• Accueil
  • > Recherche : pochettes disques pop

Résultat pour la recherche 'pochettes disques pop'

Top Albums 2015 [2ème partie]

Afficher l'image d'origine

Deuxième partie du Top Albums 2015 avec les places 19 à 11. On y retrouve du sublime et du tragique (le groupe de stoner rock Eagles of Death Metal dont il est difficile voire impossible -indépendamment même de la qualité du disque- d’écouter l’album sans avoir une pensée pour cette horrible soirée du 13 novembre, soirée durant laquelle l’épouvantable se produisit sur la scène du Bataclan).

De l’Inde à la Norvège en passant par les Etats-Unis, l’Ecosse et la Suède. Ou encore des touches allemandes qui lorgnent du côté de l’Europe centrale avec l’album déjanté, traditionnel, puisant dans la culture des Balkans de Shantel qui propose aussi (d’où le titre Viva Diaspora) du folklore en grec. Varié et très intéressant.

Afficher l'image d'origine

Franz Ferdinand et Sparks

2015 fut aussi l’occasion pour le groupe écossais Franz Ferdinand qui fête déjà plus de dix ans de carrière, de revenir à son meilleur en s’associant avec un groupe américain connu pour ses disques sortis dans les années 70-80. Un goût du revival dynamisé par une capacité à s’ancrer dans le présent, davantage même que leur précédent et très inférieur disque.

Autre retour, très attendu lui aussi celui de Faith No More qui signe un très bon disque avec Sol Invictus, porté par la dynamique exceptionnelle de Mike Bordin derrière les fûts et la voix élastique de son chanteur crooner, capable de tout (et surtout du meilleur) Mike Patton. Même si King for a day reste leur disque le plus abouti, celui-ci ne démérite absolument pas.

Afficher l'image d'origine

Faith No More

D’ailleurs c’est sûrement la partie du top qui contient le plus d’albums rock/stoner. Avec la place de California X, un groupe qui n’est pas originaire de Californie mais du Massachusetts et qui rappelle le son de Queens of the stone age. Sans oublier la révélation des sœurs jumelles de Say Lou Lou portées par le magnifique Nothing but a heartbeat

 

19) Himmesh Reshammiya / Prem Ratan Dhan Payo (Inde)

Afficher l'image d'origine

Image de prévisualisation YouTube

18) Chungking / Defender (Angleterre)

Afficher l'image d'origine

Image de prévisualisation YouTube

17) Eagles of death metal/ Zipper Down (Etats-Unis)

Afficher l'image d'origine

Image de prévisualisation YouTube

16) Shantel /Viva Diaspora (Allemagne)

Afficher l'image d'origine

Image de prévisualisation YouTube

15) Nadine Shah / Fast Food ( Pakistan, Norvège, Angleterre)

Afficher l'image d'origine

Image de prévisualisation YouTube

14) California X / Nights in the dark (Etats-Unis)

Afficher l'image d'origine

Image de prévisualisation YouTube

13) Faith No More/ Sol Invictus (Etats-Unis)

Afficher l'image d'origine

Image de prévisualisation YouTube

12) Franz Ferdinand and Sparks / FFS (Ecosse/Etats-Unis)

Afficher l'image d'origine

Image de prévisualisation YouTube

11) Say Lou Lou/ Lucid Dreams (Suède)

Afficher l'image d'origine

Image de prévisualisation YouTube

Mes 30 albums préférés (5ème partie)

Mes 30 albums préférés (5ème partie) dans Divers 5144140768_ab93f8f8cc_b

Cinquième et dernière partie du classement consacré à mes albums préférés. Nous sommes dans la dernière ligne droite avec mes 9 (enfin 10) disques préférés, ces albums que je chéris et garde bien au chaud (tout en les prêtant à qui le souhaite bien sûr). Il y a de la place pour un des plus importants auteurs/compositeurs/interprètes français, un artiste majeur qui rangea les pinceaux et brûla ses toiles pour se tourner vers la musique et faire d’un art qu’il trouvait mineur une des plus belles pages de la chanson française.

