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Miss France 2014 est Flora Coquerel

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Après trois heures de direct, ponctué par des tableaux mettant en scène des danses et ballets divers, après le traditionnel défilé en maillots et d’ultimes interviews à l’aune de la proclamation du résultat, c’est Flora Coquerel, Miss Orléanais qui remporte la couronne de Miss France 2014.  

La jeune femme de 19 ans, étudiante en commerce international et mesurant 1 mètre 82 a été élue à 00H14. Elle succède à Marine Lorphelin, Miss France 2013 qui retourne sur les bancs de la fac pour reprendre ses études dans le but de devenir pédiatre.

Le couronnement en images

Une courte présentation de Flora Coquerel avant de s’envoler pour le Sri Lanka

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 dans Actualités


Parfois critiquée, parfois raillée, parfois aussi la cible de luttes intestines, le concours Miss France reste une institution française populaire. Depuis 1986, les Miss sont sacrées en direct. Pour l’anecdote celle qui le fut pour la première fois justement en direct devant des millions de téléspectateurs n’est nul autre que Nathalie Marquay-Pernaut, la femme de Jean-Pierre Pernaut qui étaient tous deux jurés hier soir sous la présidence de Garou.

Alain Delon pourtant élu Président à vie avait quitté le comité en déclarant qu’il préférait soutenir le Front National que de rester Président du Jury Miss France.

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Flora Coquerel

En allant surfer un peu sur le net, j’ai vu des photos de Flora bien sûr, beaucoup plus belle au naturel, sans les crépitements des flashs photos et du maquillage double couche que les prétendantes portent pour épouser la lumière du studio et donner ainsi cette hâle exagérée.

Avec son écharpe de Miss Orléanais elle a entre autres, et en toute simplicité comme elle aime le rappeler, participer à une séance d’autographes avec manifestement des gens conquis avant le concours de Miss France (un Monsieur ne s’en remettait visiblement pas)

Flora Coquerel, Miss Orléanais

 Elle se présentait en ces termes lors du concours Orléanais

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J’espère faire ressortir ma vraie personnalité ; le fait que je sois une fille simple et humble ; une fille qui sait prendre les chose telles qu’elles viennent.

Flora Coquerel, interview pour Le Figaro du 07/12/2013

Avant le concours elle provoquait aussi des signes d’admiration, les femmes n’étant pas insensibles à ses charmes

Arrivée en tête et couronnée par le public et le jury, Flora Coquerel est Miss France, alors que ses dauphines sont respectivement :

  • Miss Tahiti
  • Miss Provence
  • Miss Côte d’Azur
  • Miss Guadeloupe

J’avais jeté mon dévolu dès la première demi-heure sur Mehiata Riaria, en pensant qu’elle serait élue. Sa seconde place et donc sa nomination de Première Dauphine est largement méritée.

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Mehiata Riaria

Cela dit, Flora Coquerel est une très belle femme, et quand on revient sur les photos de Flora hors concours (je ne l’ai pas trouvée particulièrement bien habillée et maquillée, et puis l’effet télé ne reflète pas la réalité, car sans maquillage excessif elle a un visage superbe), elle montre en effet une simplicité étonnante, ce qui a sans doute largement séduit le jury, dans lequel se trouvait la grande Sylvie Vartan.

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Ensuite le fait qu’une jeune femme métisse, d’origine béninoise remporte le concours est en effet la marque d’une société cosmopolite, faite de gens venus d’horizons et de cultures diverses. Cela semble presque caricatural de le rappeler, de rappeler aussi ces femmes et ces hommes étrangers qui ont fait la France, son identité.

La victoire de Flora Coquerel qui a rappelé cet aspect cosmopolite de la société française rappelle un peu celle d’une autre femme noire (aux Etats-Unis, Barack Obama est considéré comme noir, pas comme métisse, c’est une terminologie française), en l’occurrence Sonia Rolland qui ouvrait le bal des années 2000, dont elle semble partager quelques valeurs communes et un visage radieux.

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Miss France 2000, Sonia Rolland

Je pense que sa page Facebook va connaître un pic de fréquentation, ce qui est logique et heureux d’ailleurs, Flora Coquerel sort d’une certaine manière d’un anonymat pour connaître la célébrité immédiate, et je suis sûr que Marine Lorphelin a su lui prodiguer quelques conseils pour rester les pieds sur terre.

A ce propos, elle a dit qu’elle s’était déjà faite draguer par des hommes mariés. Du fait de ses origines, on voit également apparaître, par une simple recherche google, le mot « origine », accolé à son nom, ce qui relève inconsciemment ou pas, d’un certain déterminisme, alors que par exemple, c’est exclu pour Marine Lorphelin.

