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La musique et le cinéma népalais

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Quand on souhaite découvrir la cinématographie d’un pays ou sa musique, il y a deux possibilités qui s’offrent à nous : soit tout découvrir par ordre chronologique, soit se dire qu’un pan va être exploré, puis un autre et ainsi de suite, mais qu’il sera de fait impossible de tout découvrir au fil du temps à moins d’y consacrer de fait des années entières. Lorsque au début de l’année 2005,  je me suis décidé à découvrir le cinéma indien, en achetant mon premier dvd (dont j’ai encore le cellophane), celui de Hum Aapke Hain Koun (1994, sorti chez Eros) j’ai commencé par les productions en hindi, parce que je ne connaissais absolument rien du reste, et je me suis dit qu’il serait plus sage de le faire ainsi.

Hahk dans Népal

Le double DVD de Hum Aapke Hain Koon

On peut ensuite se consacrer selon l’envie à certaines actrices ou acteurs/à certaines périodes précises. C’est ainsi que j’ai découvert l’intégralité de la filmographie de Zeenat Aman et sa vingtaine de longs-métrages, du médiocre au chef-d’oeuvre, mais dont la présence seule justifiait le visionnage.

Zeenat Aman, une de mes actrices fétiches.

En partant des productions du début des années 2000 à 2005, j’ai regardé environ quatre ou cinq films par semaine. Au bout de cinq ans, j’ai peu à peu décroché, après m’être tourné pendant une période vers le cinéma tamoul, telugu, malayalam et punjabi. C’était une période focalisée sur les achats à la boutique Ayngaran et autres. Il y avait beaucoup de DVD pirates qui circulaient à l’époque, et c’était une première façon de découvrir des films et aussi un quartier de Paris que je connaissais assez mal mais qui par la suite m’a charmé pour son aspect cosmopolite, ses devantures pleines de promesses, sa culture. La façon de voir les films se révéla très vite insatisfaisante en plus d’être parfaitement illégale : image et son médiocres, décalage des sous-titres, version screener ou prise directement depuis la salle.

Quand on est très impatient à l’idée de découvrir un film attendu, cela peut faire l’affaire en attendant la version officielle, mais en aucun cas ce n’est pleinement satisfaisant. Je me suis alors rapidement tourné vers l’achat de DVD officiels, puis le Blu-ray est arrivé. Avec les sorties de Heyy Babyy (le premier blu-ray en hindi) et Sivaji the Boss, le premier Blu-ray tamoul. 

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Le Blu-ray de Om Shanti Om de Farah Khan (2007)

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Dhoom Taana

Aujourd’hui après avoir vu quelques centaines de films en hindi, tamoul, quelques uns en punjabi, d’autres en telugu et en ourdou, ainsi qu’en marathi, il reste toujours ce désir de voir certaines nouveautés, et c’est la raison pour laquelle je me suis racheté depuis le début de l’année des Blu-ray. Ce qui m’amena par les pérégrinations sur la toile à tomber sur des vidéos népalaises. D’où l’objet de ce papier. En réalité, j’ai orthographié un nom et une proposition m’a été faite qui ne correspondait pas à ce que je recherchais mais à une vidéo népalaise. Comme quoi le hasard, ou les imprécisions…

Et là, non pas le choc, mais un écho : celui d’une production népalaise dont la musique et la chorégraphie me rappellent instantanément…le cinéma hindi. Le monde est petit et les correspondance nombreuses, jusqu’à retrouver l’actrice Manisha Koirala vue dans Bombay (1995) de Mani Ratnam ou Dil Se (1998) du même réalisateur à l’affiche de Dhamaa ! Je trouve par ailleurs très enthousiasmant de découvrir un cinéma dont on ne connaissait rien et qui arrive à nous surprendre, à nous émerveiller.

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Comme j’ai l’impression que la production est immense et qu’il y a des productions locales comme nationales qui se confondent pour offrir une production très riche, je prends à droite et à gauche. Et je découvre ce genre de petit bijou :

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Juni Juni Ko Lagi

 

Cela me rappelle du Shreya Ghoshal.

