• Accueil
  • > Recherche : javiera mena

Résultat pour la recherche 'javiera mena'

Page 6 sur 6

Javiera Mena : Espada [clip]

Javiera Mena : Espada [clip] dans Chili menota

Il y a les clips. Les clips promotionnels que l’on sent peu réfléchis, parfois tournés à la va-vite (ce qui ne veut pas dire forcément mauvais, mais on pouvait légitimement espérer mieux), les bons et très bons clips, les clips géniaux et les chefs-d’œuvre. Au tout début de l’année en écoutant le single Espada de Javiera Mena, je me suis dit qu’on tenait là un futur hit. J’attendais le clip mais je ne m’attendais pas à un tel effort créatif, à une telle mise en images collant au texte.

Javiera Mena est loin d’être une inconnue au Chili, son pays (lequel a aussi jeté son dévolu sur un certain Mike Patton), puisqu’elle a enregistré des titres et des albums qui ont rencontré un vif succès. Mais en découvrant hier le clip dEspada, je n’ai pu m’empêcher d’une part de penser qu’il s’agit d’un chef-d’oeuvre instantané, et que d’autre part, il allait faire parler de lui. Ce qui est le cas, puisqu’il a été vu plus de 200000 fois en une semaine, et qu’il comptabilise plus de 1000 commentaires.

La jeune Chilienne ne laisse personne indifférent, et surtout elle s’attire l’admiration des magazines web, notamment Feministing.com qui se fend d’un article élogieux ici.

Je le comprends et j’abonde même dans ce sens. Dès l’intro qui reprend le visuel d’un PC de la fin des années 80 jusqu’à la dernière image, le clip d’Espada est un déluge d’idées, convoquant des images sorties tout droit de l’imaginaire d’une jeune femme amoureuse d’une autre femme avec beaucoup de métaphores visuelles sur l’attraction, le désir et la sexualité sans être jamais vulgaire ou provocateur. Il est signé Luis Cerveró

Il y a des images qui ne m’avaient pas frappé au premier visionnage et qui pourtant montrent bien la métaphore du plaisir saphique/ de l’onanisme, comme ce très court passage à partir de 1min 13′s jusqu’à 1 min’15s avec les lettres « Now Open ». Le clip est fabuleusement pop.

Je n’avais pas vu clip plus jubilatoire dans son sens du visuel, de la narration, des images léchées, de l’imagination débordante dans les costumes, le maquillage, les décors, la chorégraphie, le collage depuis Invisible Light (version non censurée) de Scissor Sisters. Officiellement (à mes yeux), le premier chef-d’oeuvre dans le genre du clip de 2014.

Image de prévisualisation YouTube

Espada

 

Javiera Mena, son nouveau single

Javiera Mena, son nouveau single dans Chili javi+mena

Javiera Mena m’a tapé dans l’oreille quand j’ai découvert un de ses titres l’année dernière. Elle est chilienne et compose des musiques pour ses albums mais aussi pour le cinéma à l’image de la BOF du film Amiga Mia. J’avais beaucoup aimé ses titres Luz de Piedra de Luna dont je vous propose de nouveau la vidéo ci-dessous, ainsi que No te cuesta nada.

Image de prévisualisation YouTube

Luz de la Piedra Luna

Image de prévisualisation YouTube

No te cuesta nada

Elle vient de sortir son nouveau single intitulé Espada, très dance, qui divise les fans, car certains lui reprochent un ton délibérément commercial. J’aime personnellement cette chanson très accessible, toujours chantée en espagnol.

Image de prévisualisation YouTube

Espada

Un single qui annonce très probablement un album à venir.

 

Sélection musicale 2013 (mars)

Sélection musicale 2013 (mars) dans Actualités soldout

Voici une petite sélection des albums sortis en mars et que j’ai pris plaisir à écouter. Il n’y a pas forcément d’ordre de préférence. Me reste encore l’un des gros morceaux de mars que je n’ai pas découvert, je ne pourrai donc pas me prononcer dessus, à savoir Alizée 5, le cinquième album de la chanteuse. En ce qui concerne Depeche Mode, je commence tout juste à l’écouter, là aussi, pas possible de me prononcer davantage.

 

The Strokes - Comedown Machine

strokes-comedown-machine-cover-1359560013 dans Actualités

Grosse surprise pour moi car je n’ai jamais aimé le groupe. Ou en tout cas pas au point d’aimer un album en intégralité ou dans ses grandes largeurs. J’ai découvert le groupe à la toute fin du mois d’Août 2001 quand Rock&Folk en avait fait sa couv’ et promettait une révolution musicale. L’album sortait à quelques jours des attentats du 11 septembre. C’était une époque vraiment très difficile, très noire.  J’avais été déçu par This is it, leur premier opus et les avait totalement lâché. Je n’ai prêté aucune attention aux sorties suivantes, et puis je me suis dit que cela valait peut-être le coup de me replonger dans leur musique et c’est chose faite avec leur excellent Comedown Machine. Peut-être, sans doute même leur meilleur disque, il est assez court, 40 minutes et il n’y a pratiquement rien à jeter. One way trigger est le morceau catalyseur d’énergie sur le disque mais il n’est pas le seul, et puis il y a mêmes des moments de mélancolie rock planante comme Chances, ou son inverse pop qui le précède Slow animals, la fougue d’un Partners in crime et sa basse omniprésente. Et même l’urgence au goût punk de 50/50, le morceau le plus rock’n'roll de ce Comedown Machine.