Au second, plan, derrière Miss Picardie, Flora Coquerel, Miss France 2014

Le moins drôle, le plus exaspérant aussi, est de voir commencer à fleurir des commentaires quant au fait qu’elle soit noire, d’origine, par sa maman, africaine (le Bénin). Comme s’il restait difficile à appréhender qu’une Miss France puisse aussi être d’origine chinoise, turque, béninoise ou malgache.

Concluons par la vidéo du couronnement, en vous souhaitant le meilleur Flora, pour vous comme pour vos proches. Miss France 2014 est Flora Coquerel !

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[Handball] Championnat du monde féminin

[Handball] Championnat du monde féminin dans Championnat du monde féminin [Handball] logo-mondial-serbie-2013

 

C’est à la Serbie que revient l’honneur d’organiser cette année la 21ème édition du Championnat du Monde de Handball féminin. Un évènement sportif très attendu, après les JO de Londres en 2012 et le Mondial 2011 qui avait vu la Norvège remporter le titre.

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Jeux de Londres, la Norvège remporte l’or, le Monténégro l’argent.

Le Monténégro, emmené par Katarina Bulatovic (née Serbe) a su renverser le colosse norvégien à l’Euro 2012 au terme d’un match épique (un des cinq plus beaux qu’il m’ait été donné de voir, même si je garde un souvenir particulièrement ému d’un match France-Russie remporté grâce à un but de Paule Baudoin sur jet de 7 mètres) et s’imposer en nouveau champion olympique…lors d’une finale disputée à la Norvège jouée en deux prolongations.

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La France elle, éliminée des JO par cette même équipe du Monténégro a remporté le titre une seule fois dans son histoire après une finale en 1999, c’était contre la Hongrie, avec dans les rangs magyars, une jeune femme d’à peine vingt ans qui allait commettre une faute décisive pour nous et contribué à la victoire des Bleues, une certaine Anita Görbicz, en 2003. Raphaëlle Tervel était devenue capitaine des Bleues et Valérie Nicolas était la gardienne rempart.

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France-Norvège 2003

Dix ans plus tard c’est en Serbie que la France pourrait retrouver la Norvège en finale, mais d’ici là il y a des matchs, beaucoup d’adrénaline et des preuves à faire pour retrouver les hauts du classement mondial. Fait majeur, ce n’est plus Olivier Krumbholz qui entraîne les Bleues mais Alain Portes. Olivier Krumbholz a été le premier sélectionneur à les emmener en finale du grande compétition.

Le 21ème championnat du Monde se déroule du 6 au 22 décembre. Les quatre groupes qui composent les matchs de poule sont les suivants :

Poule A

1 Flag of the Dominican Republic.svg Rép. dominicaine
2 Flag of the Democratic Republic of the Congo.svg RD du Congo
3 Flag of South Korea.svg Corée du Sud
4 Flag of France.svg France
5 Flag of the Netherlands.svg Pays-Bas
6 Flag of Montenegro.svg Monténégro

 

Poule B

1 Drapeau : Algérie Algérie
2 Flag of Japan.svg Japon
3 Flag of the People's Republic of China.svg Chine
4 Flag of Serbia.svg Serbie
5 Flag of Brazil.svg Brésil
6 Flag of Denmark.svg Danemark

 

Poule C

1 Flag of Paraguay.svg Paraguay
2 Flag of Argentina.svg Argentine
3 Flag of Spain.svg Espagne
4 Flag of Angola.svg Angola
5 Flag of Poland.svg Pologne
6 Flag of Norway.svg Norvège

 

Poule D

1 Flag of Australia.svg Australie
2 Flag of Tunisia.svg Tunisie
3 Flag of the Czech Republic.svg Rép. tchèque
4 Flag of Romania.svg Roumanie
5 Flag of Germany.svg Allemagne
6 Flag of Hungary.svg Hongrie

 

La France hérite d’une poule pas si facile que cela. Outre le mastodonte Monténégro elle affrontera aussi la Corée du Sud toujours très bien positionnée et difficile en matchs. Les affrontements seront tendus. Le Danemark hérite d’une poule plus aisée, de même que la Norvège (avec Lunde, Løke, Breivang, Alstad, Edin, etc) qui affrontera l’Espagne de Mangué.

Enfin, les chocs au programme de la Poule D seront concentrés sur la Hongrie et la Roumanie (avec a priori Cristina Neagu, revenue de blessures et élue meilleure joueuse du monde en 2010).

Ce sera pour moi l’occasion je l’espère de voir briller mes idoles Anita Görbicz qualifiée avec son équipe de Hongrie et troisième du dernier Mondial, mais aussi Camilla Herrem et Kristine Lunde dans l’équipe de Norvège (sans Gro Hammerseng) , Cristina Neagu dans celle de Roumanie, Amandine Leynaud en France.