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Il semblerait que les cinéastes (et le public) apprécient les films-fleuve dont la durée peut dépasser les 2H30. Et 2h30 ça peut passer très vite quand un film est passionnant ou être interminable le cas échéant. Par exemple Kabhi Kushi Kabhie Gham, intitulé La Famille Indienne chez nous lors de sa sortie en salles en 2004 dure 3h30, et pourtant, pour l’avoir vu quatre fois, dont une en avril 2006 au Grand Rex de Paris dans la grande salle en compagnie de 2500 fans enthousiastes, et bien le temps passe très vite et les histoires s’entremêlent avec un réel plaisir.

Il y a certains morceaux de bravoure qui ont durablement imprimé la pellicule du cinéma hindi contemporain, parmi elles les chansons de Kabhi Kushi Kabhie Gham, Bole Chudiyan et le titre Yeh Ladka Hai Allah, réglées par Farah Khan, qui réalisera plus tard Om Shanti Om, vibrant hommage au cinéma indien des années 70-80.

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Bole Chudiyan

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Yeh Ladka Hai Allah

Les chansons népalaises incluses à la narration des films (comme le cinéma indien), peuvent durer 7, 8, 10 voire 15 minutes !

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Jhalko Uhi Dinko

On frôle les 10 minutes avec Chahidaina Dhana

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Idem pour Ghamle Ni Poldiyo

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Ou encore Mero Anthim Dhukdhuki

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La question demeure néanmoins la même : comment et par quoi commencer ?

Certains choisiront la voie chronologique en recherchant les premiers films et en espérant que ces derniers soient bien sous-titrés en anglais et dans certains cas, en français, mais je ne me fais trop d’illusions sur la question. Les DVDs indien sont très souvent, voire systématiquement sous-titrés en anglais. D’autres se concentreront sur les productions les plus récentes, d’autres encore sur l’âge d’or, les années 50-60.

Tout comme le cinema indien et le cinéma tout court, le cinéma népalais a ses icônes, ses stars et ses starlettes.

Petit florilège

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Dai Nabhana La

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Rato Sare Sapko Kadhma Sanginiko Majhama

Les chansons peuvent aussi durer moins de 10 minutes

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Teej Ayo

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Gala Ratai

Nostalgi(k): séries années 90

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Un très beau sujet de rêveur atypique lunaire à propos de Code Quantum, une des, sinon sa série fétiche m’a inspiré celui-ci.

C’est parti pour la Madeleine de Proust d’autant plus que je n’ai pas suivi une seule série depuis Six Feet Under et Sex and The City. Parmi toutes les séries qui ont déferlé sur les écrans français dans les années 90, que ce soit par le biais des chaînes nationales ou du câble (en particulier Canal Jimmy qui a largement contribué à leur diffusion, même si je n’ai eu le satellite qu’à la fin 1997), quatre ont particulièrement retenu mon attention, et je les suivais avec assiduité. Ce ne sont pas Beverly Hills ou Alerte à Malibu (et je n’ai jamais été fan de Pamela Anderson), ni même Buffy contre les vampires, mais Parker lewis ne perd jamais, Sauvés par le gong, Angela 15 ans et Hartley coeurs à vif.

Chacune m’a profondément marqué pour des raisons différentes ou communes : le sens de l’humour, parfois de la dérision voire de l’autodérision, un dialogue qui me parlait à l’époque, des personnages fins, de la technique et des trouvailles visuelles, du charme, un zeste d’érotisme, les premiers fantasmes fétichistes, une certaine vision de l’Amérique ou d’une contrée loin de l’Europe, l’Australie pour Hartley. Et évidemment, le thème central de l’adolescence à l’époque où je vivais moi-même la mienne.

Parker Lewis était porté par Corin Nemec. L’inspiration de la série vient du film Fuerris Bueller réalisé en 1986.  L’acteur jouait un jeune adolescent fantaisiste et insouciant qui n’arrivait pas à se débarrasser d’une petite soeur chippie et turbulente, absolument insupportable, mais lien humoristique évident dans la narration des épisodes de la série. Il était entouré de ses amis Joey et Mikey, beau brun ténébreux pour le premier et jeune ado intello pour le second. Tandis que Kubiak lui imposait sa taille gigantesque et se nourrissait parfois de sardines crues.

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Joey, Mikey, Parker et Kubiak.

La série n’était cependant pas moqueuse mais simplement ironique à son égard. Bien sûr Parker Lewis n’aurait pas été la série qu’elle était sans sa bande-son, ses effets visuels ( le rail de travelling arrière, les ralentis, les accélérés d’images,etc), sa fameuse « synchronisation des montres » et surtout Miss Musso, la principale du lycée. Tailleur strict, cheveux soigneusement coiffés, vernis à ongle, rouge à lèvres pimpant, elle affichait clairement son opposition à Parker et lui faisait « mordre la poussière », en le convoquant régulièrement dans son bureau et en effectuant son fameux claquement de doigts qui suffisait à affirmer son autorité.

