• Accueil
  • > Recherche : gro hammerseng

Résultat pour la recherche 'gro hammerseng'

[Handball] Championnat du monde féminin

[Handball] Championnat du monde féminin dans Championnat du monde féminin [Handball] logo-mondial-serbie-2013

 

C’est à la Serbie que revient l’honneur d’organiser cette année la 21ème édition du Championnat du Monde de Handball féminin. Un évènement sportif très attendu, après les JO de Londres en 2012 et le Mondial 2011 qui avait vu la Norvège remporter le titre.

Image de prévisualisation YouTube

Jeux de Londres, la Norvège remporte l’or, le Monténégro l’argent.

Le Monténégro, emmené par Katarina Bulatovic (née Serbe) a su renverser le colosse norvégien à l’Euro 2012 au terme d’un match épique (un des cinq plus beaux qu’il m’ait été donné de voir, même si je garde un souvenir particulièrement ému d’un match France-Russie remporté grâce à un but de Paule Baudoin sur jet de 7 mètres) et s’imposer en nouveau champion olympique…lors d’une finale disputée à la Norvège jouée en deux prolongations.

Image de prévisualisation YouTube

La France elle, éliminée des JO par cette même équipe du Monténégro a remporté le titre une seule fois dans son histoire après une finale en 1999, c’était contre la Hongrie, avec dans les rangs magyars, une jeune femme d’à peine vingt ans qui allait commettre une faute décisive pour nous et contribué à la victoire des Bleues, une certaine Anita Görbicz, en 2003. Raphaëlle Tervel était devenue capitaine des Bleues et Valérie Nicolas était la gardienne rempart.

Image de prévisualisation YouTube

France-Norvège 2003

Dix ans plus tard c’est en Serbie que la France pourrait retrouver la Norvège en finale, mais d’ici là il y a des matchs, beaucoup d’adrénaline et des preuves à faire pour retrouver les hauts du classement mondial. Fait majeur, ce n’est plus Olivier Krumbholz qui entraîne les Bleues mais Alain Portes. Olivier Krumbholz a été le premier sélectionneur à les emmener en finale du grande compétition.

Le 21ème championnat du Monde se déroule du 6 au 22 décembre. Les quatre groupes qui composent les matchs de poule sont les suivants :

Poule A

1 Flag of the Dominican Republic.svg Rép. dominicaine
2 Flag of the Democratic Republic of the Congo.svg RD du Congo
3 Flag of South Korea.svg Corée du Sud
4 Flag of France.svg France
5 Flag of the Netherlands.svg Pays-Bas
6 Flag of Montenegro.svg Monténégro

 

Poule B

1 Drapeau : Algérie Algérie
2 Flag of Japan.svg Japon
3 Flag of the People's Republic of China.svg Chine
4 Flag of Serbia.svg Serbie
5 Flag of Brazil.svg Brésil
6 Flag of Denmark.svg Danemark

 

Poule C

1 Flag of Paraguay.svg Paraguay
2 Flag of Argentina.svg Argentine
3 Flag of Spain.svg Espagne
4 Flag of Angola.svg Angola
5 Flag of Poland.svg Pologne
6 Flag of Norway.svg Norvège

 

Poule D

1 Flag of Australia.svg Australie
2 Flag of Tunisia.svg Tunisie
3 Flag of the Czech Republic.svg Rép. tchèque
4 Flag of Romania.svg Roumanie
5 Flag of Germany.svg Allemagne
6 Flag of Hungary.svg Hongrie

 

La France hérite d’une poule pas si facile que cela. Outre le mastodonte Monténégro elle affrontera aussi la Corée du Sud toujours très bien positionnée et difficile en matchs. Les affrontements seront tendus. Le Danemark hérite d’une poule plus aisée, de même que la Norvège (avec Lunde, Løke, Breivang, Alstad, Edin, etc) qui affrontera l’Espagne de Mangué.

Enfin, les chocs au programme de la Poule D seront concentrés sur la Hongrie et la Roumanie (avec a priori Cristina Neagu, revenue de blessures et élue meilleure joueuse du monde en 2010).