Pour toutes les infos sur les pronostics, les forces en présence, l’atmosphère d’avant matchs, les dernières nouvelles, il y a la bible en anglais, handball123.com et celle en français, handballnews.fr

Le dispositif télé de retransmission reste le même avec très certainement Frédéric Brindelle et Valérie Nicolas aux commentaires pour Sport + (qui diffusera l’intégralité des matchs de l’équipe de France), et puis France 2 en relais en cas de qualification pour la finale. BeInsport n’a pas acquis les droits télé, seul le groupe Canal les a. C’est dommage car le canal de diffusion principal, Sport + n’est pas en HD.

La France affronte le Congo lors du match d’ouverture le 7 décembre à 17H, une équipe (comme toutes les autres) à ne surtout pas sous-estimer. Heureux de lire que l’Algérie comme l’Australie vont concourir dans ce Championnat.

Le site de l’équipe de France de handball reste Femmes de défis, sachant que l’association devrait continuer avec Dailymotion pendant toute la durée du championnat avec les interviews, les reportages d’après-matchs, les calendriers, les analyses.

La grille des diffusions  pour

 

Le petit clip de la compétition

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Et pour rester dans la tonalité des JO, une petite archive vidéo que j’ai retrouvée de ceux de 1980. A l’époque il y a trente trois, la finale oppose l’URSS (CCCP) à l’Allemagne de l’Est. Le mur de Berlin allait tomber presque dix ans plus tard, et l’on parlait encore de bloc soviétique. C’est l’URSS qui remportait le match. Une vidéo pour l’histoire et pour l’Histoire avec un jeu de l’époque caractéristique, mais déjà synonyme d’handball moderne.

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Top singles 2013 (3ème partie)

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Nous y voilà : à la troisième et dernière partie des singles de l’année 2013 après la 1ère et la 2ème partie. Un top pour résumer ce qui m’a plu, ce qui m’a enchanté, ce qui m’a enthousiasmé, ce que j’ai adoré. J’essaie de n’oublier personne, en tout cas je mets ce qui m’a semblé essentiel, car c’est bien cela aussi l’idée d’un top : faire ressortir le meilleur tout en choisissant de ne pas nommer d’autres artistes qui n’ont pas démérité.

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Portland

Je suis en train de mettre la dernière touche sur les albums de l’année, et tel Boileau qui disait de remettre « 20 fois sur le métier son ouvrage », il est vrai que c’est pas un travail si simple que de reprendre tous les albums dont on a d’abord enlevé soigneusement le cellophane (il n’y a pas à dire et je pense que rêveur et Nio, entre autres,  seront d’accord avec moi, le fait d’acheter le disque, de l’avoir en support physique et d’en enlever le film protecteur avant de le mettre dans le lecteur CD reste un vrai plaisir).

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Aleksandra Dabrowska alias Shine

Alors c’est sûr, j’ai aussi beaucoup écouté sur le net, mais l’achat disque reste important, surtout dans une période marquée par la chute de vente de ces mêmes albums et la fermeture d’enseignes, comme on a pu le connaître avec Virgin. Et je comprends pourquoi certains s’entichent voire deviennent ou restent des fétichistes du vinyle.

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Niloo

Je profite aussi des quelques heures et donc jours dont je dispose avant de reprendre l’activité professionnelle pour (ré)écouter tout cela. Après les charmes tatares (dont ceux d’IndivA), la beauté classique de la hongroise Boglarka Csemer, ou le visuel vénéneux d’Editors, place à un duo punk-électro énervé, au grand romantique de la chanson pop française, à l’écossaise KT Tunstall, aux américains de California X, à la suédoise en solo Nina Persson, à l’anglaise Charli XcX, et d’autres…

 

Julia Vero / Suède

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Leave it all behind

Fuck Buttons / Angleterre

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The Red Wing

Etienne Daho / France

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Les chansons de l’innocence retrouvée