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Miss Musso, inoubliable personnage féminin de principale de lycée au style martial et sexy en diable.

La même en 2011

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Autorité soulignée par les explosions de vitres systématiques de son bureau. Un vrai délice de fantasme fétichiste que la belle incarna durant trois ans ! La série permit aussi de découvrir celle qui allait incarner Jeanne D’arc sous la direction de Luc Besson et l’héroïne des futures Resident Evil : Milla Jovovich

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Milla Jovovich dans Parker Lewis.

 

 

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Bien que Sauvés par le Gong ait été initialement crée à la fin des années 80 (en 1989), cette série est arrivée sur les écrans français début 1991 sur Antenne 2. Elizabeth Berkley ne montrait pas un jeu absolument génial, mais la jeune fille avait ce petit quelque chose, ce charisme et cette fraîcheur juvénile que Verhoeven allait cinq ans plus tard transfigurer dans Showgirls.

La graine de talent et de cinégénie est là, elle allait éclore sur la durée. La série était emblématique d’une certaine jeunesse américaine, ça sentait l’americana. La lumière est californienne, les amis sont inséparables et se rendent au lycée Bayside. Le sel venait principalement du fait que beaucoup de temps était passé dans le bureau du principal Richard Belding en raison de la loufoquerie de leurs actes. La série révéla également la piquante brune Tiffany Thielssen. D’ailleurs à l’époque, au collège, il y avait deux écoles : les fans de la brune Tiffany et de la blonde Elizabeth. Il y eût 86 épisodes.

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 Tiffany Amber

http://www.dailymotion.com/video/x35ln6

 

 

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Angela 15 ans est la série qui m’a le plus marqué. Angela était interprétée par Claire Danes qui se fit connaître mondialement grâce à cette série. Elle incarnait le personnage éponyme en quête de repères, essayant de trouver son identité, en quête d’amour, laquelle se teint les cheveux dès le premier épisode pour marquer sa différence. Le générique de début me mettait parfois les larmes aux yeux, et j’attendais avec impatience les épisodes suivants pour savoir si elle allait par sa force de caractère arriver à s’extirper d’une mauvaise situation. La série révéla aussi Jared Leto futur lui aussi acteur de cinéma, interprétant ici Jordan. La série était portée par une attention particulière aux dialogues, à la vie de famille quotidienne, aux conflits qui peuvent y naître comme à l’amour profond, sentimental, paternel et maternel qui y transparaît, malgré les oppositions voire les ruptures.

56068477Angela, ici incarnée par Claire Danes

 

catalanoJordan, dont Angela va peu à peu tomber amoureuse.

Pour les ados de l’époque c’était une série emblématique parce qu’elle reflétait ce que l’on pouvait rechercher, vivre, connaître, expérimenter. Angela était pour moi un personnage fort. Le personnage qui m’avait également marqué était celui de Rickie, personnage doux et réservé, homosexuel, que l’intelligence du scénario ne confina pas à un rôle de faire-valoir. Au contraire, il avait un rôle de premier ordre, à la fois confident et meilleur ami, surtout après sa brouille avec Rayanne dont il fut le meilleur ami. Le personnage de Brian était lui aussi fort : il était amoureux d’Angela qui tombait amoureuse de Jordan, personnage mystérieux.

La quête de Brian était perdue d’avance et c’est cela qui pimentait aussi la série, dans le sens où l’une des pires choses qui puisse arriver en amour c’est d’aimer quelqu’un qui aime quelqu’un d’autre.  Les thématiques n’ont absolument pas vieilli, la série était originale dans son traitement (je ne me rappelle pas d’une série qui mettait en avant l’homosexualité adolescente, et l’homosexualité tout court dans une série grand public)  et j’aimerais bien la redécouvrir en DVD. Elle dura uniquement une saison (19 épisodes). Autant dire que chaque épisode est précieux.

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La famille d’Angela, ici entourée de ses parents et de sa petite soeur.