Ce sera pour moi l’occasion je l’espère de voir briller mes idoles Anita Görbicz qualifiée avec son équipe de Hongrie et troisième du dernier Mondial, mais aussi Camilla Herrem et Kristine Lunde dans l’équipe de Norvège (sans Gro Hammerseng) , Cristina Neagu dans celle de Roumanie, Amandine Leynaud en France.

Pour toutes les infos sur les pronostics, les forces en présence, l’atmosphère d’avant matchs, les dernières nouvelles, il y a la bible en anglais, handball123.com et celle en français, handballnews.fr

Le dispositif télé de retransmission reste le même avec très certainement Frédéric Brindelle et Valérie Nicolas aux commentaires pour Sport + (qui diffusera l’intégralité des matchs de l’équipe de France), et puis France 2 en relais en cas de qualification pour la finale. BeInsport n’a pas acquis les droits télé, seul le groupe Canal les a. C’est dommage car le canal de diffusion principal, Sport + n’est pas en HD.

La France affronte le Congo lors du match d’ouverture le 7 décembre à 17H, une équipe (comme toutes les autres) à ne surtout pas sous-estimer. Heureux de lire que l’Algérie comme l’Australie vont concourir dans ce Championnat.

Le site de l’équipe de France de handball reste Femmes de défis, sachant que l’association devrait continuer avec Dailymotion pendant toute la durée du championnat avec les interviews, les reportages d’après-matchs, les calendriers, les analyses.

La grille des diffusions  pour

 

Le petit clip de la compétition

Image de prévisualisation YouTube

Et pour rester dans la tonalité des JO, une petite archive vidéo que j’ai retrouvée de ceux de 1980. A l’époque il y a trente trois, la finale oppose l’URSS (CCCP) à l’Allemagne de l’Est. Le mur de Berlin allait tomber presque dix ans plus tard, et l’on parlait encore de bloc soviétique. C’est l’URSS qui remportait le match. Une vidéo pour l’histoire et pour l’Histoire avec un jeu de l’époque caractéristique, mais déjà synonyme d’handball moderne.

Image de prévisualisation YouTube

 

 

Handball féminin : le titre européen pour Györ !

Handball féminin : le titre européen pour Györ ! dans Actualités 197683_553139701404613_1390678693_n

Il n’y a pas que le foot et le PSG dans la vie. Il y a aussi le handball, en particulier le handball féminin qui atteint depuis quelques années des sommets. Sans doute parce que les meilleures joueuses du monde évoluent en Europe dans des clubs aussi prestigieux que Györ ou Larvik, justement les deux clubs à s’être retrouvés le week-end dernier à Veszprém pour la finale de la Ligue des Champions féminine, point d’orgue d’une saison largement dominée par ces deux clubs mais aussi celui de Vâlcea dans lequel évolue Cristina Neagu, révélée à l’Euro en 2010.

Le public était au rendez-vous dans une ambiance électrique. Pour couper court, le favori l’a emporté, Györ remportant le trophée, sur un score que je vous laisse néanmoins découvrir au bout des 2heures 19 de cette vidéo, au bout du suspens sur un pénalty qui a fait basculer le match à 1 minute de la fin, à l’image de la saison de Györ : monumentale et perfectionniste. C’est aussi une sacrée revanche pour le club de Györ qui a disputé sept finales mais qui n’avait pour le moment pas obtenu le Graal européen. C’est désormais chose faite et ça me fait très plaisir parce que l’équipe de Györ est une très belle équipe (invaincue dans le championnat hongrois depuis trois ans) !

Image de prévisualisation YouTube

La finale de la Ligue des Champions féminine

A noter que ce match a permis de retrouver en finale deux des meilleures joueuses du monde, à savoir Anita Görbicz qui a fait vaciller l’applaudimètre et le cœur des supporters, Gro Hammerseng, qui n’avait pas joué durant un an avec son club de Larvik. C’est un retour remarqué pour cette grande joueuse qui a permis à son équipe nationale, la Norvège de remporter tous les grands titres majeurs jusqu’en 2010 au moment où elle a commencé à se retirer des terrains pour prendre beaucoup plus de temps auprès de sa fiancée et de son bébé né en 2012.

 dans Actualités

Anita Görbicz soulève le trophée européen

On ne peut qu’être fiers également de voir la France représentée dans cette équipe de Györ grâce à Raphaëlle Tervel, capitaine historique des bleues, qui a joué à l’international depuis 2003  et qui a su garder le groupe français dans sa cohérence jusqu’à sa retraite (?) londonienne.