KT Tunstall / Ecosse

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Invisible Empire

California X / Etats-Unis

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Spider X

Sakaris / Iles Féroë

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Brace Myself

Portland / France

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Deezy Daisy

Djena / Bulgarie

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Задръж сърцето ми

Le couleur / Canada

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Voyage amoureux

Slavica Cukteras / Serbie

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Kao Nova

Joanna Gruesome / Pays de Galles

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Sugarcrush

Queens of the stone age / Etats-Unis

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I appear missing

Noonie Bao / Suède

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The Game

Pyramid / France

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Wolf

Charli XCX / Angleterre

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Superlove

Ngay Ngô Hoang/ Vietnam

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Yến ChiBi

Lorde / Nouvelle-Zélande

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Tennis Court

Nina Nesbitt / Ecosse

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Stay out

Shine / Pologne

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Lazurowe wybrzeże

Balqees / Yémen

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بلقيس فتحي رد قلبي

Chela / Australie

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Romanticise

Nina Persson / Suède

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Animal Heart

Cults / Etats-Unis

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High Road

Ms Mr / Etats-Unis

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Think Of You

Niloo / Russie

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Ola Ola

La femme / France

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It’s time to wake up (2023)

Bana Özel / Turquie

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Doğa

Poliça / Etats-Unis

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Chain My Name

Depeche Mode / Angleterre

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Broken

Chloé Howl/ Angleterre

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Paper Heart

 

 

Films vus (Novembre 2013)

Films vus (Novembre 2013) dans Films vus (Novembre 2013) bobine-de-film-et-clap-de-cinema

Films vus en Novembre

 

***** : Chef-d’oeuvre

**** : Excellent

*** : Très bon

** : Bon

* : Moyen

O : Mauvais

 

Film du mois

Tournée de Mathieu Amalric

tournee-mathieu-amalric dans Films vus (Novembre 2013)

 

 

Films vus

 

World War Z (Marc Foster, 2013) :  ***

Un début tonitruant qui nous place tout de suite dans le contexte d’une horreur d’abord indicible, qui bientôt contamine les derniers survivants d’une espèce humaine décimée. C’est presque trop brillant tant cela va vite, ne laisse que peu de répit au spectateur et s’envole durant vingt cinq minutes dans un déluge d’action. Une fois la narration posée, on se rend compte que les enjeux sont très basiques, mais il y a une belle photo, des interprétations convaincantes et suffisamment de suspens pour maintenir le suspens jusqu’au bout. Une bonne surprise à laquelle je ne m’attendais pas du tout, étant donné que je n’en connaissais rien. Br fr

 

Man of steel ( Zack Snyder, 2013 ) : O

J’étais plutôt surpris par l’annonce d’un remake de Superman en 2013. Pas pour l’unique raison de la présence d’Henry Carvill (transparent dans Les immortels) et de Zack Snyder (dont je déteste un film sur deux), mais parce qu’il me semble que tout a déjà été dit, il y a de cela plus de trente ans. Le résultat va au-delà de ce que j’attendais de pire : l’intro interminable et visuellement laide, le surjeu constant de Michael Shannon (intéressant dans L’échange, son meilleur rôle mais depuis abonné au rôle d’homme inquiétant à l’instar de Take Shelter, un film qui m’est passé au dessus de la tête), la vacarme incessant de la deuxième moitié de film, la volonté d’en mettre plein la vue, devenue constante dans les grosses productions hollywoodiennes, la médiocrité des dialogues et le manque de lisibilité de l’action ont fini de faire de ce Man of steel un spectacle pénible. L’émotion est totalement absente, Superman n’a quasiment plus de faiblesse (outre un misscasting impressionnant dans le rôle principal je n’ai senti aucune alchimie entre Amy Adams et Henry Carvill) et fonce tête baissée sur tout ce qui bouge. Il suffit de revoir la scène durant laquelle Superman, désolé de la mort de Loïs dans le premier volet fait le tour de la terre pour inverser les évènements. C’était simple comme idée, et l’émotion était là. Ici, c’est un déluge d’effets spéciaux pour une série Z croulant sous les dollars. Je préfère encore, et de loin Sucker Punch. Br fr

 

L’inconnu du lac (Alain Guiraudie, 2013)  :  ***

Dans un lieu de dragues homo, un homme tombe amoureux d’un autre homme auteur d’un crime.  Le minimalisme du script ne doit pas cacher la précision de la mise en scène et la qualité de la direction d’acteurs qui laisse littéralement les acteurs se délester du poids parfois trop lourd du costume. C’est donc quasiment tout le temps nus qu’ils apparaissent à l’image, qu’ils s’adonnent aux plaisirs de la chair, entre fellation et pénétrations diverses, scrutées là par un voyeur, ailleurs par par d’autres badauds se promenant au gré des rencontres, des flirts et des ébats. Le fait d’avoir tourné dans le sud, dans un cadre naturel permet au film de lui donner un cachet à la fois naturaliste et fantastique, par l’immersion de l’inquiétude au sein d’un récit d’aventures sexuelles. Le film est splendidement croqué dans son format large, et suit les mouvements de nages (avec clapotis de l’eau), du vent dans les arbres, de ce calme avant la tempête et la venue, littérale, de la nuit (à l’image de la scène finale). Un film de tension et de sentiments, clairement destiné à un public averti par son contenu mais qui vise aussi au sentiment de l’amour universel. Le fait que son affiche originale ait été censurée montre à quel point la France a encore un problème avec la représentation de l’homosexualité dans l’art, mais aussi dans la vie (et je ne suis pas convaincu en revanche que deux femmes s’embrassant sur des couleurs pastels auraient provoqué une levée de boucliers de certains élus). Qu’un tel film puisse exister à un moment de crispation aussi intense que l’on a connu au début de l’année avec la Manif pour tous est salvateur en soi. Un film soigné, érotique, mystérieux, imparfait aussi, c’est ce qui fait sa beauté (des longueurs notamment)  qui n’a malheureusement pas le droit à une édition Blu-ray, mais dispose d’un double DVD collector richement fourni en bonus. DVD fr