Succes-mitige-pour-une-vente-Serge-Gainsbourg-a-Nantes_article_popin dans Divers

Serge Gainsbourg

Il y a un comédien génial, acteur chez John Waters, lequel contribua à en faire un vrai personnage de ciné,  touchant car très timide en interview, Diva une fois grimé en femme.  De jeunes américaines, quatre garçons dans le vent, un groupe suédois légendaire. Et une chanteuse anglo-espagnole qui continue de chanter dans la langue de Cervantés.

andrew_curtis_portraits_23

Divine

TheBreeders_2

The Breeders

Jeanette-Dimech-Jeanette-400807

Jeanette

Voici les places 9 à 1. Je le concède j’ai un peu triché, car je mets deux disques à la place 9, en l’occurrence Divine et Niagara. Cela fait donc un top 10 plutôt qu’un top 9.

 

9) Divine /The story so far (1984, Etats-Unis)

Divine-80s-The-Story-So-Far-522478

C’est l’histoire d’un jeune acteur qui fait son coming out ciné et musical. L’histoire d’un jeune homme dont l’aura, l’audace et l’originalité auront marqué les années 70 et 80. Glenn Milstead alias Divine, comédien qui inspira tout le mouvement queer et camp, figure illustre, inoubliable de la Drag Queen qu’il contribua à populariser. Partout dans le monde il est encore célébré comme une figure majeure de l’entertainment, à Amsterdam il y est vénéré comme ailleurs. Son disque The Story So Far est une petite merveille, qui ose prendre le meilleur de Gorgio Moroder, Frankie Goes To Hollywood et du disco. Divine y est exubérante, certes ce n’est pas le plus grand chanteur du monde, mais sa capacité à provoquer avec sensibilité, à laisser transparaître des émotions à fleur de peau et surtout à nous subjuguer par son sens du spectacle demeure fascinant. Porté par des tubes comme You’re think you’re a man, Shake it up, I’m so beautiful, Shoot your shot (incroyablement gonflé) Divine reprend aussi à son compte Blue Monday avec Love Reaction. C’est un des disques les plus parfaits pour faire la fête (« And remember, relax » nous dit Divine en intro de You’re think you’re a man). Un disque symbole LGBTQ. 

 

Image de prévisualisation YouTube

Shake it up

Image de prévisualisation YouTube

You think you’re a man

Image de prévisualisation YouTube

Shoot your shot

Image de prévisualisation YouTube

I’m so beautiful

Image de prévisualisation YouTube

Love Reaction

Image de prévisualisation YouTube

Native Love

En live

Image de prévisualisation YouTube

9) Niagara / Religion (1990, France)

0004228434462_600

Le duo Muriel Moreno et Daniel Chenevez a révolutionné la pop française, en mixant la synthpop et le rock tout en choisissant de chanter en français. Choix judicieux qui a permis au groupe de triompher en France tout en pouvant s’exporter à l’étranger. Religion porté par le single Pendant que les champs brûlent sorti en 1990 est mon disque préféré des deux talentueux artistes et n’a pas vieilli vingt cinq ans après. Daniel composait et réalisait des clips novateurs, portés sur le psychédélisme, colorés et originaux. La voix de Muriel apporte la touche sensuelle et je ne me suis jamais remis de ses tenues en PVC.  L’image fétichiste associée à la pop ont permis au duo d’inscrire son influence. Avec quatre albums seulement Niagara a néanmoins marqué la pop française.

Image de prévisualisation YouTube

Pendant que les champs brûlent

Image de prévisualisation YouTube

J’ai vu

Image de prévisualisation YouTube

La vie est peut-être belle

Image de prévisualisation YouTube

Psychotrope

8) The Breeders / Last Splash (1993, Etats-Unis)

MI0001736760.jpg?partner=allrovi

En marge de sa carrière chez Pixies, Kim Deal sort avec sa soeur, sa bassiste et son batteur le disque qui allait me faire entrer dans le son rock des années 90 un an et demi plus tard sur la foi d’une pochette qui est une des dix plus belles de l’histoire. Ce coeur fruité sur lequel se pose le reflet d’une lumière solaire cache une succession de morceaux de pop/rock qui font aujourd’hui partie des meilleurs du genre. Porté par le single Cannonball, le disque possède aussi un cachet pop sucré parfaitement revendiqué. Très courts, la majeure partie des titres ne dépassent pas 2 min, mais cette espèce d’urgence vibrante fait beaucoup pour la dynamique exceptionnelle du disque. L’album influencera énormément le son de Veruca Salt l’année suivante.