Sur le papier comme sur le terrain Györ est une équipe qui impressionne : en plus d’Anita Görbicz qui est l’icône du club (et de la Hongrie dans ce sport), on peut compter sur nombre de joueuses de grand talent comme Heidi Løke, Aniko Kovacsics, Jovanka Râdicevic, la gardienne Katrine Lunde, etc.

De plus j’ai appris l’arrivée prochaine de la Monténégrine Katarina  Bulatovic au sein du groupe de Györ et le retour d’Ágnes Hornyák.

Katarina Bulatovic

Icône : Anita Görbicz.

Icône : Anita Görbicz. dans Hongrie d0006B1365d862375b074

« Icône » c’est une petite rubrique pour parler des personnes publiques, artistes, sportifs qui comptent énormément à mes yeux. Davantage que des idoles, ce sont les personnes qui représentent un peu des repères, des personnes que j’admire et qui sont porteuses de certaines des valeurs fondamentales pour moi.

Le premier « Icône », est consacré à la handballeuse hongroise Anita Görbicz.

J’ai commencé à m’intéresser très sérieusement au handball quand en 1995, la France est devenue championne du monde en Islande pour la première fois. A l’époque on appelait les Bleus les « Barjots », avant que ceux-ci soient nommés les « Experts » des années plus tard.

En 1999, l’équipe féminine cette fois est devenue vice-championne du Monde, puis championne du monde pour la première fois en 2003 (et pour l’instant elle n’a pas récidivé). C’était l’époque des Rolland-Pecqueux et Nicolas.

Pour en revenir à Anita Görbicz, on peut dire que sa vie a été constamment rythmée par les terrains de hand. Elle nait le 13 mai 1983 en Hongrie dans la ville de Veszprém, surnommée « La ville des reines ». A 10 ans, elle commence à pratiquer le handball. Elle commence alors sa carrière dans un club qu’elle n’a jusqu’à présent pas quitté, et dans lequel elle évolue depuis bientôt 23 ans. C’est le club de Györ qui aujourd’hui possède le plus gros budget européen et parmi les meilleures joueuses européennes et mondiales. Par exemple Löke, pivot de légende dans l’équipe de Norvège joue aussi à ce poste à Györ. Radicevic de l’équipe du Monténégro également.

5715084783_21d3aa1f8e_z dans HongrieAnita Görbicz en club avec Györ en 2008

L’enfant Görbicz montre des dispositions étonnantes pour son très jeune âge et à 13 ans elle intègre l’équivalent français de l’équipe féminine des minimes.  Joueuse animée d’un extraordinaire potentiel technique, elle développera durant les dix ans à venir un sens inné du jeu, jouant très souvent en qualité de meneuse de jeu (poste de demi-centre) et parfois à Györ en tant qu’ailière gauche. Elle est aujourd’hui mondialement reconnue pour son tir à la hanche à 9 mètres et également pour sa qualité de tir au jet de 7 mètres qui en fait une des meilleures si ce n’est la meilleure dans ce domaine. Elle rate rarement ce qui est l’équivalent d’un « pénalty » au foot. Surtout, elle développe et perfectionne un jeu de transition reposant sur un formidable toucher de balle, tout en finesse et élégance, remarquable de puissance et un jeu d’intervalles que l’on peut rapprocher de celui de Gro Hammerseng, ses « un contre un » laissant souvent les défenses désarçonnées par sa rapidité.