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Rickie avec son costume rouge aux côtés de Jordan et des autres personnages de la série.

http://www.dailymotion.com/video/x4awul

 

 

Hartley Coeurs à vif était elle aussi une série très originale, avec des personnages aux origines diverses et des histoires de coeur qui faisaient tout l’intérêt des épisodes. J’avais complètement craqué pour le personnage interprété par l’actrice Ada Nicodemou qui interprète le personnage de Katarina. Et il me semble qu’à l’époque, c’était la première fois aussi qu’on voyait évoluer les relations d’un couple de lesbiennes dans une série diffusée sur une chaîne française. Les relations professeurs-élèves y aient également très bien développées, sachant que la série a connu 210 épisodes.

Ada_Nicodemou_PictureAda Nicodemou

 

 http://www.dailymotion.com/video/xs2hze

 

Cesar 2013

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La grand messe du cinéma français se tiendra à la fin du mois de Février, le 22 Février au théâtre du Châtelet à Paris.

Une tradition, celle des Cesar qui se tiennent depuis 1976. Le premier Président en fût Jean Gabin. A l’époque, c’est Philippe Noiret qui remporte le premier Cesar du meilleur acteur pour Le Vieux Fusil. Romy Schneider l’obtiendra pour son rôle bouleversant dans L’important c’est d’aimer de Zulawski réalisé en 1974.

 dans FranceRomy Schneider dans Le Vieux Fusil

L’affiche de la cérémonie a été révélée et rend hommage à Simone Signoret.

La soirée sera animée par Antoine de Caunes.

La liste des nominés a été dévoilé, les voici

MEILLEUR FILM

« Les Adieux à la reine »
« Amour »
« Camille redouble »
« Dans la maison »
« De rouille et d’os »
« Holy Motors »
« Le Prénom »

MEILLEUR RÉALISATEUR

Benoît Jacquot pour « Les Adieux à la reine »
Michael Haneke pour « Amour »
Noemie Lvovsky pour « Camille redouble »
François Ozon pour « Dans la maison »
Jacques Audiard pour « De rouille et d’os »
Leos Carax pour « Holy Motors »
Stéphane Brizé pour « Quelques heures de printemps »

MEILLEURE ACTRICE

Marion Cotillard pour « De rouille et d’os »
Catherine Frot pour « Les Saveurs du palais »
Noemie Lvovsky pour « Camille redouble »
Corinne Masiero pour « Louise Wimmer »
Emmanuelle Riva pour « Amour »
Léa Seydoux pour « Les Adieux à la reine »
Hélène Vincent pour « Quelques heures de printemps »

MEILLEUR ACTEUR

Jean-Pierre Bacri pour « Cherchez Hortense »
Patrick Bruel pour « Le Prénom »
Denis Lavant pour « Holy Motors »
Vincent Lindon pour « Quelques heures de printemps »
Fabrice Luchini pour « Dans la maison »
Jérémie Rénier pour « Cloclo »
Jean-Louis Trintignant pour « Amour »

MEILLEURE ACTRICE DANS UN SECOND RÔLE

Valérie Benguigui pour « Le Prénom »
Judith Chemla pour « Camille redouble »
Isabelle Huppert pour « Amour »
Yolande Moreau pour « Camille redouble »
Edith Scob pour « Holy Motors »

MEILLEUR ACTEUR DANS UN SECOND RÔLE

Guillaume de Tonquédec pour « Le Prénom »
Samir Guesmi pour « Camille redouble »
Benoit Magimel pour « Cloclo »
Claude Rich pour « Cherchez Hortense »
Michel Vuillermoz pour « Camille redouble »

MEILLEUR FILM ÉTRANGER

« Argo »
« Bullhead »
« Laurence anyways »
« Oslo, 31 Aout »
« La Part des Anges »
« Royal Affair »
« A perdre la raison »

MEILLEUR PREMIER FILM

« Augustine »
« Comme des frères »
« Louise Wimmer »
« Populaire »
« Rengaine »

MEILLEUR DOCUMENTAIRE

« Bovine ou la vraie vie des vaches »
« Duch, le maitre des forges de l’enfer »
« Les Invisibles »
« Journal de France »
« Les nouveaux chiens de garde »

MEILLEUR FILM D’ANIMATION

« Edmond était un âne »
« Ernest et Célestine »
« Kirikou et les hommes et les femmes »
« Oh Willy »
« Zarafa »