Image de prévisualisation YouTube

Cannonball

Image de prévisualisation YouTube

Saints

Image de prévisualisation YouTubeDivine Hammer

7) Serge Gainsbourg / Love on the beat (1984, France)

serge-gainsbourg-love-on-the-beat

Ce n’est pas l’album le plus cité de l’artiste français mais c’est celui qui m’a permis de le découvrir en 1995. Ne connaissant (quasiment) pas sa musique avant, j’ai découvert ce disque chez ma cousine, d’abord intrigué par la pochette de ce qui peut laisser penser être une femme aux cheveux courts, façon garçonne. La photo de William Klein a fait le tour du monde, le disque aussi. Le premier morceau entendu est celui qui donne son titre au disque, un long poème sexuel, orgasme musical étalé sur 8 minutes, dont le sens de la dynamique et de la métrique n’a pas pris une ride. Dans ce disque Gainsbourg aborde frontalement le thème de l’homosexualité (Kiss Me Hardy, I’m the boy) et le disque fut important de ce point de vue parce qu’il abordait cela avec provocation et surtout en soulignant une profonde sensibilité. Il fut l’objet de vives critiques (sur le prétendu inceste avec Charlotte, une ignominie que Gainsbourg dévoya avec force), mais la chose la plus surprenante est de constater que des années plus tard Love on the beat, le clip est censuré sur Youtube. Idem pour Lemon Incest.  Il demeure un classique. Un chef-d’œuvre.

Image de prévisualisation YouTube

Love on the beat

 Image de prévisualisation YouTube

Sorry Angel

Image de prévisualisation YouTube

Hmmm Hmmm Hmmm

Image de prévisualisation YouTube

Kiss me Hardy

Image de prévisualisation YouTube

I’m the boy

Image de prévisualisation YouTube

Lemon Incest

6) ABBA / Arrival (1976, Suède)

AbbaArrival

Le groupe ABBA est sans doute un des premiers que l’on cite pour donner une définition de la pop. Légendaire depuis 1974 et sa victoire à l’Eurovision, le groupe n’a cessé de trouver un public de plus en plus large, avec des tubes en pagaille. Ce Arrival de 1976 contient Money, Money Money, When i kissed the teacher, Knowing Me Knowing You,  et une des chansons les plus dansantes et joyeuses qui soient : Dancing Queen. Repris partout (y compris dans Priscilla, folle du désert ou Mama Mia), cette chanson est caractéristique de leur univers. Arrival est un album important dans son genre sorti au milieu des années 70, porteur d’une énergie bouillonnante et surtout d’une capacité à composer des mélodies qui ont touché des générations.

Image de prévisualisation YouTube

5) Depeche Mode / Violator (1990, Angleterre)

cover_violator

L’album de la consécration pour Depeche Mode. Nouvelle décennie, nouveau disque, lequel est considéré par beaucoup comme l’aboutissement de leur style avec une étonnante maturité de composition et d’interprétation. C’est un disque que l’on peut écouter à l’envi porté par des morceaux originaux et forts. C’est aussi la collection de tubes, impressionnante, qui en fait un disque marquant : World in my eyes, Personal Jesus, Enjoy the silence, Policy of thruth. Ajoutons la collaboration d’Anton Corbjin qui contribua à forger la force du style visuel du groupe, sur scène, comme dans les clips. Même chez les personnes qui ne sont pas spécialement fans du groupe, un album revient sur toutes les lèvres : Violator.

Image de prévisualisation YouTube

4) The Beatles / Rubber Soul (1965, Angleterre)

La quintessence de la pop, même si les Beatles ne furent pas les seuls à oeuvrer dans le genre, mais la simplicité, l’accroche évidente des titres, cette façon de toucher à l’universel avec un style et des mots épurés leur ont permis d’atteindre un statut légendaire. Si certains citent John Lennon, je citerai Paul McCartney pour avoir écrit des trésors comme Hey Jude, Michelle, I will, All my loving, etc. J’aime les albums des Beatles, le Blanc notamment, Sergent Pepper, mais là nous sommes à la source, après les débuts de Meet the Beatles, au moment où les morceaux se font plus riches, variés (expérimentations, introduction des sonorités indiennes avec Norwegian Wood) les quatre garçons dans le vent faisaient bouger la musique. Un classique.