 

Only God Forgives (Nicholas Winding Refn, 2013) :  O

Le même Nicholas Winding Refn tout auréolé du succès public et critique de son Drive s’en va cette fois-ci planter sa caméra en Thaïlande sur fond de trafics de drogues, de meurtres sordides et de jeunes femmes délaissées sur les trottoirs de Bangkok. Beaucoup plus chiadé dans sa forme, Only God Forgives n’en demeure pas moins un sommet de prétention arty qui se regarde filmer, sans aucun humour, porté par sa caméra déambulant dans des décors éclairés aux néons sur lesquels se jettent les taches d’hémoglobine. Sans script, et sans émotion (une nouvelle fois après Drive) et avec un jeu d’acteur cantonné au monolithisme absolu (Ryan Gosling une nouvelle fois) ou à la cruauté (Kristin Scott Tomas insupportable) le cinéaste fait penser au pire du cinéma de Park-Chan Wook dont il retrouve ici le sens de l’esbroufe, de l’épate et du goût pour le sensationnel. C’est sans doute pensé comme une expérience sensorielle mais ça n’en a certainement ni le vertige ni l’originalité. Je n’aimais déjà pas beaucoup les Pusher et ses autres films, là je crois que je vais tourner la page de son cinéma. BR fr

 

Drive (Nicholas Winding Refn, 2011) :  O

Un cascadeur le jour pour des plateaux ciné (Ryan Gysling, monolithique), et une jeune femme (Carey Mulligan, trop minaude) se rencontrent au 4ème étage de leur immeuble. Nicolas Winding Refn a traversé l’Atlantique pour tourner sur le sol américain cet exercice de style récompensé à Cannes par le Prix de la Mise en Scène. Après un prologue intéressant (comment semer la police), le film, qui base sa structure sur ses seuls effets techniques (pivotement de la caméra à 180° degrés/travellings/plans à la steadycam), ne va jamais au-delà de son postulat de départ, lequel explose en quelques séquences de violence soudaine. Il y avait bien mieux à faire, y compris distiller un soupçon d’émotion dans un film qui en est totalement dénué, mais qui en revanche se regarde complaisamment filmer. BR fr

 

Zinedine Zidane, son parcours (Alix Delaporte, Stéphane Meunier, 2012) :  **

Un documentaire avec pour fil rouge l’année 2006, dernière année professionnelle pour Zidane qui mettra un terme à sa carrière au lendemain de la finale de la Coupe du Monde. Sans être véritablement un documentaire avec un portrait chronologique, c’est surtout l’occasion de voir comment le joueur célébré en France et dans le monde entier se pose des questions sur son statut, rappelant qu’il n’est pas un héros, tout en étant le centre d’intérêt de ses coéquipiers, de ses fans mais aussi sa famille. On sent un être affable, posé, qui regrette certains gestes (la fameuse expulsion en finale de 2006) et qui laisse surtout apparaître des traits de personnalité attachants. Un génie du ballon rond, passionné de musique, capable de gestes techniques incroyables (une reprise de volée en Champions League qui offre le titre au réal, une panelka en finale en 2006, des dribbles à répétitions), proche des siens et discret. En ces temps difficiles pour le foot français, le documentaire montre surtout à quel point un homme peut insuffler un esprit et une dynamique dans un groupe. Youtube

 