Image de prévisualisation YouTube

Slow animals

 

Orties - Sextape

Cover

Pochette avec ce mauvais goût prononcé, ce goût pour la provocation, ça c’est pour le contenant, le contenu ce sont ces morceaux qui ravivent Lana Del Rey ou Lady Gaga en un pastiche trash, déluré, mais aussi foncièrement pop. Pas besoin d’être amateur de rap, qu’il soit masculin ou féminin pour apprécier ce disque vraiment désobligeant et difficile aux premières écoutes. Les jumelles s’amusent de leur image, de la vulgarité, des clichés et stéréotypes. Pas évident de dire si on aime ou pas, mais ça l’est encore moins de dire qu’elles laissent indifférent.

Image de prévisualisation YouTube

Judas

 

Soldout -More

0002158859_500

Album découvert grâce à rêveur lunaire atypique qui en avait parlé comme un des albums majeurs de ce début d’année. C’est de l’électro/synthpop belge aux mélodies inspirées et inspirantes, un album subtil et intelligent. Le duo se connaît très bien et se complète, que ce soit sur le plan de l’écriture comme sur le plan visuel dans les clips. Mon morceau préféré est Wasabi.

Image de prévisualisation YouTube

Wasabi

Fresh Musica, Love Russian Music…Vol03

La pochette est formidable. Les morceaux également pour une large partie. C’est russe, pop, dansant, chantant (évidemment) et c’est teinté d’une belle fraîcheur.

Image de prévisualisation YouTube

Krasivaya Para

 

 

Antonella Lo Coco – Geisha

antonella%20lo%20coco-geisha-cover

Pop italienne parfois rageuse, au phrasé qui l’est tout autant d’une artiste italienne qui est passée par le case télé comme beaucoup d’artistes internationaux aujourd’hui, qui triomphent dans leur pays avant de réussir (plus ou moins bien) à l’étranger. Pour Antonella Lo Coo c’était dans X-Factor.

Image de prévisualisation YouTube

Nuda Pura Vera

Pour le reste, c’est-à-dire albums et singles sortis il y a quelques années et donc non d’actualité :

The Prodigy – Fat of the land

Javiera Mena – Luz de Piedra de luna

Image de prévisualisation YouTube

Bananarama 

Image de prévisualisation YouTube

Cruel summer

The Smiths

Image de prévisualisation YouTube

There is a light that never goes out

EditorsIn this light and on this evening

Image de prévisualisation YouTube

The boxer

 

 

 

Javiera Mena : Luz de Piedra la Luna

Javiera Mena : Luz de Piedra la Luna dans Chili Javiera-Mena7

Si le Chili est fan de Mike Patton et le lui montre régulièrement, essayons modestement de rendre hommage au Chili de notre côté. J’ai découvert cette jeune chanteuse chilienne Javiera Mena il y a seulement quelques heures et je suis tombé amoureux de sa chanson.  Son clip, magnifique, mélange les couleurs et les sentiments. L’émotion jaillit. La musique est enivrante et c’est rare de pouvoir écouter ce genre de musique en France, mais grâce à Internet et à Youtube, elle devient accessible. Il y a une tonalité électronique bien sûr, mais aussi beaucoup de pop. Une pop fraîche à l’image son interprète. C’est le genre de découverte musicale que j’aime bien faire, comme l’année dernière fut celle de la polonaise Jula Fabiszewska.

Avertissement : il y a de nombreuses images stroboscopiques, à éviter pour les personnes qui sont photo-sensibles, autrement dit pour les personnes qui souffrent d’épilepsie ! Sachez que la chanson est dispo en ligne. Je mets le lien ci-dessous

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

Apparemment, Javiera est une superstar au Chili. Et le morceau cité ci-dessus est loin d’être le seul qu’elle ait interprété.

335477241_640 dans Chili

D’autres titres

Image de prévisualisation YouTube

No te cuesta nada

Image de prévisualisation YouTube

Hasta la verdad

Image de prévisualisation YouTube

Al Siguiente Nivel

Image de prévisualisation YouTube

Primera Estrella

javiera_mena_5696_635x

123456



Dans les vignes |
Penchylabidouille |
Mycustomsavagex46 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | VintageVoyageur
| Chateau de Mouchac
| Maisons Arlogis Chartres, c...