Image de prévisualisation YouTube

 

3) Faith No More / King for a day…fool for a lifetime (1995, Etats-Unis)

faith_no_more_king_for_a_day

En 1995 j’achète un single d’un groupe dont je viens de voir, stupéfié, le clip de Digging the grave sur M6. Le chanteur s’appelle Mike Patton mais je l’ignore encore.  J’en parle à mon ami rêveur auquel je dis que je viens de faire, je le crois une découverte majeure (à l’époque nous écoutions beaucoup The Breeders, R.E.M, Nirvana, mais aussi Les Berruriers Noirs, les Thugs, Niagara, Ludwig Von 81). Un peu plus tard je découvre l’album. 1ère écoute : choc instantané. Je n’avais jamais entendu un album de rock aussi varié. Tout y est : la bossa nova, le jazz, le metal, le hard rock, la fusion, la pop. Album éclectique et curieusement sous-estimé au regard de Angel Dust leur précédent, King for a day est un de ces disques dont je ne jette aucun morceau. C’est un disque fantastique que  j’adore tel qu’il est : l’accomplissement artistique d’un groupe qui enchaîne sur quatorze titres les morceaux plus fous, originaux, maîtrisés les uns que les autres. La technique de frappe de Mike Bordin, l’élasticité hallucinante de la voix de Patton (capable de tout chanter) ont marqué mon adolescence.

Image de prévisualisation YouTube

 

2) The Go Go’s / Beauty and The Beat (1981, Etats-Unis)

gogosbeauty

C’est fou ce que l’on peut faire avec l’énergie virevoltante de ses 24 ans quand on est une jeune américaine qui est sur le point de toucher profondément des millions d’auditeurs sur la foi d’un premier disque, qui va s’avérer être un coup de force magistral dans la pop (et aussi le rock). Les auteurs de cette pépite (que j’ai découvert récemment) sont les The Go Go’s un groupe américain punchy des années 80. On est en 1981, Drew Barrymore a 7 ans et ce disque va changer sa vie. Dès sa formidable introduction, Our lips are sealed, le disque montre une cohérence et une puissance remarquables : How Much More, Tonite, Lust to Love, We got te beat, Fading Fast.

Image de prévisualisation YouTube

Our lips are sealed

Image de prévisualisation YouTube

We got the beat

Image de prévisualisation YouTube

How much more

Image de prévisualisation YouTube

Tonite

Image de prévisualisation YouTube

Lust to love

Image de prévisualisation YouTube

Fading Fast

 

1) Jeanette / Corazón de Poeta (1981, Espagne/Angleterre)

jenette

Jeanette est connue pour son interprétation de Porqué te vas ? titre qui figure sur la BOF de Cria Cuervos sorti en 1976. Jeanette était surtout connue pour ce titre, mais c’est loin d’être sa seule chanson. Elle a sorti 8 disques dans sa carrière. Et en 1981 elle sortait Corazón De Poeta . C’est mon album préféré. Ce n’est pas, une nouvelle fois un album parfait, je ne crois pas qu’il en existe, d’autant plus que l’appréciation est subjective. C’est avec ce disque que prend pour moi sens l’expression de l’album romantique. C’est un disque qui parle essentiellement d’amour, de tendresse, de passion amoureuse, de ruptures aussi parfois. Il est chanté intégralement en espagnol, et la langue latine caresse l’auditeur comme peu d’autres disques ont pu/su le faire dans l’histoire de la musique. C’est un disque composé avec des orchestrations soignées et magistralement produit (violons, basse, batterie, guitare acoustique), sans superflu, à fleur de peau. On pourrait voir dans la chanson Un dia es un dia une chanson qui anticipe ce que chantera plus tard Morrisey avec le titre There is a light that never goes out. Jeannette y est sublime de candeur, sa voix douce et fluette, son regard azur ont marqué la chanson pop et ce disque l’est, follement, intégralement. J’en aime tous les titres : Corazon de Poeta, Un dia es un dia, Cuando estoy con el, Frente a Frente, El Muchacho de los ojos tristes, etc. L’album est culte pour les espagnols, des générations entières ont grandi avec. Je le comprends. C’est un album qui me touche profondément.