Lola Montés ( Max Ophüls, 1955) :  ***

Film curieux sur la déchéance mettant en scène une Martine Carol dont le rôle dans la fiction rejoignait celui qu’elle tint dans sa vie réelle, ce qui donne au film des allures de tragédie. Mis en scène de façon virtuose par un Max Ophüls qui réalise ici son chant du cygne, le film est tourné dans un format Scope qui fut abandonné par la suite s’étalant sur une largeur inédite pour l’époque qui lui donne le cachet des grandes fresques. Sauf que le drame se joue dans l’intimité des édredons d’une chambre à coucher ou dans le portrait d’une femme au fait de sa gloire des années auparavant qui joue ensuite son propre rôle devant des spectateurs médusés. C’est là la principale audace de ce film qui semble mettre en scène une poupée de cire au charme réel mais évanescent, au jeu limité alors que la caméra ne cesse de se faufiler partout. C’est surtout l’occasion pour le réalisateur de marier le théâtre, le cirque et le cinéma par la grâce d’une technique hors pair au sein d’un film pourtant assez froid sur le fond, mais grandiose dans sa forme. Il fût un échec cuisant. BR fr

 

Max (Stéphanie Murat, 2013):  **

Max, 6 ans ramène une prostituée à son père pour Noël qui vit seul depuis la disparition de sa femme. Nick, un vieil homme qui vit de petits trafics fait aussi partie du cercle familial qui accueille cette nouvelle venue. Derrière la comédie, et derrières les frasques d’un Jean-Pierre Marielle qui joue comme un gosse, le film pose une question sur la façon de cacher les choses aux enfants par rapport au monde des adultes et à leur sexualité, ici tarifée. Car derrière l’humour qui pourrait être celui d’une cinéaste simplement potache, il y a aussi la réalité : celle d’une femme qui n’a a priori rien à voir avec l’univers de Max la gamine à qui il faudra bien un jour dire la vérité, comme lorsque les enfants passent devant des camionnettes qui s’agitent à leur passage. Amusant et plutôt bien vu avec un Joey Starr aussi à l’aise devant la caméra qu’il l’était dans Polisse mais un François Berléand qui n’en finit plus de toujours jouer le même rôle.  BR fr

 

 Les lolos de la pompiste (John Love, 1991) :  **

J’aime le porno des années 80-90, en particulier celui de la réalisatrice Laetitia. Elle allait chez des amateurs, des couples souvent et laissait tourner sa caméra. Elle a aussi lancé quelques stars dont Julia Channel ou Draghixa. En 1991, Alain Payet aka John Love tournait des films en vidéo en dehors du circuit traditionnel dans lesquels il mettait en scène ce que les éditeurs réputés ne voulaient pas voir apparaître dans leurs vidéos : des personnes naines, Giant Coco (salut !) des femmes rondelettes, de la bisexualité (masculine), et une bonne dose d’humour. Comme pour les films de Laetitia, l’imprévu s’invite parfois et surtout les actrices et acteurs prenaient leurs rôles avec pas mal de second degré. Dans ce film comme dans nombre d’autres d’Alain Payet signant John Love la gauloiserie est mise en avant, d’autant que les dialogues sont pris sur le vif sans doublage en post-production avec une musique au synthétiseur intéressante. Il en résulte un film mine de rien assez excitant. Et puis quel titre ! Le film est sorti en vidéo en VHS dans la collection Penguin Vidéo (ce n’est pas une blague). Internet

 

Father’s day (Astron 6, 2011):  **

Les productions TROMA ne sont pas connues pour leur goût de la modération et de la finesse. Mais Father’s Day est l’illustration qu’en assumant un très mauvais goût on peut aller loin dans les excès. Ce n’est pas tant la façon de filmer, le rajout en post-production des rayures et des points blancs (qui rappellent donc une vieille pellicule) que l’abattage des comédiens, l’ahurissante succession de scènes gore et cette façon de jouer avec les limites qui font la force et la faiblesse de ce film. La force parce que depuis Premutos, je crois n’avoir pas vu un tel déluge d’hémoglobine. Sa faiblesse parce que le film accuse des longueurs et sacrifie parfois une certaine originalité de ton à un rythme inégal. Néanmoins, par ses excès (éviscérations, arrachage de sexe masculin, tronçonnage, inceste, religion tournée en dérision) Father’s Day raconte les délires de cinéastes et d’auteurs qui semblent s’être bien amusés à tourner cette série Z au 3ème degré. Même s’ils courent le risque d’écœurer. BR fr

 