MEILLEUR ESPOIR MASCULIN

Felix Moati pour « Télé Gaucho »
Kacey Mottet Klein pour « L’Enfant d’en haut »
Pierre Niney pour « Comme des frères »
Matthias Schoenaerts pour « De rouille et d’os »
Ernst Umhauer pour « Dans la maison »

MEILLEUR ESPOIR FEMININ

Lola Dewaere pour « Mince alors ! »
Alice De Lencquesaing pour « Au galop »
Izia Higelin pour « Mauvaise fille »
Julia Faure pour « Camille redouble »
India Hair pour « Camille redouble »

MEILLEUR SCENARIO ORIGINAL

« Adieu Berthe »
« Amour »
« Camille redouble »
« Holy Motors »
« Quelques heures de printemps »

MEILLEURE ADAPTATION

« 38 témoins »
« Les Adieux à la reine »
« Dans la maison »
« De rouille et d’os »
« Le Prénom »

MEILLEURE MUSIQUE ORIGINALE

« Les Adieux à la reine »
« Camille redouble »
« Dans la maison »
« De rouille et d’os »
« Populaire »

MEILLEUR SON

« Les Adieux à la reine »
« Amour »
« Cloclo »
« De rouille et d’os »
« Holy Motors »

MEILLEUR MONTAGE

« Les Adieux à la reine »
« Amour »
« Camille redouble »
« De rouille et d’os »
« Holy Motors »

MEILLEURE PHOTOGRAPHIE

« Les Adieux à la reine »
« Amour »
« De rouille et d’os »
« Holy Motors »
« Populaire »

MEILLEURS COSTUMES

« Les Adieux à la reine »
« Augustine »
« Camille redouble »
« Cloclo »
« Populaire »

MEILLEURS DÉCORS

« Les Adieux à la reine »
« Amour »
« Cloclo »
« Holy Motors »
« Populaire »

MEILLEUR COURT-MÉTRAGE

« Ce n’est pas un film de cow-boys »
« Ce qu’il restera de nous »
« Le cri du homard »
« Les Meutes »
« La vie parisienne »

 

Ce sont Camille Redouble, Amour et  Les Adieux à la Reine qui récoltent le plus de nominations, respectivement 13 et 10

Je suis en général très mauvais sur les pronostics (même si j’avais trouvé Miss France et 3 de ses dauphines), mais j’imagine bien un plébiscite pour Amour et Jean-Louis Trintignant. En ce qui concerne les costumes, les décors et la photographie, je vote pour Les adieux à la Reine.

A ce propos j’ai lu que le choix de Léa Seydoux en meilleure actrice était largement contesté voire conspué/moqué. Je trouve que l’actrice joue justement sur la tonalité du non-dit ou de la parole chuchotée pour respecter les choix de son personnage d’amoureuse tansie. Ce n’est pas de l’Actor’s Studio qu’on lui demande, et ce jeu en équilibre, entre pudeur et romantisme justifie sa nomination. Et pourquoi pas son Cesar. Diane Kruger possède un charisme différent dans le film, mais les deux actrices sont complémentaires.

les-adieux-a-la-reine-lea-seydouxLéa Seydoux dans Les Adieux à la reine

J’ai vu très très peu de films sur la totalité des nominés. Je ne vais pas me risquer à un jugement à l’emporte-pièce sur des films que je ne connais pas. J’ai entendu beaucoup de bien de Le prénom. J’aurais beaucoup aimé découvrir Les invisibles sur les couples homosexuels ayant traversé les années 70 et s’aimant toujours de nos jours par le réalisateur de Presque rien. Camille Redouble m’inspire aussi une comédie charmante. Dommage pour l’absence de nominations de Le Grand soir.

A noter également la nomination en espoir féminin de la comédienne Lola Dewaere. La jeune femme est la fille de Patrick Dewaere, et elle est nommée ici pour le film Mince alors ! que je n’ai pas vu. Ce serait une belle émotion qu’elle obtienne le Cesar. Son papa avait été nominé, mais n’avait jamais obtenu la statuette qu’il avait failli obtenir en 1981, mais que Gérard Depardieu avait reçu pour Le Dernier Métro. Izia, fille de Jacques Higelin, sera elle aussi en première ligne, car elle est nommée dans la même catégorie que Lola Dewaere : celle du meilleur espoir féminin.

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Lola Dewaere

Top 15 films 2012

Top 15 films 2012 dans Actualités en-secret

L’heure des bilans touche bientôt à sa fin. Il restera encore deux parties dans la section musicale. Place désormais au cinéma.