Image de prévisualisation YouTube

Corazon de poeta

Image de prévisualisation YouTube

Corazon de Poeta

Image de prévisualisation YouTube

Un dia es un dia

Image de prévisualisation YouTube

Cuando estoy con el

Image de prévisualisation YouTube

Frente a frente

Image de prévisualisation YouTube

Viva al pasodoble

Image de prévisualisation YouTube

El muchacho de los ojos tristes

Image de prévisualisation YouTube

Comienzame a vivir

Image de prévisualisation YouTube

Si te vas, te vas

Image de prévisualisation YouTube

Toda la noche oliendo a ti

Image de prévisualisation YouTube

Acabare Llorando

Top Albums 2014 (2ème partie)

Top Albums 2014 (2ème partie) dans Top Albums 2014 (2ème partie) Capture-d%E2%80%99%C3%A9cran-2014-03-04-%C3%A0-12.05.48-620x330

La deuxième partie du Top Albums 2014 s’attache aux places 29 à 20. On y retrouve de la musique originaire du Chili avec la présence de la talentueuse Francisca Valenzuela, compatriote de Denise Rosenthal et Javiera Mena, trois des artistes féminines aujourd’hui les plus éminentes et influentes de la pop chilienne, la France avec le rock abrupt, réfléchi et nerveux de Le Prince Miiaou, une des belles révélations scène rock française de ces dernières années, les américains de Heartsrevolution qui eux dynamisent la pop sucrée sur fond de cœur rose, de baisers homosexuels échangés en soirée, avec une des pochettes les plus minimalistes et attendrissantes de 2014.

heartsrevolution-600x459-1353355770 dans Top Albums 2014 (2ème partie)

Heartsrevolution

Cette seconde partie du top met aussi le focus sur trois autres groupes et artistes en solo hexagonaux. Avec le rock là aussi brut de décoffrage de Jessica93, mélange réussi et pertinent de Pixies, des Melvins ainsi que réminiscences exaltées, celles des Thugs, fabuleux groupe français qui connut un succès commercial d’estime dans les années 90. 

 Ce groupe réinventa surtout le rock estampillé indie/noisy avec un des sons de guitares les plus bruts qu’il m’ait été donné l’occasion d’entendre sur l’album As Happy As Possible., un de mes disques de chevet de cette période et du genre. Les Thugs jouaient à 200 kilomètres heure mais jouaient avec émotion.

2014 et le retour de Lana Del Rey avec son poème élégiaque, sa prose, son verbe nonchalant et son univers poétique. Ultraviolence et le goût du spleen doré.

6931402877_4f28e56809_z

François and The Atlas Mountains

471832_368817146518975_2023940544_o

Jula Fabiszewska

P1050938

Mustang

2014 c’est aussi l’année de la révélation François and the Atlas Mountains, beau combo masculin, porté par une voix enchanteresse, des clips qui ont fait leur effet et surtout un très bon disque. Le trio français rockabilly (qui le dépoussière et le modernise follement avec ses touches d’électro dansantes) avec Mustang, un nom qui sonne aussi bien que la musique qu’ils jouent avec fougue et intelligence.

L’égypte avec la chanteuse Sandy qui peut recevoir des critiques très virulentes à son encontre et qui pourtant délivre une pop légère. Et la chanteuse polonaise Jula Fabiszewska, avec un nouvel album, réussi, varié et toujours axé sur les mélodies pop rock. Bref pas mal de sons français, qui s’en plaindra ?

Voici les places 29 à 20

 

29) Francisca Valenzuela / Tajo Abierto (Chili)

francisca_valenzuela_-_tajo_abierto-_portada_digital

Image de prévisualisation YouTube

28) Lana Del Rey / Ultraviolence (Etats-Unis)

Lana-Del-Rey-Ultraviolence-2014-1500x1500

Image de prévisualisation YouTube

27) Jessica93 / Rise (France)

LP_JESSICA93_RISE-visa-web

Image de prévisualisation YouTube

26) Sandy Star / Helwa Gedwan (Egypte)

artworks-000086277700-hvyzb9-t500x500

Image de prévisualisation YouTube

25) Heartsrevolution / Ride or Die (Etats-Unis)

heartsrevlp

Image de prévisualisation YouTube

 24)  Le Prince Miiaou / Where is the queen ? (France)

3700551756681_600

Image de prévisualisation YouTube

23) Holy Two / Holy Two (France)

a2340113997_10

Image de prévisualisation YouTube

22) François and The  Atlas Mountains / Piano Ombre (France)

francois_news_logo

Image de prévisualisation YouTube

21) Jula Fabiszeswka /180°  (Pologne)

1401124699

Image de prévisualisation YouTube

20) Mustang / Ecran Total (France)

MUSTANG_COVER_ALBUM_OK_-SD-

Image de prévisualisation YouTube

Top clips 2014 (2ème partie)

