent pas des références par simple goût de l’épate, mais pour argumenter le propos et apporter des éclairages.

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Agnès Giard du blog Les 400 culs

Celui de Mademoiselle Catherine, une jeune femme belge est aussi très intéressant à lire. Idem, les sujets sont variés, les articles pertinents, parfois caustiques. Un article avait particulièrement attiré mon attention étant donné les réactions parfois violentes qu’il a suscité. Il s’agissait de celui sur le désir ou non d’enfant et donc de maternité.

Sans fard, mais avec intelligence, elle avait indiqué pourquoi elle n’en désirait pas. Aujourd’hui ne pas enfanter, dans une société très féconde (un des pays européens les plus féconds), ne pas désirer d’enfant, ne pas en vouloir et le revendiquer peut-être perçu comme quelque chose d’incompréhensible voire d’immoral.

Pourtant, un des préceptes de la vie d’une femme adulte n’est-ce pas justement celui de pouvoir disposer librement de son corps et de ne pas désirer d’enfant ? Curieuse conception de la liberté individuelle que de dire qu’une femme qui ne veut pas d’enfant n’en est pas vraiment une. Et c’est pourtant ce qui était souligné dans les commentaires hostiles à son encontre.

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Un article de Clarence Edgard-Rosa du blog Poulet Rotique dans le magazine Be

Récente découverte, celui de Poulet Rotique (une amie d’Ovidie) qui là aussi laisse beaucoup de place au second degré (tout en traitant sérieusement des sujets plus graves), de l’humour, de la décontraction et de la pertinence.

Ainsi que celui intitulé Le ciel, le féminisme et ta mère qui évoque dans un billet le regard porté sur la représentation de l’alcool et des femmes (en particulier la bière qui serait dans l’imaginaire collectif plutôt un truc de mecs que de filles).
Il en existe bien d’autres mais ce sont ceux-là qui me sont venus spontanément à l’esprit pour évoquer un des féminismes comme je les aime (ni culpabilisant envers la gent masculine, ni portée par le sceau de la frustration, de la colère ou que sais-je ?)

A la radio, on peut aussi écouter les conseils avisés de Brigitte Lahaie dans son émission Lahaie, l’amour et vous sur RMC. Elle a aussi son blog

Tiens cela me fait penser que j’aimerais bien une édition  du film de Jean Eustache intitulé La Maman et la Putain, un des scandales cannois des années 70, avec Bernadette Lafont et Jean-Pierre Léaud.  J’ai raté sa diffusion sur Arte au mois de Juillet.

 

 

La Lituanie : l’autre pays des girls band

La Lituanie : l'autre pays des girls band dans Lituanie 69danguje1_sZiura

Partie 2

Une seconde partie pour explorer encore un peu la pop lituanienne et en particulier celle qui a trait aux groupes de filles.

On trouve ainsi parmi les célébrités du pays, le groupe Pin-up Girls avec leurs singles As Nebe Tavo et Stok. Imagerie des années 50-60, dont s’est également inspirée celle qui est aujourd’hui la plus célèbre et la plus sexy d’entre toutes, la désormais fameuse Dita Von Teese (même si sans Bettie Page pas de Dita Von Teese) qui avait publié un livre d’images de pin-ups et bondage en 2006 intitulé l’Art du glamour. D’ailleurs Dita Von Teese ne s’est pas simplement contentée de faire dans la performance scénique, elle est aussi une entrepreneuse, créatrice de sa propre marque de lingerie qui porte le doux nom de Von Follies.

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Bettie Page, la première pin-up culte.

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Dita Von Teese

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Dita Von Teese, l’Art du Glamour chez Hugo image

 

Revenons à nos stars lituaniennes

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As Nebe Tavo

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As Nebe Tavo à la télé

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Stok

Pop Ladies elles se sont même amusées à reprendre The Edge of Glory de Lady Gaga.

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Greitis

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Ruduo

Les 69 Danguje cartonnent elles aussi à leur manière avec leurs singles. Elles sont portées par leur emblématique chanteuse Karina Krysko.

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Kai pravirksta angelai

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16 metų

Pour la télé

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Meiles Simfonija

L’un sinon leur meilleur titre

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Vaziuoju pas tave

Et sur ce titre on retrouve quasiment le son des Spice Girls

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Vasara

Le duo composé par Agentura s’est amusé de certains clichés et fantasmes, dont celui de la professeure sévère

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Pildosi Norai Visi

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Gyvenk

 

Une petite touche solo pour terminer avec Tony Betties, interprète du titre You and I. C’est Karolina Mankute qui prête sa voix au titre. Bien plus atmosphérique, assez planant même !

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