Tournée (Mathieu Amalric, 2010) :  ****

Je ne suis d’habitude pas friand du cinéma de Desplechin et pas plus de celui de Mathieu Amalric qui est son acteur fétiche. Pourtant avec Tournée ( qui porte très bien son titre) il a trouvé un sujet en or (le new burlesque et la façon de le représenter à l’écran) qui a suscité immédiatement mon adhésion et ce dès la séquence d’ouverture qui montre les préparatifs en coulisse d’une troupe de strip-teaseuses (qui jouent leurs propres rôles) avant un spectacle. Et c’est bien le sujet principal de ce « road movie » : celui du spectacle et de ses coulisses, la façon dont le jeu des acteurs rejoint celui des personnages que l’on incarne lorsque l’on est acteur et que l’on se grime pour interpréter un autre…ou soi-même. Passionnant parce que focalisé sur l’attention portée sur les détails, sur les visages, les portraits, sur le corps en mouvement, sur l’inattendu qui jaillit comme une rencontre dans une station service ou un chant improvisé à la guitare dans un hôtel. Avec cette façon dont on peut filmer sans jamais tomber dans la vulgarité, le film a touché une corde sensible en moi, car je suis amateur de new burlesque et je connais des personnes qui en ont fait leur métier et leur art, dont Victoria Romanova. Les actrices sont formidables et constituent une troupe truculente, rieuse, drôle, enjouée, vibrante à laquelle on s’accroche très vite. Le spectacle sous les feux des projecteurs est autant sur scène qu’en coulisses. Et c’est cet équilibre constant que trouve Amalric. BR fr

 

Populaire (Régis Poinsard, 2012) :  *

Ça aurait pu faire un excellent court-métrage voire moyen-métrage. Parce que si le début a quelque chose de séduisant, j’ai trouvé cette comédie sur l’entêtement d’un assureur à faire de sa secrétaire (jolie et pétillante Déborah François déjà à l’honneur dans L’enfant des frères Dardenne) une championne du monde de vitesse de dactylographie très répétitive et (trop) classique. Oui il y a les couleurs, l’ambiance, l’atmosphère et le visuel des années 50. Mais très vite, derrière ce vernis, je n’ai pu m’empêcher de voir qu’un pastiche, parfois bien réalisé et soigné, mais surtout trop long et empesé au final car manquant d’humour. Moins rafraîchissant que sa réputation. BR fr

 

Annalisa (Pippo Mezzapesa, 2011)  :  **

Une chronique d’une adolescence italienne au début des années 90. Le premier film du réalisateur est un portrait parfois inégal (quelques longueurs dans sa deuxième partie) mais aussi assez touchant sur les premiers émois érotiques causés par l’apparition d’une jeune fille dont deux garçons sont tombés amoureux. On parle beaucoup de foot (avec les crampons qui bataillent dans la boue, la figure de la Vierge dans les vestiaires, les maillots sales et les matchs gagnés dans la lutte) et aussi d’amitiés entre jeunes garçons qui apprennent à se connaître eux-mêmes. Un film d’initiation qui nous montre une Italie loin des cartes postales, plus proche d’Ettore Scola et de Luigi Comencini.  DVD fr

 

 

La France, les yeux dans ses Bleus

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Face aux moments difficiles, face aux crises (politiques et sociales), la France a souvent essayé de se raccrocher à un élément fédérateur. Cela a parfois pu être la musique (pendant quelques années Yannick Noah était la personnalité française préférée des français, au moins sur le plan sportif, depuis sa victoire à Roland-Garros en 1983 et la Coupe Davis en 1991, au moment où sortait son triomphe commercial Saga Africa), mais surtout le sport.

En 1998, la France black-blanc-beur descend dans la rue et crie « Zizou Président ! ». Le joueur français venait de marquer deux buts décisifs en finale de Coupe du Monde de football face à l’équipe rêvée : le Brésil. En 2013, c’est IAM qui parle de xénophobie et les bonnets rouges qui défilent contre l’écotaxe.

La France a une tradition footballistique très forte. C’est le sport roi dans l’hexagone, lequel compte le plus de licenciés. C’est un sport que beaucoup de gamins pratiquent. C’est un sport qui n’a jamais attiré ma sympathie, ni même mon enthousiasme, bien que j’ai eu ma période foot, comme la majorité des gamins de mon âge entre 10 et 14 ans. Juste avant de tomber amoureux du handball, suite à la première victoire des Barjots au Mondial de 1995. C’était il y a presque vingt ans. Le foot est très populaire (voire le nombre de magazines, d’émissions, de reportages, de films aussi qui le décrivent, à l’instar de l’excellent Coup de tête de Jean-Jacques Annaud ou encore A mort l’arbitre ! de Jean-Pierre Mocky).

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Le cliché associe souvent le foot à la consommation de pizzas et de bières, à un univers très masculin où règne la mode du tuning. Ce cliché  est de plus en plus mis à mal. C’est aussi un sport qui affiche de plus en plus de fans féminines (il n’y a qu’à voir l’arrière-plan des émissions vedettes dont le Canal Football Club de Canal +, où il n’est pas rare de voir apparaître une blonde ou une brune certainement pas placée là innocemment). Certaines filles se passionnent pour ce sport, inutile de lutter (et pourquoi d’ailleurs ?) c’est un fait.