La jeune hongroise trouve naturellement sa place à partir de 2003 dans l’équipe nationale. Elle y occupe un poste qu’elle occupera quasiment tout le temps en devenant très vite une joueuse incontournable. Bien sûr, dans un jeu collectif, tout ne repose pas que sur elle, mais c’est sa vision de jeu qui amène aussi aux exploits individuels et aux prises de risques de ses coéquipières. Il existe de très nombreuses vidéos en ligne sur ses talents, et pour tout dire son génie. Il ne s’agit pas ici de toutes les reproduire. Néanmoins, en fixant des dates clés, cela permet de connaître les étapes importantes de sa carrière dans un club qu’elle chérit et qui en retour lui a permis de se construire une notoriété internationale.

gorbicz

Probablement une des premières photos connues d’Anita Görbicz adulte à Györ vers 2000-2001

gorbicz-anita_1_1La même, un an plus tard

Ses débuts en équipe nationale en 2003 l’amènent à la fois à connaître une ascension fulgurante mais aussi une désillusion terrible qui paradoxalement amènera la France à devenir championne du Monde au détriment des Magyars. Lors de la finale, elle commet une faute dans les ultimes secondes du match. Elle est alors exclue pour 2 minutes et permet à la France d’arracher les prolongations. Sur le banc elle assiste au jeu des françaises qui reprennent l’avantage et remportent le match. Sans réécrire l’histoire, il est certain que sa faute a fait basculer la rencontre, et que sans cela, la Hongrie aurait pu devenir championne du monde.

hunnor640Anita à la lutte avec la très jeune Breivang au Championnat d’Europe 2004.

Néanmoins le sélectionneur lui a redonné sa chance très rapidement et elle fait partie de la sélection nationale au championnat d’Europe de 2004 ainsi qu’aux JO à Athènes, où à 21 ans elle éblouit par son charisme et sa facilité déconcertante à déstabiliser les défenseurs. La « brindille » comme on la surnomme a néanmoins un bras droit extraordinairement puissant quand il le faut, notamment à la prise de tir à 9 mètres. Les tirs coin long en lucarne sont une de ses spécialités de même que la roucoulette (mouvement rapide du poignet qui permet de donner l’effet au ballon qui semble partir à côté du but pour finalement y entrer), et elle s’amuse également à effectuer des kung-fu (saut en hauteur en suspension aux 7 mètres en reprenant le ballon directement) ou bien en tour complet sur elle-même. C’est également une passeuse exceptionnelle

Image de prévisualisation YouTube

 

20121205-noi-kezilabda-magyarorszag-nemetorszag-gorbicz-anitaPresque dix ans après le Championnat d’Europe 2004, ici au Championnat d’Europe 2012

Des vidéos illustrant son parcours en 2004

Image de prévisualisation YouTube

Une vidéo compilant l’évolution de son jeu entre 2004 et 2008 dans les grandes compétitions

Image de prévisualisation YouTube

En 2005 elle est élue joueuse de l’année par l’IHF après avoir été élue meilleure joueuse du Mondial. Une double performance et une double récompense à  22 ans seulement.

Image de prévisualisation YouTube

Les meilleurs moments du championnat 2007-2008

Image de prévisualisation YouTube

D’autres très beaux moments de 2007

Image de prévisualisation YouTube

Ses buts lors de l’Olympiade de 2008 à Pékin.

Image de prévisualisation YouTube

 

lMoment de détente

Entre 2005 et 2008 elle sera trois années de suite championne de Hongrie avec Györ.

C’est l’année 2008 qui marque un tournant décisif dans sa carrière. Elle participe aux JO en équipe nationale et en Ligue des Champions 2008-2009, elle hisse son équipe de Györ en finale. Malchance : elle est blessée avant la finale qu’elle ne peut disputer et que son équipe perdra d’un petit but. Mais son jeu mûrit encore et atteint des sommets.

A ce moment-là la Hongrie joue ses derniers matchs avant une période de disette qui la privera de grandes compétitions entre 2010 et 2012. Görbicz ne participera malheureusement pas au Championnat d’Europe 2010 durant lequel s’illustrera la roumaine Cristina Neagu et la Roumanie terminant à la troisième place.

10_o_GorbiczVicze7-CZUn autre moment de détente pour la joueuse.