Top clips 2014 (2ème partie) dans Top clips 2014 (2ème partie)

La deuxième partie consacrée au top des clips de l’année 2014 nous amène de la place 70 à la place 61. Comme c’était le cas précédemment et comme ce sera le cas pour la suite, j’ai dû faire des choix, au premier chef desquels un seul titre par artiste. Cela vaut aussi bien pour les singles, les pochettes de disques (là c’est déjà un peu plus logique sachant que les artistes à l’inverse des années 60 durant lesquelles les Beatles pouvaient sortir deux albums par an, en sortent un tous les deux ou trois ans en moyenne, sauf pour Rihanna, qui avait sorti trois albums en trois ans récemment) et le reste.

Un seul titre par artiste pour les meilleurs clips, comme pour les singles, albums et pochettes de disques. Les places 70 à 61 concerne l’Angleterre avec la très jeune Chloé Howl dont la carrière a décollé (chez la perfide Albion à la fin de l’année 2013 avec la sortie de Paper Heart, premier single qui fit l’effet d’une petite bombe dans les charts) avec la sortie de son premier EP.

chela_612x380 dans Top clips 2014 (2ème partie)

Chela

Elle met à l’honneur un sport dont la presse française commence à parler : le roller derby. C’est aussi la confirmation du talent particulier et oserais-je dire atypique de Chela, jeune interprète australienne qui avec sa casquette vissée sur la tête, sa prose, ses clips flashy et son air détaché propose une pop située géographiquement aux antipodes et musicalement planante.

little-secret

C’est la pop rétro de Nikki Yanofsky, celle de LaRoux (avec un disque moins puissant que son premier essai qui avait tout du classique synthpop estampillé fin années 2000), de la jeune japonaise Inoue Sonoko qui fait du metal accessible et en japonais dans le texte. A noter, toujours en rapport avec l’émergence d’une nouvelle scène pop suédoise, la découverte Kate Boy que la chanteuse française Owlle porte très en estime et dont on peut dire qu’elle est même franchement fan.

70) Chloé Howl / Disappointed (Angleterre)

Image de prévisualisation YouTube

69) C.A.R / Idle Eyes (Angleterre)

Image de prévisualisation YouTube

68) Inoue Sonoko / 井上苑子 / センチメンタルシックスティーン (Japon)

Image de prévisualisation YouTube

67) The Twang/ New Love (Etats-Unis)

Image de prévisualisation YouTube

66) LaRoux / Kiss and not tell (Angleterre)

Image de prévisualisation YouTube

65) Nikki Yanofsky / Necessary Evil (Etats-Unis)

Image de prévisualisation YouTube

64) NUAngels / ЗНАЕШЬ (Ukraine)

Image de prévisualisation YouTube

63) Kate Boy / The way we are (Suède/Australie)

Image de prévisualisation YouTube

62) Noblesse oblige / Voices in my head (Allemagne)

Image de prévisualisation YouTube

61) Chela/ Zero (Australie)

Image de prévisualisation YouTube

Jenni Vartiainen nouveau clip

Jenni Vartiainen nouveau clip dans Finlande 1740282

Le noir et blanc est décidément souvent utilisé par les réalisateurs de clips ces derniers mois/ ces dernières années. Il y a eu pléthore d’exemples, et si les pochettes de disques prennent aussi souvent cette direction artistique (voir celles de nombreuses sorties françaises l’année dernière de Florent Pagny à Alizée), le choix du noir et blanc dans le clip a une tonalité esthétique un peu différente, parce que l’image est en mouvement (même si on peut considérer qu’on puisse aussi tourner en plan fixe) et que les effets, le travail de sculpture, de découpage, de cadrage sont souvent très beaux.

La Finlandaise Jenni Vartiainen a choisi elle aussi de se laisser porter par le prisme de ces deux couleurs en sortant Suru On Kunnavieras. A l’inverse de sa compatriote Jannika B qui elle opte pour un visuel beaucoup plus pop et coloré, Jenni explore des chemins un peu plus mélancoliques et utilise la chorégraphie pour illustrer le propos.

Image de prévisualisation YouTube

Suru on kunniavieras

 

12



Dans les vignes |
Penchylabidouille |
Mycustomsavagex46 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | VintageVoyageur
| Chateau de Mouchac
| Maisons Arlogis Chartres, c...