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Hier soir, je n’ai pas regardé le match éliminatoire contre l’Ukraine. J’espérais une victoire, je ne vais pas décemment me dire que je souhaite la défaite d’une équipe qui représente tout de même mon pays, même si on peut critiquer les joueurs, certains de leurs comportements et attitudes (le naufrage Ksnyna, l’interview d’Evra, etc). J’aime bien Didier Deschamps, et si je dois confesser ne pas connaître un tiers des joueurs qui évoluent sur le terrain, il m’arrive de regarder certains matchs du championnat anglais ou allemand. Ce qui m’intéresse c’est le jeu qui peut être produit, et je n’ai pas trouvé celui-ci particulièrement alléchant ces derniers mois/dernières années avec l’équipe des Bleus.

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N’ayant pas vu le match mais sentant que l’Ukraine n’avait contrairement à la France rien à perdre, celle-ci, au regard des résumés a livré le match parfait, celui qui déjoue les pronostics, et aussi les attitudes un peu faciles voire méprisantes du type « L’Ukraine ? Une équipe très prenable, certainement la plus faible du groupe…« . Ne jamais vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué, et surtout ne jamais sous-estimer son adversaire. Une équipe de France qui se cherche, qui n’a pas de milieu offensif de la stature d’un Zidane, ne peut pas décemment jouer la suffisance. Et bien, de ce que j’ai vu, elle n’a nullement sorti les tripes, et le premier but ukrainien (ce pays que l’on dénigrait tant l’année dernière au moment de l’Euro en parlant d’un sinistre état dictatorial)  est juste splendide dans sa construction.

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Il semblerait que l’équipe ukrainienne joue avec des offensives collectives, organisées et agressives (dans le bon sens du terme). Juste après le premier but, le joueur s’en est allé mettre deux droites dans le poteau de corner. C’est amusant, c’est une anecdote, mais c’est surprenant de voir autant de rage dans le fait de vouloir gagner, s’imposer, dans le respect de l’adversaire (sauf sur un tacle TRÈS appuyé, qui vaudra l’expulsion de Koscielny), pour aller en Coupe du Monde. C’est plus simple de jouer à domicile, il y a le public qui pousse (il suffit d’en toucher deux mots à des supporters barcelonais pour en avoir la confirmation). Hier le stade de Kiev était en ébullition, littéralement. 2-0, score sans appel.

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Ce qui m’intéresse, au-delà de l’absolue contre-performance d’hier, c’est la rapidité avec laquelle la presse (et cette fois-ci en général) s’est emparée de l’affaire. Difficile pour moi, voire impossible de ne pas y voir une forme de bashing, terme anglo-saxon décrivant la façon dont on affuble du pire, avec le vocabulaire le plus hargneux qui soit, les victimes désignées d’un échec individuel ou collectif. Le cas Hollande est particulièrement évocateur bien qu’il ne soit pas le seul. Ici, le dit naufrage d’une équipe de France hagarde, hier celui d’une odyssée en Afrique du Sud désastreuse. Les titres de presse sont explicites. Il y a plus de 3300 commentaires (!) dans l’article de l’Equipe, « Alerte Rouge« , « La France sombre à Kiev » pour Libération, « Les bleus s’enfoncent » pour Le point, etc.

Si la France ne se qualifie pas pour le Mondial ce sera non pas un drame humain (il ne s’agit pas d’un cyclone), mais l’histoire d’un échec qui peut peser lourd sur la psychologie d’un Etat, sa représentation nationale et ses acteurs, aussi riches, jeunes et bien accompagnés soient-ils. Et puis il y a des enjeux financiers, et l’on sait qu’en période de manifestation sportive, les ventes repartent à la hausse même momentanément. Cela ne peut être que positif, même si ça ne règle pas les problèmes afférents. Néanmoins, pensons aussi à relativiser, même si la presse, en cas de défaite trouvera ses coupables et ses boucs-émissaires. Il ne s’agit que d’un sport et donc d’un jeu au final.

Je me rappelle du 17 novembre 1993 pour le match de barrage contre la Bulgarie de Kostadinov. C’est ce même homme qui en cette soirée de novembre a propulsé sa nation, la Bulgarie en Coupe du Monde (au Brésil) et enterré les espoirs de la France en marquant le deuxième but synonyme d’élimination, alors même que le match nul suffisait. Sur une erreur de relance, il venait marquer, d’un ballon tiré en transversale rentrante sur son coté gauche, crucifiant Bernard Lama. Si, exactement vingt ans plus tard, la même chose se reproduisait mardi 19 novembre 2013 au stade de France, ce serait une première depuis 1994.

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France- Bulgarie (1993)

 

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