 

La joueuse s’illustre une fois de plus en Ligue des Champions en 2009-2010

Image de prévisualisation YouTube

Ce sera également le cas en 2010-2011

Image de prévisualisation YouTube

Parfois critiquée pour sa propension à faire beaucoup lors des fautes des défenseurs adverses, je pense néanmoins que les châtaignes et autres coups à la gorge qu’elle a pu prendre au cours de sa carrière laissent peu de doute sur la douleur qu’elle a pu ressentir à certains moments. On dit aussi des grandes joueuses qu’elles savent aussi jouer de l’exagération ou jouer sur leur expérience pour faire siffler des fautes déterminantes.

anita-gorbicz-handball-500x925

Avec le maillot de l’équipe de Györ

La grande satisfaction de Görbicz et de ses coéquipières après avoir été privées de compétitions pendant deux années, c’est d’avoir participé et obtenu une belle troisième place au championnat d’Europe de décembre 2012. Görbicz y a été déterminante notamment face à la Roumanie, mais assez décevante face à la Norvège en demi. Tomori n’a pas été beaucoup plus brillante. En revanche elle a sorti un très beau match contre la Serbie pour la troisième place après une prolongation disputée.

Une compilation de quelques uns de ses plus beaux buts.

Image de prévisualisation YouTube

Une autre compilation

Image de prévisualisation YouTube

 

Toutes proportions gardées, Anita Görbicz est au handball, à Györ et à la Hongrie ce que Lionel Messi est au football et au FC Barcelone.

Elle est une célébrité nationale en Hongrie, symbole et emblème d’une jeunesse sportive hongroise qu’elle représente par le sport mais aussi les médias, la pub. Elle signait son nouveau contrat jusqu’en 2017  il y a quelques mois  avec le club de son coeur et de son génie auquel elle est toujours restée fidèle.

gorbicz%2B3

J’ai passé des heures et des heures à la regarder jouer, à admirer sa technique, et à deviner aussi une empathie et une gentillesse chez elle, de ce qui ressort de ses interviews et de ces petits moments comme lorsqu’elle s’amuse sur le bord d’un terrain avec un enfant.

anita-gorbiczAnita, reine des podiums

Gorbicz_Anita_ovodaban_mesel_600Anita Görbicz dans une école.

Image de prévisualisation YouTube

Il y a un site d’un fan, formidable par la richesse de son contenu

http://www.gorbeforever.hu

 

 

 

 

Euro féminin de handball féminin : journée 7

Euro féminin de handball féminin : journée 7 dans Actualités 148143_524204220938160_2095506627_n

922945-15311238-640-360 dans Actualités

Nina Kamtoo, la pivot, n’a presque rien pu faire contre les norvégiennes, dont Riegelhuth à sa gauche

Norvège – France : 30-19

Que faire quand tout sourit à l’équipe adverse ? Quand les initiatives individuelles, y compris tardives ne permettent pas/plus de recoller au score ? Que faire contre l’équipe la mieux organisée du monde, la plus offensive aussi ? Le match de la France du jour fut un match quasiment à sens unique, celui d’une Norvège décidée à aller jusqu’au bout de la compétition, avec ce qui, à chaque poste, est l’incarnation de ce qui se fait de mieux aujourd’hui en matière de handball féminin, même si indépendamment, dans chaque équipe que l’on aime/préfère on pourra trouver des individualités extraordinaires (Görbicz pour la Hongrie, Pineau pour la France, Bulatovic pour le Monténégro, Neagu pour la Roumanie, etc). 

Les norvégiennes n’avaient rien envie de céder et surtout pas envie de perdre aujourd’hui. Ce qui ne veut pas dire que les françaises étaient parties pour. Elles avaient affiché leurs ambitions après leurs matchs de poule et la seule défaite face au Danemark. Mais voilà, quand en face, au sein d’une organisation de jeu réglée comme du papier à musique, millimétrée jusqu’à l’obsession, cadrée par un entraîneur admirable (Thorir Heirgensson, le meilleur du monde, avec qui elles ont tout gagné, toujours serein, toujours pesé dans ses explications), et des joueuses qui affichent des qualités techniques et une maîtrise innée de jeu, il faudrait des Görbicz et des Bulatovic dans tous les compartiments du jeu pour rivaliser. La France a perdu, lourdement, et tout s’est précipité dès le début de la seconde période, les norvégiennes s’imposant dans la différence de but d’un +7 et ensuite +8 à la 40 ème minute.