Alors que certaines langues se délient et parlent d’une moyenne/médiocre année cinématographique 2012, je dois concéder le fait que celle-ci n’ait pas été aussi forte que 2011 ou 2007, mais qu’elle a tout même permis de découvrir de très bons films. Des films importants même. J’en ai découvert la très grande majorité sinon l’intégralité à domicile, en DVD et Blu-ray car je ne vais quasiment plus au cinéma depuis deux ans, ma dernière séance (mémorable dans tous les sens du terme, un couple ayant choisi d’explorer leur intimité à quelques centimètres de moi pendant quasiment deux heures trente au dernier rang, beaucoup de choses pouvant arriver dans une salle de ciné, y compris celle-ci) ayant été celle de Enter the void, vu en Mai 2010. Ceci étant, je n’ai pas dit adieu aux salles de ciné.

au_pays_du_sang_et_du_miel_1_recadre dans ActualitésAu pays du sang et du miel d’Angelina Jolie. Ici, Zana Marjanović et Goran Kostić

Revenons-en néanmoins aux expériences récentes et à cette année 2012. Voici les 15 films que je retiens. Classés par ordre de préférence. Ce n’est qu’en l’établissant que je me suis rendu compte de la place importante tenue par la cinématographie américaine. Certains films pourtant pourraient être de nationalité serbe ou bosniaque (Au pays du sang et du miel, intelligemment tourné en serbe et bosniaque d’ailleurs et doublé en anglais)

Et LA grande gagnante 2012, c’est elle, Miss Bala.

Laura Guerrero aka Miss Bala dans le film de Gerardo Naranjo

Je n’ai pas vu souvent le film cité (par la presse spécialisée ou sur les différents sites de ciné/forums) et pourtant j’ai envie que ce film soit connu dans le monde entier et que nombreux soient les gens qui le découvrent. Gaël Garcia Bernal a eu un flair irrésistible en le produisant, et je le en suis très reconnaissant. Il s’agit pour moi du film le plus important de l’année, mais aussi d’une découverte d’un cinéaste et d’une actrice.  Le script est assez banal sur le papier 

« Au Mexique, pays dominé par le crime organisé et la corruption. Laura et son amie Uzu s’inscrivent à un concours de « Miss Beauté » à Tijuana. Le soir, Laura est témoin d’un règlement de compte violent dans une discothèque, et y échappe par miracle. Sans nouvelle d’Uzu, elle se rend le lendemain au poste de police, pour demander de l’aide. Mais elle est alors livrée directement à Nino, le chef du cartel de narcotrafiquants, responsable de la fusillade. Kidnappée, et sous la menace, Laura va être obligée de rendre quelques « services » dangereux pour rester en vie. « 

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Mais c’est la façon avec laquelle cette histoire est racontée et surtout mise en scène qui fait toute la différence. D’un sujet violent (ironiquement la belle de l’histoire s’appelle Laura Guerrero, autrement dit guerrier en français) Naranjo a tiré une mise en scène merveilleusement douce et aérienne, dominée par le plan-séquence, un travail constant sur le cadre, sur la composition des plans (mise au point, focus, arrière-plan), qui permet de suivre le personnage féminin central de quasiment toutes les scènes et tous les plans, depuis celui qui ouvre le film jusqu’à la scène finale en plan large. La découverte du film c’est l’actrice Stefanie Sigman bien sûr,  qui avait déjà tourné au Mexique dans un film d’époque (que j’aimerais découvrir), mais c’est aussi ce réalisateur Gerardo Naranjo, formidable directeur d’acteurs qui ici compose des séquences que la plupart des réalisateurs hollywoodiens s’échineraient à couper au montage.

Les scènes durent, et le délitement/la suspension du temps a pour conséquence de nous faire vivre cette histoire comme un mauvais trip ou comme un cauchemar éveillé. Mieux, l’ambiguité du script fait passer son personnnage de victime désignée à celle de complice, en portant un regard sur les narco trafiquants et en posant la question de la fuite en avant, de la responsabilité personnelle et de la prise de position qui laisse libre cours à l’interprétation. C’est un excellent film à suspens, parcouru de morceaux de bravoure que l’on a comparé à ceux d’Alfonso Cuaron avec  Les fils de l’homme. Sauf que je n’aime pas ce film.

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Dans Miss Bala il y a des scènes inouïes : l’intrusion des trafiquants de drogue dans les toilettes. Isolement du personnage de Laura à droite de l’image, arrière-plan trouble avec l’arrivée des armes par le toit, puis lent travelling arrière pour isoler Laura qui se retrouve prise au piège sans que les membres du cartel n’usent d’aucune sorte de violence physique. Tout passe par les mots et par les mouvements de caméra.

La scène de fusillade en plan-séquence sur l’autoroute. Laura est escortée depuis la voiture qu’elle conduit par des hommes armés qui tente de la protéger avant de la faire pénétrer à l’arrière d’un véhicule. Le tout sans aucune coupe. Les balles sifflent, et elle passe au milieu de ce chaos urbain.

La scène de fusillade dans la chambre du Général. On la prévient, elle portait sa couronne quelques instants avant. Un garde du corps armé s’introduit dans le lit, lui demande de se calmer avant de se faire abattre. La caméra monte, en quasi lévitation et filme les balles qui arrachent le mur de la chambre.

Ce qui est extraordinaire dans Miss Bala outre l’intrusion d’une forme de banalité de la violence dans le quotidien (cette façon de montrer ce qui s’apparente à un enlèvement comme quelque chose de très banal que la victime va néanmoins utiliser comme un tremplin personnel avant la chute, thématique chère à Scorsese), c’est que le concours de Miss n’a finalement pas énormément de place dans la narration et qu’il sert surtout de prétexte pour narrer une histoire personnelle forte et la place de la décision dans les actes de la vie : se déterminer avec les autres ou par soi-même pour rayonner aux yeux d’autrui mais aussi ne faire plus qu’un avec le crime en en étant parfaitement consciente.

Le film m’a beaucoup impressionné.  Je l’ai adoré d’un bout à l’autre et le recommande plus que chaudement.

miss_balaUne affiche américaine du film.

La bande-annonce du film

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Un extrait du film (tout le film est construit sur cette notion de temps, d’intéraction entre les personnages et le décor, de mouvements d’appareil, etc)

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Le top 15 2012

1) Miss Bala (Gerardo Naranjo, Mexique)

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2) Hasta La Vista (Geoffrey Enthoven, Belgique)

19864740

3) Au Pays du sang et du miel (Angelina Jolie, Etats-Unis)

19956037

4) En Secret (Maryam Kershavaz, Iran)

19956095

5) Bitch Slap (Rick Jacobson, Etats-Unis)

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6) The Amazing Spider-man (Marc Webb, Etats-Unis)

20158079

7) Blanche Neige et le chasseur (Rupert Sanders, Etats-Unis)

20089538

8 ) Cheval de Guerre (Steven Spielberg, Etats-Unis)

19825088

9) Target (McG, Etats-Unis)

20032202

10) Les adieux à la reine (Benoît Jacquot, France)

20027717

11) Rebelle  (Brenda Chapman, Mark Andrews, Etats-Unis)

20186089

12) Hunger Games (Gary Ross, Etats-Unis)

20018884

13) The Darkest Hour (Chris Gorak, Etats-Unis)

19857289

14) Le grand soir (Benoît Delépine, Gustave Kervern, France)

20086704

15 ) The Raid (Gareth Evans, Royaume-Uni)

20057104

Yazhevika : petite poupée ukrainienne

Yazhevika : petite poupée ukrainienne dans Ukraine

J’ai trouvé une fille qui soit à la fois le sosie de Katy Perry et celui de Reese Whitherspoon (en brune néanmoins, l’actrice américaine étant blonde). C’est plutôt rare d’avoir les deux caractéristiques et de se rapprocher de ces deux personne à la fois. Elle est ukrainienne et s’appelle Yazhevika.

Son single le plus récent commence sur une platine de DJ, puis une vue sur la jeune femme dans un appartement où elle entonne les premières paroles. C’est assez frais (malgré encore une fois la présence de l’autotune, décidément une de mes marques de production de notre époque), même si ça l’est moins que ne l’étaient le clip et la chanson de Lolita Jolie (Joli garçon).

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Gorod taet 

Son autre clip s’intitule Hallucinogic dans sa traduction anglaise date de 2010

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Hallucinogic

Pour rester dans la tonalité, le clip de Renata intitulé « Soul » en anglais, Душа en russe.

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Celui de Tarabova, qui nous emmène chez un disquaire

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 Музыка для двоих

 

 

 

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