Il reste vingt minutes  à jouer. Autrement dit un effort surhumain à accomplir. Impossible de rivaliser contre des Sulland, Breivang, Grosse, Edin- par ailleurs chérie de Gro Hammerseng dans la vie-, Herem, Loke, et j’en passe. Des joueuses d’instinct capables de déclencher le tir à n’importe quel moment et de marquer coup sur coup, sur tous les côtés, dans tous les angles. Des marqueuses nées, et des petits génies du ballon en action. Certes la France a résisté et a même pendant un moment semé un peu le doute, en revenant à -5 à la 48ème minute. Mais les erreurs et surtout l’absence de véritable rugosité défensive et d’organisation structurée que ce soit en 2-4 ou 0-6, n’a pas pu faire inverser la tendance. 

Tervel, Ayglon y sont allées de leur gestes défensifs. Mais les attaques se soldaient aussi par des arrêts d’Haraldsen la meilleure gardienne du monde, même si Schulke, la toute jeune allemande fait un tournoi remarquable. Peu de places pour les inspirations, la technique individuelle et une équipe de France qui a cessé d’y croire à 5 minutes de la fin. Les norvégiennes étaient trop fortes, et ce choc fut surtout une rencontre faites de regrets et désormais de remise en question. La France affrontera la République Tchèque demain à 16H10. Les demi-finales semblent s’éloigner un peu plus, même si rien, évidemment n’est encore joué. Courage !

Les meilleurs moments de la journée 7

Image de prévisualisation YouTube

 

Mathieu Bouthier et Sophie Ellis-Bextor

Mathieu Bouthier et Sophie Ellis-Bextor dans France Sophie+Ellis+Bextor+Barclaycard+Mercury+Prize+GkGhqt9hZ1ql

Pas simple de parler de ses idoles (Gro Hammerseng,  Anita Gorbicz, Zeenat Aman, Françoise Fabian, Gaspar Noé, Mike Bordin, etc). Et la figure de Sophie Ellis-Bextor, autre idole, son influence sur la musique électro d’aujourd’hui (elle a inspiré les Freemasons comme Calvin Harris entre autres, mais aussi Armin Van Buuren) n’y échappe pas. Depuis 2001 et Murder on the dance floor, avec de très grands hauts (ce tube était l’un des plus joués toutes radios confondues cette année-là) et aussi des périodes plus difficiles (un relatif oubli en France notamment, alors qu’elle est à la Russie ce qu’Alizée est au Méxique : une mégastar), l’artiste anglaise, à l’accent irrésistible et à la peau de porcelaine a continué, tranquillement son petit bonhomme de chemin en livrant des albums qui sont devenus des classiques du genre, dont les étourdissants Trip the light fantastic (comprenant une des plus belles chansons pop de ces dix dernières années Today the sun’s on us) en 2007 et Make a Scene, son dernier opus en date, l’année dernière, sorti uniquement en import chez nous.

tumblr_max9navTTX1qcm5l7o1_500 dans France

Après une très décevante collaboration (je sais pardonner les erreurs musicales de celles qui enchantent quotidiennement mes oreilles) avec Bob Sinclar (le titre Fuck with You), elle revient avec une collaboration une nouvelle française, mais cette fois-ci beaucoup plus inspirée, avec le titre Beautiful signé Mathieu Bouthier qui avait déjà eu l’honneur de travailler avec elle. Un titre très électro toujours, parfaitement dosé, mélodique et accrocheur. Du pur Sophie au niveau de la voix. Et ironiquement on ne la voit quasiment pas dans le clip, ce qui a le don d’agacer ses fans (cf les commentaires Youtube). On la voit en fait subrepticement au début du clip sur une affiche publicitaire.

photo_1341570242

Son nouvel album devrait être beaucoup plus acoustique.

Image de prévisualisation YouTube

Beautiful

12



Dans les vignes |
Penchylabidouille |
Mycustomsavagex46 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | VintageVoyageur
| Chateau de Mouchac
| Maisons Arlogis Chartres, c...